Maroc/Elections: Le taux de participation est de 50,18% au niveau national (ministère de l’Intérieur)

Le taux de participation au triple scrutin législatif, régional et communal, qui s’est déroulé ce mercredi au Maroc, a atteint 50,18% au niveau national, a annoncé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.Selon le ministère, le déroulement de l’opération de vote a eu lieu en général dans des circonstances « normales » dans l’ensemble des régions du Royaume, « à l’exception de cas très « isolés » ayant porté sur des bureaux de vote limité », souligne le ministère.

Les bureaux de vote pour les élections générales au Maroc ont fermé à 19H00 (18H00 GMT).

Les 17,5 millions d’électeurs ont élu les 395 députés de la Chambre des représentants (chambre basse) et plus de 31.000 élus communaux et régionaux. Le prochain chef du gouvernement est issu du parti arrivé en tête du scrutin législatif.

Ces élections, les troisièmes du genre depuis l’adoption de la Constitution de 2011, se sont passées dans des circonstances exceptionnelles marquées par la pandémie du Covid-19 qui a impacté le déroulement de la campagne électorale. Ainsi, les partis politiques ont été contraints de remplacer les meetings par le recours aux nouvelles technologies, via les réseaux sociaux, pour présenter leurs programmes électoraux.

Ce scrutin s’est déroulé aussi après la réforme du code électoral qui a changé la formule du quotient, supprimé le seuil électoral et élargi les cas d’incompatibilité dans le cumul des mandats.

Selon les statistiques officielles, le nombre de candidatures a atteint 1.704 pour les élections à la Chambre des représentants (chambre basse), 1.123 pour les Conseils des régions, tandis que 157.569 candidatures ont été présentées pour les élections communales.

Venance Konan nommé au Conseil de la société Ivoirienne de télédiffusion

L’émérite journaliste ivoirien Venance Konan, ex-directeur général du journal pro-gouvernemental Fraternité Matin, a été nommé au Conseil d’administration de la société Ivoirienne de télédiffusion (IDT, publique), en qualité de représentant du président de la République.

M. Venance Konan a été nommé comme membre de la société d’État IDT, « au titre de la présidence de la République », selon un décret lu mercredi, face à la presse, par le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un Conseil des ministres.   

M. Venance Konan a quitté la tête du journal pro-gouvernemental Fraternité Matin, il y a quelques semaines, selon une note du Conseil d’administration, qui annonçait son DGA Serge Abdel Nouho comme directeur général intérimaire.

Le directeur général par intérim, Serge Abdel Nouho, a été nommé en août 2021 directeur général de la Société nouvelle de presse et d’édition de Côte d’Ivoire (SNPECI), structure éditrice du journal pro-gouvernemental Fraternité Matin.

Zagadou Vincent De Paul nommé directeur de la police criminelle ivoirienne

Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, a annoncé mercredi la nomination du commissaire divisionnaire de police, Zagadou Vincent De Paul, en qualité de directeur de la police criminelle, à l’issue d’un Conseil des ministres.

L’officier de police, Zagadou Vincent De Paul, assurait jusque-là l’intérim de ce poste, après le départ à la retraite du commissaire divisionnaire de police Elloh Raymond, le meilleur policier de l’année 2018, qui a reçu le prix national d’excellence le 06 août 2018.

Cette promotion du commissaire divisionnaire de police, Zagadou Vincent De Paul, comme directeur général de la police criminelle ivoirienne, intervient dans le cadre d’une vague de nominations de personnalités à la tête d’entités publiques.  

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Côte d’Ivoire: le président et le SG du FDFP suspendus pour malversation

Le Conseil des ministres a suspendu mercredi, de leur fonction, Joël Nguessan et Léonid Barry-Battesti, respectivement président du Conseil de gestion et secrétaire général du Fonds de développement de la formation professionnelle (FDFP), suite à des malversations, selon le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly.

« Le Conseil a décidé dd la suspension du président  du Conseil de gestion du FDFP et du secrétaire général de cette structure », a dit à la presse M. Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement, lors d’un point de presse. 

Le Conseil a également « instruit » le ministre de tutelle à l’effet de désigner des intérimaires,  a ajouté le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, par ailleurs ministre de la Communication, des médias  et de la Francophonie.

Des investigations menées par l’Inspection générale de l’Etat de Côte d’Ivoire ressortent des « dysfonctionnements » sur la gestion administrative, financière et comptable du Fonds de développement de la formation professionnelle (FDFP).

