Le ministre ivoirien du Pétrole remet 2 ambulances médicalisées à Port-Bouët

Le ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, a procédé mercredi à une remise de deux ambulances médicalisées, notamment au Centre de santé à base communautaire de Vridi 3 et à l’Hôpital général de Port-Bouët, cité balnéaire située dans le Sud d’Abidjan.« C’est un réel plaisir pour moi de me retrouver à Port-Bouët pour procéder à la remise de don de deux ambulances médicalisées à deux centres de santé de la commune », a indiqué M. Abdourahmane Cissé lors d’une cérémonie en présence de son collègue de la Santé et de l’hygiène publique, Dr Eugène Aka Aouélé.

Il a insisté que c’était un  plaisir pour lui de remettre, « au nom de M. le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly », ces deux ambulances, qui traduisent l’objectif du gouvernement d’améliorer les conditions de vie des populations notamment les plus vulnérables.

Le ministre Abdourahmane Cissé s’est dit convaincu que ces ambulances seront d’une grande aide pour les populations parce qu’elles vont contribuer à la mobilité des cas de transfert des différents patients.  

Réceptionnant ce don, le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Dr Eugène Aka Aoulé a salué « ce geste d’une générosité extraordinaire d’un brillant fils de Port-Bouët », exhortant ses services à en faire un bon usage.

Ce don intervient après une visite de M. Cissé effectuée le 24 décembre 2019, il y a exactement six mois, dans des établissements sanitaires de la commune de Port-Bouët pour apporter sa compassion aux différents patients de ces hôpitaux et leur remettre des kits alimentaires à la veille des fêtes de fin d’année.

A cette occasion, le président du Conseil d’administration du Centre de santé à base communautaire de Vridi 3 Zimbabwe, Traoré Saïdou, et le personnel soignant avaient fait part de certaines doléances dont l’une portait sur les besoins en ambulance pour transporter des malades du centre à l’hôpital de Port-Bouët.

Concernant l’Hôpital général de Port-Bouët, le directeur de cette structure, Dr Abou Cissé Doré et le personnel soignant, au nombre des doléances, avaient émis le vœu de bénéficier d’une ambulance médicalisée pour transporter des malades du centre à l’hôpital de Port-Bouet vers les CHU.

« J’avais pris l’engagement ce jour-là de trouver une solution », a rappelé le ministre Cissé, se félicitant que ces ambulances viennent compléter les deux ambulances qu’il avait déjà offertes à la Commune de Port-Bouët, en 2016, notamment au Centre de Santé à base Communautaire de Gonzagueville et à l’Hôpital municipal de Vridi cité.  

Le ministre Abdourahmane Cissé est un « fils » de la commune de Port-Bouet. Il y a fait ses études primaires. Depuis, plusieurs années, il ne cesse d’apporter du soutien aux populations aux fins d’aider ces populations de cette cité dans le cadre de leur bien-être.  

D’autres doléances des populations sont en cours de réalisation. Il a déjà engagé la construction de  six classes d’écoles à Adjahui, la clôture de Vridi Ako, des toilettes à Abattoir, et des toilettes à Zimbabwé, des zones précaires de la commune.

Par ses offices, il a été remis des tricycles le 11 juin dernier pour transporter des malades notamment les femmes enceintes à Vridi Ako. L’extension du réseau d’électricité est lancée à  Adjahui, Zimbabwe, Mafiblé, Abouabou, Ako, Gonzague, route de Bassam, etc.) en plus de l’adduction en eau potable.

« Concernant l’eau potable, le Premier ministre a donné des instructions fermes et comme vous pouvez le constater les choses ont commencé à bouger sur le terrain notamment ici à Zimbabwé », a-t-il poursuivi.

M. Abdourahmane Cissé a rassuré la population de Port-Bouët et les populations ivoiriennes que le gouvernement travaille pour qu’aucun Ivoirien ne soit laissé pour contre.

Le ministre ivoirien du Pétrole remet 2 ambulances médicalisées à Port-Bouët

Le ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé, a procédé mercredi à une remise de deux ambulances médicalisées, notamment au Centre de santé à base communautaire de Vridi 3 et à l’Hôpital général de Port-Bouët, cité balnéaire située dans le Sud d’Abidjan.« C’est un réel plaisir pour moi de me retrouver à Port-Bouët pour procéder à la remise de don de deux ambulances médicalisées à deux centres de santé de la commune », a indiqué M. Abdourahmane Cissé lors d’une cérémonie en présence de son collègue de la Santé et de l’hygiène publique, Dr Eugène Aka Aouélé.

Il a insisté que c’était un  plaisir pour lui de remettre, « au nom de M. le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly », ces deux ambulances, qui traduisent l’objectif du gouvernement d’améliorer les conditions de vie des populations notamment les plus vulnérables.

Le ministre Abdourahmane Cissé s’est dit convaincu que ces ambulances seront d’une grande aide pour les populations parce qu’elles vont contribuer à la mobilité des cas de transfert des différents patients.  

Réceptionnant ce don, le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Dr Eugène Aka Aoulé a salué « ce geste d’une générosité extraordinaire d’un brillant fils de Port-Bouët », exhortant ses services à en faire un bon usage.

Ce don intervient après une visite de M. Cissé effectuée le 24 décembre 2019, il y a exactement six mois, dans des établissements sanitaires de la commune de Port-Bouët pour apporter sa compassion aux différents patients de ces hôpitaux et leur remettre des kits alimentaires à la veille des fêtes de fin d’année.

A cette occasion, le président du Conseil d’administration du Centre de santé à base communautaire de Vridi 3 Zimbabwe, Traoré Saïdou, et le personnel soignant avaient fait part de certaines doléances dont l’une portait sur les besoins en ambulance pour transporter des malades du centre à l’hôpital de Port-Bouët.

Concernant l’Hôpital général de Port-Bouët, le directeur de cette structure, Dr Abou Cissé Doré et le personnel soignant, au nombre des doléances, avaient émis le vœu de bénéficier d’une ambulance médicalisée pour transporter des malades du centre à l’hôpital de Port-Bouet vers les CHU.

« J’avais pris l’engagement ce jour-là de trouver une solution », a rappelé le ministre Cissé, se félicitant que ces ambulances viennent compléter les deux ambulances qu’il avait déjà offertes à la Commune de Port-Bouët, en 2016, notamment au Centre de Santé à base Communautaire de Gonzagueville et à l’Hôpital municipal de Vridi cité.  

Le ministre Abdourahmane Cissé est un « fils » de la commune de Port-Bouet. Il y a fait ses études primaires. Depuis, plusieurs années, il ne cesse d’apporter du soutien aux populations aux fins d’aider ces populations de cette cité dans le cadre de leur bien-être.  

D’autres doléances des populations sont en cours de réalisation. Il a déjà engagé la construction de  six classes d’écoles à Adjahui, la clôture de Vridi Ako, des toilettes à Abattoir, et des toilettes à Zimbabwé, des zones précaires de la commune.

Par ses offices, il a été remis des tricycles le 11 juin dernier pour transporter des malades notamment les femmes enceintes à Vridi Ako. L’extension du réseau d’électricité est lancée à  Adjahui, Zimbabwe, Mafiblé, Abouabou, Ako, Gonzague, route de Bassam, etc.) en plus de l’adduction en eau potable.

« Concernant l’eau potable, le Premier ministre a donné des instructions fermes et comme vous pouvez le constater les choses ont commencé à bouger sur le terrain notamment ici à Zimbabwé », a-t-il poursuivi.

M. Abdourahmane Cissé a rassuré la population de Port-Bouët et les populations ivoiriennes que le gouvernement travaille pour qu’aucun Ivoirien ne soit laissé pour contre.

Plus de 77 000 ménages ivoiriens pauvres ont déjà bénéficié du fonds de solidarité contre la Covid-19

Quelque 77 042 ménages pauvres représentant 43,47% de la cible des 177 198 familles vulnérables, ont déjà bénéficié du fonds de solidarité débloqué par le gouvernement ivoirien contre la Covid-19, a annoncé mercredi à Abidjan, Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien à l’issue d’un Conseil des ministres.«Un nombre total de 77.042 bénéficiaires représentant 43,47% de la cible des 177 198 ménages vulnérables visés  par la phase transitoire ont pu bénéficié de l’aide du fonds de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire à la date du 15 juin 2020», a fait savoir M. Touré qui est le ministre ivoirien de la Communication et des médias. 

