Mali : Trois Chinois et deux Mauritaniens enlevés dans une attaque armée

Deux Mauritaniens travaillant pour l’entreprise de construction ATTM et trois ressortissants Chinois ont été enlevés, samedi, dans une attaque armée, selon des sources, citées par le site électronique +Sahara Média+.Les mêmes sources indiquent que des hommes armés non identifiés ont attaqué un site appartenant à l’entreprise mauritanienne ATTM et à une société chinoise, entre les villes de Kala et Nwara, en territoire malien, où ils construisent une route goudronnée.

Les assaillants ont mis le feu aux équipements de l’entreprise avant d’enlever deux travailleurs « ordinaires », ajoute-t-on.

Et de préciser que les trois Mauritaniens se trouvaient sur le chantier, ajoutant que les hommes armés ont enlevé les trois travailleurs, mais l’un d’eux a sauté d’une des voitures des ravisseurs et survécu à l’enlèvement.

Les mêmes sources ont fait savoir que l’attaque s’est soldée par l’enlèvement de trois hauts cadres de l’entreprise chinoise, et la saisie de trois véhicules.

L’attaque a eu lieu dans une zone où s’active la katiba » Macina, affiliée au « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans » (GSIM), qui prête allégeance à Al-Qaïda. Jusqu’à présent, aucune partie n’a revendiqué l’attentat.

Dans une première réaction officielle à cet incident, l’Agence mauritanienne d’information (AMI) a, dans une dépêche, rapporté qu' »un chantier entre la ville de Kala et Nwara, en territoire malien, a été la cible d’une attaque perpétrée par des hommes armés non identifiés ».

Le chantier est supervisé conjointement par ATTM et une société chinoise, a fait savoir AMI, soulignant que les autorités mauritaniennes « suivent très sérieusement l’affaire ».

« Consternation » du gouvernement ivoirien suite au décès de l’actrice Angeline Nadié

La ministre ivoirienne de la Culture, de l’industrie des arts et du spectacle, Harlette Badou Kouamé, a exprimé la « consternation » du gouvernement suite au décès de l’actrice Angeline Nadié survenu samedi à Abidjan, des suites d’une longue maladie.

« Je viens d’apprendre avec consternation le décès survenu ce samedi 17 juillet 2021 à Abidjan de l’actrice Angeline Nadié », a déclaré la ministre ivoirienne de la Culture, de l’industrie des arts et du spectacle,  Harlette Badou Kouamé, dans un communiqué. 

Angeline Nadié a été révélée par la série télévisée « Ma famille » réalisée par l’Ivoirienne Akissi Delta. Dans cette série, cette comédienne, mère de Michel Bohiri, ne donne pas du répit à sa belle fille, incarnée par la productrice de téléfilm, Akissi Delta.  

« En cette circonstance douloureuse, j’adresse mes condoléances les plus émues à la famille de notre regrettée sœur. Je partage l’émotion et la peine de toute la famille artistique et culturelle », a exprimé Mme Harlette Badou Kouamé. 

L’actrice ivoirienne, Angeline Nadié, était absente des tournages télés ces derniers mois en raison de la maladie. Elle  a joué dans plusieurs séries télévisées à succès dont « Les guignols d’Abidjan ». 

Ligue des champions d’Afrique : Al-Ahly d’Egypte remporte le sacre

Le club égyptien d’Al-Ahly a remporté la Ligue des champions d’Afrique de football pour la deuxième fois consécutive en battant en finale les sud-africains de Kaizer Chiefs sur le score de 3 à 0, samedi à Casablanca.Les réalisations des Egyptiens ont été l’œuvre de Mohamed Sherif (53è), Magdy Afsha (64è) et Amr Soulayia (74è).

Il s’agit de la 10ème consécration du club du siècle dans cette compétition pour être l’équipe la plus titrée d’Afrique.

Côte d’Ivoire: les états généraux de l’éducation nationale s’ouvrent lundi

Les états généraux de l’éducation nationale en Côte d’Ivoire, annoncés par la nouvelle ministre en charge de l’Education et de l’alphabétisation, Mariatou Koné, s’ouvrent lundi à Abidjan.

Les travaux de ces états généraux dureront six mois. Mme Mariatou Koné, ministre de l’Éducation nationale et de l’alphabétisation, avait exprimé lors de sa prise de fonction, sa volonté d’organiser « les états généraux sur les acquis de l’éducation nationale et de l’alphabétisation dans l’optique d’un dialogue direct avec tous les acteurs et partenaires du système éducatif national « . 

« Je m’engage à consolider les acquis et à apporter les améliorations nécessaires à l’effet de rendre notre système éducatif toujours plus performant en matière d’offres, en matière d’accès, en matière de qualité », avait déclaré Mariatou Koné.

Cette ambition, la ministre de l’Éducation et de l’alphabétisation veut la réaliser avec l’ensemble des acteurs et des partenaires directs ou indirects de l’école, entre autres, les enseignants, les syndicats, les élèves, les partenaires techniques et financiers, et la société civile.