Ces investigations interviennent à la suite d’une saisine de l’Inspection générale d’Etat (IGE) par la Haute autorité pour la bonne gouvernance, aux fins de mener une « mission de vérification relative à une présomption de scandale financier présumé au FDFP ».

Malékah Mourad-Condé nommée DG de Côte d’Ivoire Tourisme

Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, a annoncé mercredi la nomination de Mme Malékah Mourad-Condé en comme directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme, après un Conseil des ministres.

Cette nomination intervient à la suite d’un décret pris par le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara. II a été dévoilé à l’occasion de la rentrée gouvernementale tenue ce mercredi. 

Le 13 août 2021, la directrice de la communication et des relations publiques du ministère ivoirien du Tourisme et des loisirs, Anoh Isabelle, a été nommée directrice générale par intérim de Côte d’Ivoire Tourisme. 

Mme Anoh N’Gnimah Marcelle Isabelle assurait ce poste, de façon intérimaire, dans « l’attente de la prise de décret de nomination du directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme ». 

Elle avait été nommée directeur général par intérim de Côte d’Ivoire Tourisme, en remplacement de Mme Touré Nasseneba, appelée au gouvernement en avril 2021, en qualité de ministre de la Femme, de la famille et de l’enfant. 

Maroc/Elections: Le taux de participation passe à 36% à 17H (ministère de l’Intérieur)

Le taux de participation au triple scrutin législatif, régional et communal, qui se déroule ce mercredi au Maroc a atteint 36% à 17 heures au niveau national, a annoncé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.A midi, ce taux ne dépassait pas 12%. La même source indique que les données reçues des différentes préfectures, provinces et préfectures d’arrondissements du pays montrent que l’opération de vote se poursuit et se déroule dans des conditions « normales ».

Les bureaux de vote pour les élections générales au Maroc ont ouvert ce mercredi à 08H00 locales (07H00 GMT) et fermeront à 19H00 (18H00 GMT).

Les 17,5 millions d’électeurs devront élire les 395 députés de la Chambre des représentants (chambre basse) et plus de 31.000 élus communaux et régionaux. Le prochain chef du gouvernement est issu du parti arrivé en tête du scrutin législatif.

Ces élections, les troisièmes du genre depuis l’adoption de la Constitution de 2011, se passent dans des circonstances exceptionnelles marquées par la pandémie du Covid-19 qui a impacté le déroulement de la campagne électorale. Ainsi, les partis politiques ont été contraints de remplacer les meetings par le recours aux nouvelles technologies, via les réseaux sociaux, pour présenter leurs programmes électoraux.

Ce scrutin se déroule aussi après la réforme du code électoral qui a changé la formule du quotient, supprimé le seuil électoral et élargi les cas d’incompatibilité dans le cumul des mandats.

Selon les statistiques officielles, le nombre de candidatures a atteint 1.704 pour les élections à la Chambre des représentants (chambre basse), 1.123 pour les Conseils des régions, tandis que 157.569 candidatures ont été présentées pour les élections communales.

Gambie : l’alliance Barrow-Jammeh, un pacte scellé au ciel ?

Les Gambiens ont encore du mal à donner un sens à la plus improbable des alliances politiques contemporaines de leur pays, mais une coalition entre le président Adama Barrow et Yahya Jammeh, l’homme qu’il a évincé lors de l’élection présidentielle de 2016, est bel et bien en marche.Avec l’élection présidentielle en vue, l’accord entre le National People’s Party (NPP) de Barrow et l’Alliance pour la réorientation et la construction patriotiques (APRC) de Jammeh, anciennement au pouvoir, indique officiellement que les deux formations politiques sont unies pour le prochain cycle électoral.

Les Gambiens se rendront aux urnes le 4 décembre 2021 pour élire un nouveau président qui dirigera le pays pour les cinq prochaines années et l’atmosphère de la campagne semble déjà en avance sur le calendrier.

Le protocole d’accord NPP-APRC parle d’une « fin rapide et réussie du calendrier de transition 2016-2021, que de nombreux Gambiens ont fini par considérer comme un échec aux conséquences dévastatrices pour les espoirs et les aspirations déçus des électeurs ».

Si cette nouvelle entente cordiale entre le NPP et l’APRC suscite un enthousiasme tiède dans certains milieux, des récriminations se font entendre.

Au cours des derniers jours, un retour en force contre l’alliance a fait surface, en particulier de la part de ceux qui se sentent lésés par 22 ans de souffrance du régime de Jammeh.