Le porte-voix de l’exécutif qui faisait  l’état  d’exécution des activités des fonds de soutien mis en place par l’Etat  dans le cadre du plan de soutien, économique, social et humanitaire pour faire face aux effet de la Covid-19, a également indiqué que 18 entreprises localisées à Abidjan et une à l’intérieur du pays ont bénéficié de l’appui du fonds de soutien aux grandes entreprises pour un montant de 6,1 milliards FCFA. 

« 33 PME issues des secteurs de l’agro industrie, du tourisme, de l’hôtellerie, du commerce,  du transport, de la restauration, etc,  ont pu bénéficier de l’appui du fonds de soutien aux PME pour un montant de 920,5 millions FCFA», a-t-il ajouté. 

Depuis le début de la crise sanitaire de la Covid-19 en Côte d’Ivoire, le gouvernement ivoirien a mis en place plusieurs fonds destinés à soutenir les différentes couches socioprofessionnelles du pays contre cette pandémie. 

Plus de 77 000 ménages ivoiriens pauvres ont déjà bénéficié du fonds de solidarité contre la Covid-19

Quelque 77 042 ménages pauvres représentant 43,47% de la cible des 177 198 familles vulnérables, ont déjà bénéficié du fonds de solidarité débloqué par le gouvernement ivoirien contre la Covid-19, a annoncé mercredi à Abidjan, Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien à l’issue d’un Conseil des ministres.«Un nombre total de 77.042 bénéficiaires représentant 43,47% de la cible des 177 198 ménages vulnérables visés  par la phase transitoire ont pu bénéficié de l’aide du fonds de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire à la date du 15 juin 2020», a fait savoir M. Touré qui est le ministre ivoirien de la Communication et des médias. 

Le porte-voix de l’exécutif qui faisait  l’état  d’exécution des activités des fonds de soutien mis en place par l’Etat  dans le cadre du plan de soutien, économique, social et humanitaire pour faire face aux effet de la Covid-19, a également indiqué que 18 entreprises localisées à Abidjan et une à l’intérieur du pays ont bénéficié de l’appui du fonds de soutien aux grandes entreprises pour un montant de 6,1 milliards FCFA. 

« 33 PME issues des secteurs de l’agro industrie, du tourisme, de l’hôtellerie, du commerce,  du transport, de la restauration, etc,  ont pu bénéficier de l’appui du fonds de soutien aux PME pour un montant de 920,5 millions FCFA», a-t-il ajouté. 

Depuis le début de la crise sanitaire de la Covid-19 en Côte d’Ivoire, le gouvernement ivoirien a mis en place plusieurs fonds destinés à soutenir les différentes couches socioprofessionnelles du pays contre cette pandémie. 

Côte d’Ivoire: une baisse de l’endettement prévue sur la période 2021-2023

L’endettement de la Côte d’Ivoire devrait « rester soutenable» et afficherait une baisse sur la période 2021-2023 passant de 39,5% à 37,6%, a annoncé mercredi à Abidjan, Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien au terme d’un Conseil des ministres présidé par le chef de l’État Alassane Ouattara.«Les finances publiques afficheraient une bonne évolution sur la période 2021-2023 avec la consolidation du déficit budgétaire qui passerait de 4,7% en 2021 à 3% en 2023. L’endettement devrait rester soutenable. Le taux d’endettement ressortirait en baisse sur la période 2021-2023 passant de 39,5% à 37,6%», a dit M. Touré qui est également le ministre de la Communication et des médias. 

Poursuivant, il a précisé que  le projet de budget de l’Etat pour l’année 2021 s’établirait à 8 629,1 milliards FCFA et devrait s’accroître pour atteindre 9 129,8 milliards FCFA en 2022 et 9916, 3 milliards FCFA en 2023. 

Par ailleurs, le porte-parole du gouvernement ivoirien a souligné que sur cette même période,  l’activité économique devrait afficher un taux de croissance annuel moyen de 6,5%. 

« l’inflation serait contenue à 1,8% en moyenne, le déficit des transactions courantes passerait de 2,3% du PIB en 2021 a 2,9% du PIB en 2023. La situation monétaire se caractériserait par une hausse de la masse monétaire de 11,3% en moyenne. 

M. Touré qui révélait les principales hypothèses économiques en Côte d’Ivoire sur la période 2021-2023, a conclu en indiquant que les finances publiques afficheraient une bonne évolution sur la période 2021-2023 avec la consolidation du déficit budgétaire qui passerait de 4,7% en 2021 à 3% en 2023.

Côte d’Ivoire: une baisse de l’endettement prévue sur la période 2021-2023

L’endettement de la Côte d’Ivoire devrait « rester soutenable» et afficherait une baisse sur la période 2021-2023 passant de 39,5% à 37,6%, a annoncé mercredi à Abidjan, Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien au terme d’un Conseil des ministres présidé par le chef de l’État Alassane Ouattara.«Les finances publiques afficheraient une bonne évolution sur la période 2021-2023 avec la consolidation du déficit budgétaire qui passerait de 4,7% en 2021 à 3% en 2023. L’endettement devrait rester soutenable. Le taux d’endettement ressortirait en baisse sur la période 2021-2023 passant de 39,5% à 37,6%», a dit M. Touré qui est également le ministre de la Communication et des médias. 

Poursuivant, il a précisé que  le projet de budget de l’Etat pour l’année 2021 s’établirait à 8 629,1 milliards FCFA et devrait s’accroître pour atteindre 9 129,8 milliards FCFA en 2022 et 9916, 3 milliards FCFA en 2023. 

Par ailleurs, le porte-parole du gouvernement ivoirien a souligné que sur cette même période,  l’activité économique devrait afficher un taux de croissance annuel moyen de 6,5%. 

« l’inflation serait contenue à 1,8% en moyenne, le déficit des transactions courantes passerait de 2,3% du PIB en 2021 a 2,9% du PIB en 2023. La situation monétaire se caractériserait par une hausse de la masse monétaire de 11,3% en moyenne. 

M. Touré qui révélait les principales hypothèses économiques en Côte d’Ivoire sur la période 2021-2023, a conclu en indiquant que les finances publiques afficheraient une bonne évolution sur la période 2021-2023 avec la consolidation du déficit budgétaire qui passerait de 4,7% en 2021 à 3% en 2023.

Nouvelle prorogation de la validité des anciennes Cartes nationales d’identité ivoiriennes jusqu’au 30 juin 2021

Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi une nouvelle prorogation de la validité des anciennes cartes nationales d’identité ivoirienne ( CNI) jusqu’au 21 juin 2020, a appris APA de source officielle dans la capitale économique ivoirienne.La validité  des anciennes CNI ivoiriennes qui expirait initialement en 2019 avait  été déjà prorogée une première fois jusqu’au 30 juin 2020. 

« Le conseil des ministre a décidé de proroger la période de validité des CNI arrivant à expiration le 30 juin 2020 au terme des décrets Numéro 2019-590 du 03 juillet 2019 jusqu’au 30 juin 2021, soit un délai supplémentaire de 12 mois», a indiqué Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien, par ailleurs ministre de la Communication et des médias au terme d’un Conseil des ministres présidé par le chef de l’État Alassane Ouattara. 

Justifiant cette énième prorogation de la validité des CNI ivoiriennes, M. Touré a soutenu que l’opération de délivrance des nouvelles CNI biométriques lancée le 17 février dernier n’a pu permettre à ce jour à tous les détenteurs des anciennes CNI de procéder à leur enrôlement en raison des mesures restrictives prises pour lutter contre la propagation de la Covid-19. 

« Le gouvernement a décidé d’entendre la requête de l’opposition en prorogeant la validité de la CNI. Ce sont des mesures qui concourent à crédibiliser davantage le processus électoral », a-t-il par ailleurs estimé. 

Auparavant, M. Touré a fait savoir que l’exécutif ivoirien, sur proposition de la Commission électorale indépendante ( CEI) a décidé également de proroger la période de l’opération de révision de la liste électorale jusqu’au 30 juin prochain. La période de révision de la liste électorale ivoirienne était initialement prévue du 10 au 24 juin 2020.

Nouvelle prorogation de la validité des anciennes Cartes nationales d’identité ivoiriennes jusqu’au 30 juin 2021

Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi une nouvelle prorogation de la validité des anciennes cartes nationales d’identité ivoirienne ( CNI) jusqu’au 21 juin 2020, a appris APA de source officielle dans la capitale économique ivoirienne.La validité  des anciennes CNI ivoiriennes qui expirait initialement en 2019 avait  été déjà prorogée une première fois jusqu’au 30 juin 2020. 

« Le conseil des ministre a décidé de proroger la période de validité des CNI arrivant à expiration le 30 juin 2020 au terme des décrets Numéro 2019-590 du 03 juillet 2019 jusqu’au 30 juin 2021, soit un délai supplémentaire de 12 mois», a indiqué Sidi Tiémoko Touré, le porte-parole du gouvernement ivoirien, par ailleurs ministre de la Communication et des médias au terme d’un Conseil des ministres présidé par le chef de l’État Alassane Ouattara. 

Justifiant cette énième prorogation de la validité des CNI ivoiriennes, M. Touré a soutenu que l’opération de délivrance des nouvelles CNI biométriques lancée le 17 février dernier n’a pu permettre à ce jour à tous les détenteurs des anciennes CNI de procéder à leur enrôlement en raison des mesures restrictives prises pour lutter contre la propagation de la Covid-19. 

« Le gouvernement a décidé d’entendre la requête de l’opposition en prorogeant la validité de la CNI. Ce sont des mesures qui concourent à crédibiliser davantage le processus électoral », a-t-il par ailleurs estimé. 

Auparavant, M. Touré a fait savoir que l’exécutif ivoirien, sur proposition de la Commission électorale indépendante ( CEI) a décidé également de proroger la période de l’opération de révision de la liste électorale jusqu’au 30 juin prochain. La période de révision de la liste électorale ivoirienne était initialement prévue du 10 au 24 juin 2020.

Le gouvernement ivoirien proroge la validité de la carte nationale d’identité pour une période de 12 mois

Le gouvernement ivoirien, a décidé de proroger la validité des CNI (cartes nationales d’identité) pour une période de 12 mois. Cette décision a été annoncée suite au conseil des ministres qui s’est tenu ce mercredi 24 juin 2020, à Abidjan.

Par ailleurs, il a été annoncé que les anciennes CNI ne seront valides juste une année. Notamment, pour une période allant du 30 juin 2020 au 30 juin 2021.

Cependant, elle a aussi sur proposition de la CEI, prorogé la période de révision de la liste électorale.  Pour ce faire, celle-ci ayant débuté le 10 juin dernier, a été reporté jusqu’au mardi 30 juin 2020. Notons que cela, permettra de donner l’opportunité à̀ de nombreux nouveaux majeurs de figurer sur la liste électorale.

Toutefois, la CEI est tenue au respect des dispositions légales. Ainsi, elle ne peut donc pas proroger indéfiniment le recensement électoral. Car, elle est contrainte d’organiser le scrutin présidentiel le 31 octobre 2020.

Adiaké / Covid-19 : Le maire Hien Yacouba Sié, présente les actions de sa commune pour lutter contre la pandémie

Le maire d’Adiaké, Hien Yacouba Sié, a présenté les actions de sa commune pour contenir la propagation de la COVID-19. Ce dernier a fait cette présentation au cours du point de presse quotidien sur la gestion de la COVID-19, le 23 juin 2020 à Abidjan.

En effet, le conseil municipal d’Adiaké a organisé de nombreuses campagnes de sensibilisation. Celles-ci devront inciter les populations au respect des gestes barrières édictés par le gouvernement. En outre, notons que cette initiative a impliqué les leaders socio-politiques. Notamment les chefs traditionnels, religieux, les jeunes et les chefs de communautés.

Selon Hien Yacouba, en plus des campagnes de sensibilisation, d’autres actions ont été menées pour freiner la propagation de la maladie. Il s’agirait, entre autres de l’instauration de points de contrôle et de prise de température à l’entrée de la ville. Aussi, de la distribution gratuite de masques et de kits sanitaires ainsi que la désinfection des lieux publics.

Par ailleurs, au plan social, il a relevé que la municipalité a distribué des vivres et non vivres aux personnes vulnérables. « Nous avons, à cet effet, reçu l’appui du gouvernement et de personnes généreuses pour soulager les populations dont les activités ont été impactées par la crise sanitaire », a-t-il expliqué.

Par la même occasion, il a félicité le gouvernement pour la gestion exemplaire de la crise sanitaire. Il a également exhorté les populations d’Adiaké à continuer de lutter contre cette pandémie pour l’endiguer .

La communauté musulmane ivoirienne invitée à prier vendredi pour feu Boikary Fofana

Le Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques en Côte d’Ivoire (COSIM) a invité la communauté musulmane à organiser des cérémonies de prières et de bénédictions vendredi prochain ( 26 juin 2020) correspondant au 40è jour du décès de feu Cheick Boikary Fofana.«(…) Le vendredi 26 juin 2020 correspondant au 5 du mois de zoul Qa’ada 1441H est le 40è jour du décès de feu Cheick Boikary Fofana. A cet effet, il ( le président du COSIM) invite les différentes sections du COSIM sur l’ensemble du territoire et la communauté musulmane à organiser des cérémonies de prières et de bénédictions le jour indiqué ci- haut à l’endroit de l’illustre disparu», indique un communiqué du COSIM parvenu mercredi à APA. 

Poursuivant, la faîtière des imams ivoiriens souligne que son président le Cheickoul Aïma  Mamadou Traoré, insiste « sur le strict respect des mesures barrières» contre la  COVID-19 pendant ces cérémonies de prières. 

L’ex-président du COSIM,  par ailleurs, guide de la communauté musulmane ivoirienne, Cheick Aïma Boikary Fofana est  décédé le 17 mai dernier de la Covid-19. Il a été inhumé deux jours après son décès ( Mardi 19 mai)  au cimetière de Williamsville au centre d’Abidjan dans « l’intimité familiale ».

La communauté musulmane ivoirienne invitée à prier vendredi pour feu Boikary Fofana

Le Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques en Côte d’Ivoire (COSIM) a invité la communauté musulmane à organiser des cérémonies de prières et de bénédictions vendredi prochain ( 26 juin 2020) correspondant au 40è jour du décès de feu Cheick Boikary Fofana.«(…) Le vendredi 26 juin 2020 correspondant au 5 du mois de zoul Qa’ada 1441H est le 40è jour du décès de feu Cheick Boikary Fofana. A cet effet, il ( le président du COSIM) invite les différentes sections du COSIM sur l’ensemble du territoire et la communauté musulmane à organiser des cérémonies de prières et de bénédictions le jour indiqué ci- haut à l’endroit de l’illustre disparu», indique un communiqué du COSIM parvenu mercredi à APA. 

Poursuivant, la faîtière des imams ivoiriens souligne que son président le Cheickoul Aïma  Mamadou Traoré, insiste « sur le strict respect des mesures barrières» contre la  COVID-19 pendant ces cérémonies de prières. 

L’ex-président du COSIM,  par ailleurs, guide de la communauté musulmane ivoirienne, Cheick Aïma Boikary Fofana est  décédé le 17 mai dernier de la Covid-19. Il a été inhumé deux jours après son décès ( Mardi 19 mai)  au cimetière de Williamsville au centre d’Abidjan dans « l’intimité familiale ».

Dominique Ouattara apporte une assistance aux victimes de l’éboulement d’Anyama

La Première dame ivoirienne, Dominique Ouattara a apporté mardi une assistance matérielle et financière aux victimes de l’éboulement survenu jeudi dernier à Anyama au Nord d’Abidjan qui a fait 17 morts.Ce don de l’épouse du chef de l’État ivoirien a été transmis à ces sinistrés par sa directrice de cabinet Sylvie Patricia Yao. La valeur des dons matériels constitués de 1000 nattes, 200 matelas, 300 sacs de riz, de l’huile, des pâtes alimentaires et du sucre s’élève à 25 millions de francs CFA. 