L’alliance n’est généralement pas considérée comme un pacte conclu au paradis, en particulier pour les Gambiens convaincus qu’elle fera obstacle à la justice pour les soi-disant victimes des violations des droits de l’homme commises sous l’ère Jammeh, qui ont été pendant deux ans exposées devant une Commission vérité et réconciliation (TRCC).

La TRRC a terminé ses auditions des victimes présumées il y a plusieurs mois, mais le test décisif est de savoir si ses recommandations pour d’éventuelles poursuites contre les auteurs présumés recevront l’attention nécessaire de la part d’un gouvernement NPP qui « dîne avec les transgresseurs » de la loi.

Avec l’APRC comme partenaire au pouvoir, il y a des doutes évidents qu’un gouvernement du NPP sous Barrow ait des réticences, et par conséquent qu’il s’écarte de son programme visant à mener à bien les processus de justice transitionnelle déjà engagés.

Certains faits historiques désagréables sont encore frais dans les esprits. Cinq ans, c’est trop court pour que les souvenirs s’effacent du psychisme collectif gambien.

Des faits troublants de l’histoire récente de la Gambie ont mis ces deux alliés politiques improbables à contre-courant dans le passé.

Barrow (à la tête d’une coalition d’opposition) et Jammeh, en tant que perdant, se sont retrouvés aux deux extrémités d’une impasse politique épineuse après que ce dernier a fait un revirement spectaculaire, passant de la reconnaissance de la défaite électorale à la remise en question des résultats des élections de 2016 et à la contestation.

Cela avait plongé le pays dans une crise politique d’un mois qui s’est finalement terminée par la fuite de Jammeh en exil, laissant son APRC sous la direction d’une coterie de proches confidents menés par Fabakary Tombong Jatta.

C’est Jatta qui, le premier, a annoncé la nouvelle d’une alliance avec le NPP de Barrow, provoquant une onde de choc dans tout le pays et suscitant la consternation.

Un protocole d’accord consulté par APA semble suggérer que le NPP, l’APRC et quatre autres partis « fonctionneront dorénavant comme une alliance pour la prochaine élection présidentielle ».

Bien que les dirigeants des deux partis aient envoyé des messages contradictoires sur le fait de devenir des alliés politiques, des sources indiquent à APA que les éléments constitutifs de l’alliance sont en place depuis près d’un an.

Des rapports non confirmés font état d’un accord antérieur qui a abouti à la restitution des biens saisis appartenant à Jammeh et à son parti (APRC), ainsi qu’à une considération tacite pour l’ancien président de mettre fin à sa vie en exil en Guinée équatoriale et d’en commencer une nouvelle chez lui en Gambie.

Pour un public gambien incrédule à l’époque, tout cela relevait de la fiction.

Pourtant, en s’emboîtant dans un puzzle, ils commencent soudain à prendre sens pour certains observateurs.

Il y a un peu plus d’un mois, Dudu Jah, une figure clé de l’APRC, a déclaré que, bien qu’il soit toujours un membre loyal du parti de Jammeh, il allait se démener pour que Barrow soit réélu.

Le puzzle est peut-être plus clair aujourd’hui, mais les Gambiens ne savent plus où donner de la tête et s’efforcent d’imaginer que Barrow et Jammeh s’entendent bien sur le plan politique.

Il y a des rebelles désemparés dans les deux camps qui s’arrachent les cheveux à ce sujet.

Fatou Jaw Manneh, la stratège en communication au franc-parler de Barrow, qui a servi en tant que conseillère honoraire, a depuis présenté sa démission.

Dans une lettre adressée à son ancien patron, elle ne mâche pas ses mots : « Votre décision de vous allier à l’APRC a de nombreuses implications pour la gouvernance et l’intégrité associées à mes rôles et fonctions. Je ne suis pas entièrement d’accord avec le cadre conceptuel de l’alliance et je suis fermement convaincue que cette alliance particulière sape l’intégrité de votre gouvernement et met en péril tout ce que j’ai défendu en tant que journaliste, militante, politicienne, travailleuse communautaire, apprenante et éducatrice ».

Elle ajoute : « J’ai été enthousiasmée par l’opportunité qui m’a été offerte et j’étais prête à contribuer à l’avènement de la démocratie pour une nouvelle Gambie. Je préfère vous soutenir sur cette trajectoire et perdre des élections plutôt que de gagner des élections avec une alliance formelle avec un dictateur dans ces conditions frauduleuses qui non seulement sapent notre quête de démocratie, mais montrent un abus de pouvoir flagrant et votre faible leadership ».