Quant à l’aide financière, elle s’élève à sept millions FCFA dont cinq millions FCFA pour les familles des personnes décédées et deux millions FCFA pour les blessés. 

« Votre présence nous réconforte davantage», a dit Koné Siaka, le porte-parole des victimes aux émissaires de Mme Ouattara. Plaidant pour un recasement des sinistrés après ce drame, il a souligné qu’en plus des morts, plusieurs blessés se trouvent à l’hôpital, attendant d’être pris en charge pour une intervention chirurgicale. 

« Vous avez subi les affres de la pluie. Certains ont perdu des êtres chers et tous leurs biens. La première Dame Dominique Ouattara vous dit yako pour cette grande perte», a indiqué pour sa part, la directrice de cabinet de la première dame ivoirienne Sylvie Patricia Yao.

 Par ailleurs,  elle a appelé les populations à quitter les zones à risques, assurant les victimes de ce que l’État prendra en charge les blessés. Plusieurs habitations se sont effondrées avec leurs occupants jeudi dernier à Anyama, une commune située dans la banlieue Nord d’Abidjan suite à une forte pluie faisant selon un bilan officiel 17 morts, 05 personnes disparues, 733 personnes sinistrées issues de 52 familles. 

Dominique Ouattara apporte une assistance aux victimes de l’éboulement d’Anyama

La Première dame ivoirienne, Dominique Ouattara a apporté mardi une assistance matérielle et financière aux victimes de l’éboulement survenu jeudi dernier à Anyama au Nord d’Abidjan qui a fait 17 morts.Ce don de l’épouse du chef de l’État ivoirien a été transmis à ces sinistrés par sa directrice de cabinet Sylvie Patricia Yao. La valeur des dons matériels constitués de 1000 nattes, 200 matelas, 300 sacs de riz, de l’huile, des pâtes alimentaires et du sucre s’élève à 25 millions de francs CFA. 

Quant à l’aide financière, elle s’élève à sept millions FCFA dont cinq millions FCFA pour les familles des personnes décédées et deux millions FCFA pour les blessés. 

« Votre présence nous réconforte davantage», a dit Koné Siaka, le porte-parole des victimes aux émissaires de Mme Ouattara. Plaidant pour un recasement des sinistrés après ce drame, il a souligné qu’en plus des morts, plusieurs blessés se trouvent à l’hôpital, attendant d’être pris en charge pour une intervention chirurgicale. 

« Vous avez subi les affres de la pluie. Certains ont perdu des êtres chers et tous leurs biens. La première Dame Dominique Ouattara vous dit yako pour cette grande perte», a indiqué pour sa part, la directrice de cabinet de la première dame ivoirienne Sylvie Patricia Yao.

 Par ailleurs,  elle a appelé les populations à quitter les zones à risques, assurant les victimes de ce que l’État prendra en charge les blessés. Plusieurs habitations se sont effondrées avec leurs occupants jeudi dernier à Anyama, une commune située dans la banlieue Nord d’Abidjan suite à une forte pluie faisant selon un bilan officiel 17 morts, 05 personnes disparues, 733 personnes sinistrées issues de 52 familles. 

CPI/Procès Gbagbo: des victimes saisissent le système des Nations-Unies à Abidjan

Des victimes de la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 ont saisi mardi à Abidjan le système des Nations-Unies pour exprimer leur mécontentement relativement à l’acquittement de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et son ancien ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé devant la Cour pénale internationale (CPI). Selon une note d’information transmise à APA, une délégation du Collectif des victimes en Côte d’Ivoire ( CVCI) conduite par son président Issiaka Diaby a été reçue à cet effet par Philippe Poinsot, le coordonnateur du système des Nations-Unies en Côte d’Ivoire.

 « C’est l’ONU qui a institué la CPI. Aujourd’hui neuf années après la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 au cours de laquelle il y a eu 3000 morts. La CPI malgré ces actions en Côte d’Ivoire, n’a  même pas encore trouvé un seul auteur  de ces crimes. Et ça c’est grave», a estimé M. Diaby dans cette note.

 « Nous avons expliqué nos préoccupations au coordinateur du système des Nations-Unies par rapport au procès de M. Gbagbo. Notamment la question de la réparation et des droits fondamentaux des victimes.  Il dit qu’il a pris bonne note et a promis nous recevoir prochainement pour une rencontre plus élargie avec les victimes », a expliqué le président du CVCI.

 « La  CPI devrait garantir un environnement de paix et de justice. Mais, ce n’est pas le cas. Aujourd’hui certaines victimes ont remarqué que tous ceux qui commettent des violences au profit des hommes politiques ne sont pas inquiétés par la justice», a regretté M. Diaby. 

Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont entamé lundi une série d’audiences visant à écouter les parties dans l’affaire Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sur les questions soulevées par l’appel contre la décision de leur acquittement. 

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et son ex-co-détenu  Charles Blé Goudé ont été acquittés depuis janvier dernier des charges de crimes contre l’humanité commis pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011. Le procureur de la CPI a fait appel de l’acquittement des deux personnalités.

CPI/Procès Gbagbo: des victimes saisissent le système des Nations-Unies à Abidjan

Des victimes de la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 ont saisi mardi à Abidjan le système des Nations-Unies pour exprimer leur mécontentement relativement à l’acquittement de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et son ancien ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé devant la Cour pénale internationale (CPI). Selon une note d’information transmise à APA, une délégation du Collectif des victimes en Côte d’Ivoire ( CVCI) conduite par son président Issiaka Diaby a été reçue à cet effet par Philippe Poinsot, le coordonnateur du système des Nations-Unies en Côte d’Ivoire.

 « C’est l’ONU qui a institué la CPI. Aujourd’hui neuf années après la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011 au cours de laquelle il y a eu 3000 morts. La CPI malgré ces actions en Côte d’Ivoire, n’a  même pas encore trouvé un seul auteur  de ces crimes. Et ça c’est grave», a estimé M. Diaby dans cette note.

 « Nous avons expliqué nos préoccupations au coordinateur du système des Nations-Unies par rapport au procès de M. Gbagbo. Notamment la question de la réparation et des droits fondamentaux des victimes.  Il dit qu’il a pris bonne note et a promis nous recevoir prochainement pour une rencontre plus élargie avec les victimes », a expliqué le président du CVCI.

 « La  CPI devrait garantir un environnement de paix et de justice. Mais, ce n’est pas le cas. Aujourd’hui certaines victimes ont remarqué que tous ceux qui commettent des violences au profit des hommes politiques ne sont pas inquiétés par la justice», a regretté M. Diaby. 

Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont entamé lundi une série d’audiences visant à écouter les parties dans l’affaire Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sur les questions soulevées par l’appel contre la décision de leur acquittement. 

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et son ex-co-détenu  Charles Blé Goudé ont été acquittés depuis janvier dernier des charges de crimes contre l’humanité commis pendant la crise post-électorale ivoirienne de 2010-2011. Le procureur de la CPI a fait appel de l’acquittement des deux personnalités.

Le Britannique Andrew Dawes nommé PDG d’Arise Ports & Logistics

Arise, un groupe panafricain de solutions en infrastructures et logistiques, annonce la nomination du Britannique Andrew Dawes au poste de PDG d’Arise Ports & Logistics (ARISE P&L), dans un communiqué transmis mardi à APA.M. Andrew Dawes, PDG d’Arise Ports & Logistics (ARISE P&L), « supervisera les actifs d’Arise P&L et dirigera toutes les futures réalisations de l’entité d’Arise dédiée aux ports et à leurs services de logistique intégrés en Afrique », indique le Groupe Arise dans le communiqué.   

Il prendra ses fonctions le 1er juillet et sera basé à Libreville, au Gabon, où Arise P&L gère le nouveau port international d’Owendo (NOIP) et le port minéralier d’Owendo (OMP), souligne le communiqué.  

Cette nomination est l’aboutissement de consultations faites par Arise et ses actionnaires depuis le début de l’année pour « structurer les trois entités du groupe afin de favoriser leur agilité et leur croissance », poursuit le texte.  

Chaque filiale d’Arise devrait de ce fait se développer de façon autonome tout en bénéficiant des ressources et des réseaux du groupe.

D’origine britannique, Andrew Dawes cumule 25 ans d’expérience dans la gestion des infrastructures portuaires, des opérations et des services en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient pour des sociétés telles que ICTSI, APM Terminals, DP World et Intels. 

Cet expert en infrastructures portuaires a récemment supervisé les opérations de sept installations portuaires de la région Asie-Pacifique pour ICTSI. Auparavant, Andrew a été PDG du port de Salalah, à Oman, et directeur général du terminal à conteneurs Apapa à Lagos, au Nigeria, pour APM Terminals. 

Il a également occupé le poste de PDG chez Intels Nigeria Ltd, où il a géré des ports de services pétroliers sur quatre sites en plus de quatre sites résidentiels de 2000 unités. Il reportera au Conseil d’administration d’Arise P&L (Kim Fejfer, Paul Beuyukian, Flemming Dalgaard, Gagan Gupta, N. Muthukumar, Venkataramani Srivathsan, Samaila Zubairu et Oliver Andrews), par lequel il a été nommé.

« Nous sommes très heureux de ce nouveau chapitre qui s’ouvre pour l’entreprise. La longue expérience et les capacités d’Andrew seront précieuses pour Arise P&L, qui connaît une croissance rapide en Afrique », a déclaré Kim Fejfer, PDG d’A.P. Moller Capital et président du Conseil d’administration d’Arise P&L. 

Pour sa part, Andrew Dawes s’est  dit « ravi de rejoindre une entreprise aussi dynamique à ce moment charnière de son développement sur le continent », avant d’ajouter « Arise P&L a très tôt reconnu l’énorme potentiel des ports et plateformes logistiques africains (et) je me réjouis de pouvoir aider Arise et ses partenaires à capitaliser là-dessus ». 

Arise est un groupe panafricain de solutions d’infrastructures et de logistique qui développe des écosystèmes conçus pour faire prospérer l’Afrique. Elle identifie les opportunités dans les chaînes de valeur commerciales et industrielles à travers le continent et conçoit, finance, construit et exploite les infrastructures nécessaires au développement des entreprises et à la réalisation de leur potentiel.  

Elle développe en outre des écosystèmes industriels aux côtés de ses partenaires locaux et de ses gouvernements hôtes, avec le soutien de ses principaux actionnaires Olam, A.P. Moller Capital et Africa Finance Corporation, Meridiam et Stoa afin de garantir que ses opérations aient le plus grand impact possible. 

Arise comprend aujourd’hui trois sociétés distinctes : Arise Integrated Industrial Platforms (IIP), Arise Ports & Logistics (P&L) et Arise Infrastructure Services (IS). 

Le Britannique Andrew Dawes nommé PDG d’Arise Ports & Logistics

Arise, un groupe panafricain de solutions en infrastructures et logistiques, annonce la nomination du Britannique Andrew Dawes au poste de PDG d’Arise Ports & Logistics (ARISE P&L), dans un communiqué transmis mardi à APA.M. Andrew Dawes, PDG d’Arise Ports & Logistics (ARISE P&L), « supervisera les actifs d’Arise P&L et dirigera toutes les futures réalisations de l’entité d’Arise dédiée aux ports et à leurs services de logistique intégrés en Afrique », indique le Groupe Arise dans le communiqué.   

Il prendra ses fonctions le 1er juillet et sera basé à Libreville, au Gabon, où Arise P&L gère le nouveau port international d’Owendo (NOIP) et le port minéralier d’Owendo (OMP), souligne le communiqué.  

Cette nomination est l’aboutissement de consultations faites par Arise et ses actionnaires depuis le début de l’année pour « structurer les trois entités du groupe afin de favoriser leur agilité et leur croissance », poursuit le texte.  

Chaque filiale d’Arise devrait de ce fait se développer de façon autonome tout en bénéficiant des ressources et des réseaux du groupe.

D’origine britannique, Andrew Dawes cumule 25 ans d’expérience dans la gestion des infrastructures portuaires, des opérations et des services en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient pour des sociétés telles que ICTSI, APM Terminals, DP World et Intels. 

Cet expert en infrastructures portuaires a récemment supervisé les opérations de sept installations portuaires de la région Asie-Pacifique pour ICTSI. Auparavant, Andrew a été PDG du port de Salalah, à Oman, et directeur général du terminal à conteneurs Apapa à Lagos, au Nigeria, pour APM Terminals. 

Il a également occupé le poste de PDG chez Intels Nigeria Ltd, où il a géré des ports de services pétroliers sur quatre sites en plus de quatre sites résidentiels de 2000 unités. Il reportera au Conseil d’administration d’Arise P&L (Kim Fejfer, Paul Beuyukian, Flemming Dalgaard, Gagan Gupta, N. Muthukumar, Venkataramani Srivathsan, Samaila Zubairu et Oliver Andrews), par lequel il a été nommé.

« Nous sommes très heureux de ce nouveau chapitre qui s’ouvre pour l’entreprise. La longue expérience et les capacités d’Andrew seront précieuses pour Arise P&L, qui connaît une croissance rapide en Afrique », a déclaré Kim Fejfer, PDG d’A.P. Moller Capital et président du Conseil d’administration d’Arise P&L. 

Pour sa part, Andrew Dawes s’est  dit « ravi de rejoindre une entreprise aussi dynamique à ce moment charnière de son développement sur le continent », avant d’ajouter « Arise P&L a très tôt reconnu l’énorme potentiel des ports et plateformes logistiques africains (et) je me réjouis de pouvoir aider Arise et ses partenaires à capitaliser là-dessus ». 

Arise est un groupe panafricain de solutions d’infrastructures et de logistique qui développe des écosystèmes conçus pour faire prospérer l’Afrique. Elle identifie les opportunités dans les chaînes de valeur commerciales et industrielles à travers le continent et conçoit, finance, construit et exploite les infrastructures nécessaires au développement des entreprises et à la réalisation de leur potentiel.  

Elle développe en outre des écosystèmes industriels aux côtés de ses partenaires locaux et de ses gouvernements hôtes, avec le soutien de ses principaux actionnaires Olam, A.P. Moller Capital et Africa Finance Corporation, Meridiam et Stoa afin de garantir que ses opérations aient le plus grand impact possible. 

Arise comprend aujourd’hui trois sociétés distinctes : Arise Integrated Industrial Platforms (IIP), Arise Ports & Logistics (P&L) et Arise Infrastructure Services (IS). 

Côte d’Ivoire/Covid-19: Huawei offre 4000 masques à la Direction générale de la Santé

Le groupe chinois Huawei, un géant mondial des Télécoms, a offert mardi à Abidjan 4000 masques chirurgicaux à la Direction Générale de la Santé de Côte d’Ivoire, au profit des agents de la santé, en vue de lutter contre la Covid-19.Les masques, contenus dans des cartons, ont été remis par Jiali Zhang, directrice des Relations publiques de Huawei Côte d’Ivoire, au directeur général de la Santé, Mamadou Samba, à son Cabinet à Abidjan-Plateau. 

Ce don, dira-t-elle, vise à soutenir le personnel de la santé, qui est en première ligne dans la lutte contre la pandémie de la Covid-19, et s’inscrit dans l’élan de la responsabilité sociale du groupe, spécialisé dans les Télécoms et les TIC. 

« Nous remercions sincèrement Huawei pour son soutien à la Côte d’Ivoire lors de cette pandémie et ce don sera bien profité pour nos agents et la direction », a déclaré le directeur général de la Santé M. Mamadou Samba, assurant que ces masques seront utilisés à bon escient et remis au personnel de la santé afin qu’il puisse lutter contre la Covid-19.   

Mme Jiali Zhang a annoncé que le groupe prépare des kits, composés entre autres de blouses, de lunettes de protection et de masques pour le Service des maladies infectieuses et tropicales (SMIT) du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville, le lieu de référence du traitement de la Covid-19 dans le pays. 

Le groupe a déjà remis plusieurs kits à des entités de l’Etat. Dès le déclenchement de la crise sanitaire dans le pays, sa filiale en Côte d’Ivoire s’est engagée à contrer le virus à travers le télétravail et un dispositif strict, impliquant le personnel. 

La Côte d’Ivoire, qui a enregistré son premier cas de Covid-19 le 11 mars 2020, dénombrait à la date du 22 juin 7 677 personnes infectées dont 3 128 guéries, 4 493 cas actifs et 56 décès avec Abidjan comme épicentre de la maladie.