Pour sa part, Lamin Tamba annonce qu’il quitte son poste de porte-parole de la branche britannique de l’APRC en raison de son incapacité à vendre des « marchandises endommagées ».

Il affirme qu’avec « cette alliance douteuse », l’APRC signe son propre arrêt de mort, laissant le parti à la merci de son ennemi politique Adama Barrow qui, une fois réélu, ira jusqu’au bout.

Demba Ali Jawo, ancien ministre de l’Information de Barrow, se prononce sur la question, décrivant l’alliance comme « assez désagréable après toutes les violations des droits de l’homme associées à l’APRC ».

Il raconte à APA, depuis les Etats-Unis, qu’il est assez difficile de comprendre pourquoi le président Barrow envisagerait même « une telle alliance faite en enfer », sans aucune garantie qu’elle tienne au-delà des premiers mois après une victoire électorale en fanfare.

Il prévient que, comme celle de 2016, les coalitions, dans la plupart des cas, balbutient et bafouillent, mais ne démarrent jamais.

« Comment Barrow peut-il trahir les Gambiens, en particulier les victimes des 22 années de mauvaise gestion de l’APRC, de cette manière ? », s’interroge un politicien qui dit avoir sacrifié son temps, son argent et ses efforts pour se débarrasser de M. Jammeh en décembre 2016, pour qu’il revienne par la porte de derrière avec l’aide de Barrow.

Cependant, ce sont les victimes présumées de Jammeh qui se font entendre au-dessus de ce vacarme de voix désemparées.

Elles n’ont jamais hésité de crier au scandale à chaque occasion qui se présentait à elles, mais elles transforment peu à peu cette colère brûlante contre l’ancien dirigeant en un sentiment d’angoisse et de frustration envers son successeur.

Barrow écoutera-t-il leurs cris plaintifs ?

Le dirigeant gambien ne semble pas perturbé par la volée de critiques dont il fait l’objet.

Lors d’un rassemblement près de son village natal de Mankamang Kunda, à quelque 370 km à l’Est de Banjul, il présente ses appâts aux autres partis d’opposition qui ne font pas partie de son alliance.

Il affirme que l’alliance est en marche vers la victoire électorale et que les autres partis se rendraient un mauvais service en choisissant d’en sortir.

Cela se produira-t-il ou ses détracteurs prendront-ils leur revanche lors du scrutin du 4 décembre ? Seul le temps apportera des réponses.

Guinée : l’OIF condamne le coup d’Etat

L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) par la voix de son Secrétaire générale, Mme Louise Mushikiwabo, réprouve le putsch militaire en Guinée et le respect de l’intégrité physique du président Alpha Condé.La Francophonie dit suivre avec préoccupation la situation en Guinée depuis dimanche. Le jour du coup d’État ayant mis fin au régime d’Alpha Condé. Dans un communiqué parvenu ce mercredi à APA, elle rappelle avoir « condamné fermement toute prise de pouvoir par la force » suite aux événements de Conakry.

Par ailleurs, l’OIF annonce qu’elle se concertera avec ses partenaires, notamment la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et l’Union africaine (Ua) en vue de contribuer au rétablissement dans les meilleurs délais d’un ordre constitutionnel et démocratique en République de Guinée.

La prise du pouvoir en Guinée par les forces spéciales dirigées par le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya est le deuxième coup d’État noté dans l’espace francophone en moins d’un an. Et cette récurrence des crises « inquiète » l’OIF.

« Au cours des 18 derniers mois, l’espace francophone a connu plusieurs coups d’Etat, un Chef d’Etat tombé sur le champ de bataille et un président en exercice assassiné. Ces situations récurrentes de violence extrême, de non-respect des principes démocratiques, et d’atteintes aux droits de l’Homme et à la vie humaine sont contraires aux engagements pris par nos Etats et gouvernements dans la Déclaration de Bamako, texte politique fondateur de notre Organisation. Elles ne sont tout simplement plus acceptables », a déclaré Mme Mushikiwabo.

Elle appelle les classes dirigeantes de l’espace francophone à tout mettre en œuvre pour servir leurs citoyens, en particulier la jeunesse, et, avec l’ensemble des partis politiques, à veiller à la préservation de la vie et de la dignité humaine.