Côte d’Ivoire/Covid-19: Huawei offre 4000 masques à la Direction générale de la Santé

Le groupe chinois Huawei, un géant mondial des Télécoms, a offert mardi à Abidjan 4000 masques chirurgicaux à la Direction Générale de la Santé de Côte d’Ivoire, au profit des agents de la santé, en vue de lutter contre la Covid-19.Les masques, contenus dans des cartons, ont été remis par Jiali Zhang, directrice des Relations publiques de Huawei Côte d’Ivoire, au directeur général de la Santé, Mamadou Samba, à son Cabinet à Abidjan-Plateau. 

Ce don, dira-t-elle, vise à soutenir le personnel de la santé, qui est en première ligne dans la lutte contre la pandémie de la Covid-19, et s’inscrit dans l’élan de la responsabilité sociale du groupe, spécialisé dans les Télécoms et les TIC. 

« Nous remercions sincèrement Huawei pour son soutien à la Côte d’Ivoire lors de cette pandémie et ce don sera bien profité pour nos agents et la direction », a déclaré le directeur général de la Santé M. Mamadou Samba, assurant que ces masques seront utilisés à bon escient et remis au personnel de la santé afin qu’il puisse lutter contre la Covid-19.   

Mme Jiali Zhang a annoncé que le groupe prépare des kits, composés entre autres de blouses, de lunettes de protection et de masques pour le Service des maladies infectieuses et tropicales (SMIT) du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville, le lieu de référence du traitement de la Covid-19 dans le pays. 

Le groupe a déjà remis plusieurs kits à des entités de l’Etat. Dès le déclenchement de la crise sanitaire dans le pays, sa filiale en Côte d’Ivoire s’est engagée à contrer le virus à travers le télétravail et un dispositif strict, impliquant le personnel. 

La Côte d’Ivoire, qui a enregistré son premier cas de Covid-19 le 11 mars 2020, dénombrait à la date du 22 juin 7 677 personnes infectées dont 3 128 guéries, 4 493 cas actifs et 56 décès avec Abidjan comme épicentre de la maladie.

Côte d’Ivoire: prorogation de l’opération de recensement électoral jusqu’au 30 juin 2020

La Commission électorale ivoirienne (CEI), l’institution chargée d’organiser les élections en Côte d’Ivoire, a annoncé mardi à Abidjan, la prorogation de l’opération de recensement électoral jusqu’au 30 juin prochain.Cette opération a débuté le 10 juin dernier et devrait s’achever le 24 juin prochain. « ( …) Afin de faire droit à cette requête légitime des acteurs du processus électoral, la Commission centrale de notre institution a proposé ce jour au gouvernement la prorogation de l’opération de recensements électoral. Notre intérêt est de conforter l’inclusivité autour du processus. C’est pourquoi, nous proposons la prolongation du recensement électoral jusqu’au 30 juin 2020», a dit Emile Ebrottié, le porte-parole de la CEI dans un point-presse. 

 Selon lui, cette prorogation du recensement électoral vise également à donner l’opportunité à un grand nombre de requérants potentiels de s’inscrire sur la liste électorale. « Toutefois, la CEI est tenue au respect des dispositions légales. Elle ne peut donc pas proroger indéfiniment le recensement électoral car elle est contrainte d’organiser le scrutin présidentiel le 31 octobre 2020», a prévenu M. Ebrottié. 

Auparavant, il a salué le « consensus citoyen» qui s’est créé autour de cette opération à travers les appels lancés par les partis politiques à leurs militants. « Au regard des statistiques partielles à notre disposition les tendances sont encourageantes. La CEI réitère son appel en vous invitant à venir nombreux vous faire enrôler. Nos équipes de recensement ont été renforcées», a exhorté le porte-parole de l’institution électorale ivoirienne. 

Vendredi dernier, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire ( PDCI, ex-allié au pouvoir) a demandé la prorogation d’au moins deux semaines de la date de clôture de l’opération de révision de la liste électorale  estimant que cela permettra l’enrôlement de plus de personnes sur le fichier électoral. 

L’opération de révision de la liste électorale ivoirienne pour laquelle sont attendus environ 5 millions de nouveaux électeurs, a débuté le 10 juin dernier et devrait s’achever le 24 juin prochain. La prochaine élection présidentielle ivoirienne est prévue le 31 octobre prochain.

Côte d’Ivoire: prorogation de l’opération de recensement électoral jusqu’au 30 juin 2020

La Commission électorale ivoirienne (CEI), l’institution chargée d’organiser les élections en Côte d’Ivoire, a annoncé mardi à Abidjan, la prorogation de l’opération de recensement électoral jusqu’au 30 juin prochain.Cette opération a débuté le 10 juin dernier et devrait s’achever le 24 juin prochain. « ( …) Afin de faire droit à cette requête légitime des acteurs du processus électoral, la Commission centrale de notre institution a proposé ce jour au gouvernement la prorogation de l’opération de recensements électoral. Notre intérêt est de conforter l’inclusivité autour du processus. C’est pourquoi, nous proposons la prolongation du recensement électoral jusqu’au 30 juin 2020», a dit Emile Ebrottié, le porte-parole de la CEI dans un point-presse. 

 Selon lui, cette prorogation du recensement électoral vise également à donner l’opportunité à un grand nombre de requérants potentiels de s’inscrire sur la liste électorale. « Toutefois, la CEI est tenue au respect des dispositions légales. Elle ne peut donc pas proroger indéfiniment le recensement électoral car elle est contrainte d’organiser le scrutin présidentiel le 31 octobre 2020», a prévenu M. Ebrottié. 

Auparavant, il a salué le « consensus citoyen» qui s’est créé autour de cette opération à travers les appels lancés par les partis politiques à leurs militants. « Au regard des statistiques partielles à notre disposition les tendances sont encourageantes. La CEI réitère son appel en vous invitant à venir nombreux vous faire enrôler. Nos équipes de recensement ont été renforcées», a exhorté le porte-parole de l’institution électorale ivoirienne. 

Vendredi dernier, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire ( PDCI, ex-allié au pouvoir) a demandé la prorogation d’au moins deux semaines de la date de clôture de l’opération de révision de la liste électorale  estimant que cela permettra l’enrôlement de plus de personnes sur le fichier électoral. 

L’opération de révision de la liste électorale ivoirienne pour laquelle sont attendus environ 5 millions de nouveaux électeurs, a débuté le 10 juin dernier et devrait s’achever le 24 juin prochain. La prochaine élection présidentielle ivoirienne est prévue le 31 octobre prochain.

Affaire « Trafic de drogue » : Hamed Bakayoko porte plainte à Abidjan contre des journalistes et des cyberactivistes

Le ministre d’État ivoirien chargé de la défense, par ailleurs premier ministre par intérim, Hamed Bakayoko qui a été accusé récemment dans un média international de trafic de drogue, a déposé une plainte devant le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan contre des journalistes, des cyberactivistes et la société Vice Média pour diffamation.L’information a été donnée mardi dans un communiqué du Conseil de M. Bakayoko signé par Me Niamkey Marie-Hélène. « Pour la sauvegarde de ses droits, M. Hamed Bakayoko, ministre d’État chargé de la défense a déposé une plainte le 23 juin 2020 entre les mains du procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan pour diffamation, atteinte à l’ordre public et  injures commises par le biais d’un système d’information», rapporte le communiqué. 

Poursuivant Me Niamkey a  fait savoir que  la plainte de M. Bakayoko est contre la société Vice Média, la société Vice Belgique,  la société Vice France, M. Bauwens Daan Jan ( Journaliste belge), Ibekwe Nicholas Leonard ( Journaliste Nigérian), Mme Camara Maïmouna alias La Guêpe ( Cyberactiviste ivoirienne), X plus connu sous le nom de Kyria Doukouré et «  tous ceux qui s’avéreront». 

Début juin, les journalistes Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens ont accusé dans un média international ( Vice Média), le premier ministre ivoirien par intérim Hamed Bakayoko d’être le parrain du trafic de drogue en Côte d’Ivoire. Une information qui a été abondamment  relayée par des cyberactivistes sur les réseaux sociaux. 

Affaire « Trafic de drogue » : Hamed Bakayoko porte plainte à Abidjan contre des journalistes et des cyberactivistes

Le ministre d’État ivoirien chargé de la défense, par ailleurs premier ministre par intérim, Hamed Bakayoko qui a été accusé récemment dans un média international de trafic de drogue, a déposé une plainte devant le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan contre des journalistes, des cyberactivistes et la société Vice Média pour diffamation.L’information a été donnée mardi dans un communiqué du Conseil de M. Bakayoko signé par Me Niamkey Marie-Hélène. « Pour la sauvegarde de ses droits, M. Hamed Bakayoko, ministre d’État chargé de la défense a déposé une plainte le 23 juin 2020 entre les mains du procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan pour diffamation, atteinte à l’ordre public et  injures commises par le biais d’un système d’information», rapporte le communiqué. 

Poursuivant Me Niamkey a  fait savoir que  la plainte de M. Bakayoko est contre la société Vice Média, la société Vice Belgique,  la société Vice France, M. Bauwens Daan Jan ( Journaliste belge), Ibekwe Nicholas Leonard ( Journaliste Nigérian), Mme Camara Maïmouna alias La Guêpe ( Cyberactiviste ivoirienne), X plus connu sous le nom de Kyria Doukouré et «  tous ceux qui s’avéreront». 

Début juin, les journalistes Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens ont accusé dans un média international ( Vice Média), le premier ministre ivoirien par intérim Hamed Bakayoko d’être le parrain du trafic de drogue en Côte d’Ivoire. Une information qui a été abondamment  relayée par des cyberactivistes sur les réseaux sociaux. 

Covid-19 / Côte d’ivoire : La ministre de la femme organise une tournée de sensibilisation dans la région du N’Zi

Dans le cadre une tournée de sensibilisation sur la Covid-19 dans la région du N’Zi, la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Ramata Ly-Bakayoko accompagnée de l’honorable Yao Séraphin, a rencontré les leaders communautaires et religieux, les responsables d’associations de femmes et de jeunes de la région. Cette rencontre a eu lieu le vendredi 19 juin 2020.

La ministre a exhorté les leaders communautaires, à être sur le terrain pour sensibiliser les populations. Elle a invité ces derniers à expliquer aux populations les gestes barrières. Notamment, les étapes du lavage des mains et l’importance du port du masque et du respect des mesures barrières.

Région du N'Zi
© Région du N'Zi

Toutefois, ces derniers ont promis de s’impliquer dans la sensibilisation afin de freiner la propagation de la maladie. Rappelons aussi, qu’au cours des rencontres avec les guides religieux, les chefs de communautés, Ramata Ly-Bakayoko a procédé à une distribution de masques de protection contre la Covid-19.

Grand Abidjan / Covid-19 : Le commissaire Charlemagne Bleu rappelle le caractère exceptionnel et gratuit du laissez-passer

En raison de la pandémie du covid-19, le commissaire Charlemagne Bleu a rappelé que le laissez-passer est un document exceptionnel et gratuit délivré pour sortir ou entrer dans le Grand Abidjan. C’était au point de presse quotidien sur la Covid-19, le lundi 22 juin 2020 à Abidjan-Plateau, que le porte-parole de la police nationale a fait ce rappel.

En effet, il a précisé que la délivrance d’un laissez-passer,  se fait en fonction du requérant par les autorités ci-après. Notamment, le directeur de cabinet du ministre de la Sécurité et de la Protection civile en ce qui concerne les personnels du corps et missions diplomatiques. Aussi, il sera favorable aux institutions de la République et cabinets ministériels, des organisations internationales et des activités relatives aux couloirs humanitaires.

En outre, le directeur général de la police nationale, le commandant supérieur de la gendarmerie et le chef d’état-major général des armées, délivreront des laissez-passer aux policiers, gendarmes et militaires. Quant au directeur de l’administration du territoire et le préfet du département d’Abidjan, ils recevront les autres catégories de la population. Enfin, pour tous les déplacements de l’intérieur du pays vers Abidjan, ces personnes s’adresseront aux préfets de département.

Cependant, il a mis en garde toutes les personnes, qui monnayent l’obtention dudit document. Ainsi que ceux qui sortent et entrent clandestinement à Abidjan. Telle que les civils, forces de défense et de sécurité, ils subiront des sanctions.

 

Côte d’Ivoire: les entreprises de médias numériques invitées à s’inscrire pour le Fonds Covid-19

Le ministre ivoirien en charge de la Promotion des Petites et moyennes entreprises (PME), Félix Anoblé a invité, lundi à Abidjan, les entreprises du secteur de la presse numérique à s’inscrire sur les plateformes dédiées pour le Fonds de soutien aux PME, mis en place par l’Etat pour accompagner les entreprises dans le contexte de la crise liée à la Covid-19.M. Anoblé a lancé cet appel au cours d’une rencontre avec des patrons de médias numériques conduits par le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (Repprelci), insistant pour dire que les PME qui ne fourniront pas les documents requis, en ligne, conformément aux critères, ne bénéficieront pas d’aide.      

« Essayez de vous vendre vous-mêmes », a-t-il lancé, se disant ouvert aux préoccupations des membres du Repprelci. Pur produit du privé, Félix Anoblé a appelé les dirigeants du secteur à se réinventer et à saisir des priorités.

Barthélémy Kouamé, directeur général d’Acturoutes, a indiqué sans ambages que les entreprises de presse du secteur  du numérique en Côte d’Ivoire ont des « problèmes de trésorerie et de financement », une situation « aggravée » par  la crise de la Covid-19.            

Ce matin, a souligné le ministre Félix Anoblé, sur 22 000 entreprises enregistrées sur le tableau du Fonds de soutien aux PME, 400 ont pu fournir des documents, mais 75 seulement ont des documents complets et 33 répondent vraiment aux conditions requises. 

Pour atténuer les effets pervers de la pandémie de la Covid-19, l’exécutif ivoirien a mis en place un Fonds de soutien aux grandes entreprises, doté d’une enveloppe de 100 milliards de FCFA, un Fonds de soutien aux PME de 150 milliards de FCFA, puis un fonds spécial de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire qui est doté de 170 milliards FCFA.

Les conditions pour l’accès au Fonds de soutien aux PME ont été d’ailleurs assouplies. Des critères  contraignants ont été levées pour rendre ces conditions flexibles, mais malgré cela ce n’est pas évident, a fait observer M. Anoblé.

« Les PME ivoiriennes n’aiment pas faire les déclarations, ne paient l’impôt et les cotisations CNPS (Caisse nationale de prévoyance sociale) », a-t-il poursuivi.  Pour la CNPS, le ministère a demandé aux PME de trouver des protocoles dans lesquels ils s’engagent à payer leurs cotisations.  

M. Lassina Sermé, président du Repprelci, a salué la spontanéité avec laquelle le ministre a accepté d’échanger avec la faîtière de la presse numérique de Côte d’Ivoire. Il s’est dit heureux de la disponibilité de M. Anoblé à accompagner la presse numérique.

Le président du Repprelci,  a mentionné qu’en tant que PME, les entreprises de presse numérique relevait du ministère de la Promotion des Petites et moyennes entreprises, assurant que plusieurs entreprises du secteur se formalisent,  aujourd’hui. 

La nouvelle loi portant régime juridique de la presse, prenant en compte les médias numériques, a été promulguée fin décembre 2017. Mais, les décrets d’application du Fonds de soutien et de développement de la presse (FSDP), ne sont pas encore signés pour prendre en compte la presse numérique ivoirienne.

Le Repprelci ne tarit pas d’approches. Concernant la véracité de l’information, la presse numérique ivoirienne, s’autorégule à travers l’Observatoire des médias numériques de Côte d’Ivoire (Omenci)  mis en place par le Repprelci qui avec l’appui de l’Unesco, a lancé un site de fact-checking (www.ivoirecovid19check.com)  s’appesantissant sur la thématique de la Covid-19.

Ce site scrute les réseaux sociaux, les sites d’informations numériques et des médias classiques pour corriger automatiquement les fausses nouvelles. L’Unesco étant satisfaite de ce projet et de son impact, a d’ailleurs décidé de migrer ce projet pour les joutes électorales à venir.

Le Repprelci est une organisation créée en 2006, regroupant les acteurs de la presse numérique en Côte d’Ivoire. Cette faîtière des médias numériques ivoiriens s’est donnée pour mission d’organiser, structurer et promouvoir la presse numérique en Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire: les entreprises de médias numériques invitées à s’inscrire pour le Fonds Covid-19

Le ministre ivoirien en charge de la Promotion des Petites et moyennes entreprises (PME), Félix Anoblé a invité, lundi à Abidjan, les entreprises du secteur de la presse numérique à s’inscrire sur les plateformes dédiées pour le Fonds de soutien aux PME, mis en place par l’Etat pour accompagner les entreprises dans le contexte de la crise liée à la Covid-19.M. Anoblé a lancé cet appel au cours d’une rencontre avec des patrons de médias numériques conduits par le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (Repprelci), insistant pour dire que les PME qui ne fourniront pas les documents requis, en ligne, conformément aux critères, ne bénéficieront pas d’aide.      

« Essayez de vous vendre vous-mêmes », a-t-il lancé, se disant ouvert aux préoccupations des membres du Repprelci. Pur produit du privé, Félix Anoblé a appelé les dirigeants du secteur à se réinventer et à saisir des priorités.

Barthélémy Kouamé, directeur général d’Acturoutes, a indiqué sans ambages que les entreprises de presse du secteur  du numérique en Côte d’Ivoire ont des « problèmes de trésorerie et de financement », une situation « aggravée » par  la crise de la Covid-19.            

Ce matin, a souligné le ministre Félix Anoblé, sur 22 000 entreprises enregistrées sur le tableau du Fonds de soutien aux PME, 400 ont pu fournir des documents, mais 75 seulement ont des documents complets et 33 répondent vraiment aux conditions requises. 

Pour atténuer les effets pervers de la pandémie de la Covid-19, l’exécutif ivoirien a mis en place un Fonds de soutien aux grandes entreprises, doté d’une enveloppe de 100 milliards de FCFA, un Fonds de soutien aux PME de 150 milliards de FCFA, puis un fonds spécial de solidarité et de soutien d’urgence humanitaire qui est doté de 170 milliards FCFA.

Les conditions pour l’accès au Fonds de soutien aux PME ont été d’ailleurs assouplies. Des critères  contraignants ont été levées pour rendre ces conditions flexibles, mais malgré cela ce n’est pas évident, a fait observer M. Anoblé.

« Les PME ivoiriennes n’aiment pas faire les déclarations, ne paient l’impôt et les cotisations CNPS (Caisse nationale de prévoyance sociale) », a-t-il poursuivi.  Pour la CNPS, le ministère a demandé aux PME de trouver des protocoles dans lesquels ils s’engagent à payer leurs cotisations.  

M. Lassina Sermé, président du Repprelci, a salué la spontanéité avec laquelle le ministre a accepté d’échanger avec la faîtière de la presse numérique de Côte d’Ivoire. Il s’est dit heureux de la disponibilité de M. Anoblé à accompagner la presse numérique.

Le président du Repprelci,  a mentionné qu’en tant que PME, les entreprises de presse numérique relevait du ministère de la Promotion des Petites et moyennes entreprises, assurant que plusieurs entreprises du secteur se formalisent,  aujourd’hui. 

La nouvelle loi portant régime juridique de la presse, prenant en compte les médias numériques, a été promulguée fin décembre 2017. Mais, les décrets d’application du Fonds de soutien et de développement de la presse (FSDP), ne sont pas encore signés pour prendre en compte la presse numérique ivoirienne.

Le Repprelci ne tarit pas d’approches. Concernant la véracité de l’information, la presse numérique ivoirienne, s’autorégule à travers l’Observatoire des médias numériques de Côte d’Ivoire (Omenci)  mis en place par le Repprelci qui avec l’appui de l’Unesco, a lancé un site de fact-checking (www.ivoirecovid19check.com)  s’appesantissant sur la thématique de la Covid-19.

Ce site scrute les réseaux sociaux, les sites d’informations numériques et des médias classiques pour corriger automatiquement les fausses nouvelles. L’Unesco étant satisfaite de ce projet et de son impact, a d’ailleurs décidé de migrer ce projet pour les joutes électorales à venir.

Le Repprelci est une organisation créée en 2006, regroupant les acteurs de la presse numérique en Côte d’Ivoire. Cette faîtière des médias numériques ivoiriens s’est donnée pour mission d’organiser, structurer et promouvoir la presse numérique en Côte d’Ivoire.

Affaire Gbagbo et Blé Goudé: la CPI entame une série d’audiences sur la décision d’acquittement

Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont entamé lundi une série d’audiences visant à écouter les parties dans l’affaire Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sur les questions soulevées par l’appel contre la décision de leur acquittement.Interrogé par APA, le porte-parole de la CPI, Fadel El Abdallah, a indiqué que « ce sont des audiences pour écouter les observations des parties et participants sur les questions soulevées par l’appel contre la décision de l’acquittement, pour savoir si cette décision sera confirmée ou pas ».   

M. Blé Goudé, selon des images postées par la CPI sur son site Internet, était dans le prétoire, vêtu d’un costume bleu sombre assorti d’une cravate bleue. Par contre, M. Gbagbo, comme devant un écran, à domicile, avait une barbe naissante, blanchie. 

M. Fadi a confirmé que M. Blé Goudé était dans la salle d’audience, tandis que M. Gbagbo suivait l’audience par vidéo conférence.  Selon le porte-parole de la CPI « les audiences continuent jusqu’au 24 juin (et) la décision sera rendue en temps voulu ».  

Sur les réseaux sociaux, cette session était relayée par des internautes, qui affirmaient avec des photos à l’appui que « Charles Blé Goudé, portant veste-cravate, s’est rendu à la CPI à vélo, ce lundi 22 juin 2020, à La Haye ». 

Quant à la photo qui présentait l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo avec une barbe toute blanchie enflammait également la toile. Avec des écouteurs dans les oreilles, l’ancien chef d’État avait les yeux rivés sur un écran, visiblement vêtu d’un polo sombre. 

Les juges de la Chambre d’appel de la CPI ont réexaminer fin mai 2020 la nécessité de maintenir les conditions imposées à la mise en liberté de M. Gbagbo et son co-accusé Charles Blé Goudé, et décidé de révoquer quelques conditions. 

Affaire Gbagbo et Blé Goudé: la CPI entame une série d’audiences sur la décision d’acquittement

Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont entamé lundi une série d’audiences visant à écouter les parties dans l’affaire Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sur les questions soulevées par l’appel contre la décision de leur acquittement.Interrogé par APA, le porte-parole de la CPI, Fadel El Abdallah, a indiqué que « ce sont des audiences pour écouter les observations des parties et participants sur les questions soulevées par l’appel contre la décision de l’acquittement, pour savoir si cette décision sera confirmée ou pas ».   

M. Blé Goudé, selon des images postées par la CPI sur son site Internet, était dans le prétoire, vêtu d’un costume bleu sombre assorti d’une cravate bleue. Par contre, M. Gbagbo, comme devant un écran, à domicile, avait une barbe naissante, blanchie. 

M. Fadi a confirmé que M. Blé Goudé était dans la salle d’audience, tandis que M. Gbagbo suivait l’audience par vidéo conférence.  Selon le porte-parole de la CPI « les audiences continuent jusqu’au 24 juin (et) la décision sera rendue en temps voulu ».  

Sur les réseaux sociaux, cette session était relayée par des internautes, qui affirmaient avec des photos à l’appui que « Charles Blé Goudé, portant veste-cravate, s’est rendu à la CPI à vélo, ce lundi 22 juin 2020, à La Haye ». 

Quant à la photo qui présentait l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo avec une barbe toute blanchie enflammait également la toile. Avec des écouteurs dans les oreilles, l’ancien chef d’État avait les yeux rivés sur un écran, visiblement vêtu d’un polo sombre. 

Les juges de la Chambre d’appel de la CPI ont réexaminer fin mai 2020 la nécessité de maintenir les conditions imposées à la mise en liberté de M. Gbagbo et son co-accusé Charles Blé Goudé, et décidé de révoquer quelques conditions.