« Notre boussole doit être la recherche permanente de la performance, de l’excellence, de la qualité, du mérite, ainsi que la transparence et l’équité », a dit Mme Mariatou Koné, qui veut adapter l’école aux exigences à l’ère du numérique. 

Côte d’Ivoire: relance du projet soja visant 450 ha dans le nord du pays

Un projet de la culture du soja devant être développé sur 450 hectares dans les régions du Bafing et du Kabadougou (nord ivoirien), notamment freiné par la crise sanitaire de Covid-19, vient d’être relancé.

Pour évaluer l’état d’avancement du Projet soja, une délégation du ministère d’Etat, ministère de l’Agriculture et du développement rural a effectué une mission du 12 au 17 juillet 2021 sur les sites, dans les régions du Bafing et du Kabadougou. 

Cette mission était conduite par le directeur de l’Evaluation des projets, M. Silué Sionseligam, qui s’est dit « satisfait » de l’évolution des travaux en cours sur les différents sites.  

« Nous sommes venus faire le suivi et l’évaluation des activités de démarrage de la campagne 2021. À savoir le labour, le pulverisage, le hersage, et le semis », a précisé M. Silué Sioseligam.  

La délégation repart « satisfaite, car n’eût été le problème de pluie toutes les parcelles seraient déjà semées, mais avec les pluies qui s’annoncent tout sera fini dans quelques jours », a rassuré M. Silué. 

« C’est une joie immense pour nous de revoir le projet (…). Nous avons beaucoup souffert de l’arrêt du projet mais grâce au président de la République le projet est de retour. Nous lui disons grand merci ainsi qu’au ministre de l’Agriculture », a déclaré Viviane Sahoua, porte-parole des productrices de soja dans la région du Bafing. 

Elle a relevé que c’est « un réel espoir qui naît en (eux) avec la reprise du projet soja ». Ce projet devrait permettre une production massive du soja dans le cadre de la sécurité alimentaire et de créer des emplois. 

 « C’est un projet de développement de la région et nous devons saisir l’opportunité que l’État nous donne. Je demande à la jeunesse du Bafing de ne pas rester dans les grins de thé ou kiosques à café »,  a lancé M. Silué.  

Les producteurs ont émis quelques doléances relatives notamment à l’acquisition de moissonneuses batteuses afin de faciliter la récolte ainsi qu’une unité de transformation du soja à Touba pour commercialiser des produits à valeur ajoutée. 

Le directeur de l’évaluation des projets, Silué Sionseligam, a fait savoir que ces préoccupations ont été prises en compte dans la vision de développement du secteur agricole ivoirien et la stratégie de transformation des produits locaux.  

Le projet prévoit également la réhabilitation de toutes les fermes semencières, des pistes menant aux parcelles, la construction d’infrastructures de conservation et de contrôle de la qualité des semences (laboratoire d’analyse), l’identification de nouvelles terres pour l’extension du projet. 

L’Etat prévoit la construction d’une unité de transformation du soja « avec la création d’une usine de transformation du soja à Touba dont les travaux débuteront en 2022 », a dit M. Silué,  ajoutant que « ce sont au moins 15000 emplois directs qui seront créés pour les jeunes et les femmes ».

Le projet soja permettra de créer une économie agricole intégrée génératrice de revenus équitablement partagés entre les différents acteurs de la chaîne de valeurs, de réduire l’exode rural et d’améliorer la qualité de vie des populations.

Les prochaines campagnes dans les régions de la Bagoué, du Folon et du Poro seront concernées par cet important projet qui vise à lutter contre la pauvreté dans nos régions. Le projet a été officiellement lancé le 24 octobre 2019. 

Côte d’Ivoire: Roche Omer Kraidy élu président de Lider

Dr Roche Omer Kraidy a été élu, samedi, président de Liberté et démocratie pour la République (Lider), un parti de l’opposition ivoirienne, à l’issue d’un Congrès ordinaire.

M. Roche Omer Kraidy, nouveau président de Lider, parti fondé par Mamadou Koulibaly, ancien président de l’Assemblée nationale ivoirienne, sous l’ère Laurent Gbagbo, succède à Monique Gbekia.  

Il était vice-président de Lider. A ce congrès ordinaire qui s’est achevé ce samedi, le fondateur de cette formation politique, Mamadou Koulibaly, était absent à la conclusion des travaux.

L’homme politique Mamadou Koulibaly, maire d’Azaguié (Sud), un leader de l’opposition ivoirienne, était candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2020, mais son dossier avait été rejeté pour défaut de parrainage. 

JO 2021: départ de la délégation ivoirienne pour Tokyo

La délégation ivoirienne pour les Jeux Olympiques 2021 a quitté Abidjan, samedi, pour Tokyo en passant par Addis-Abeba.

Conduite par le Directeur général des sports, Bertin Koffi Kan, cette délégation ivoirienne est attendue au Japon dimanche nuit. Elle est composée des athlètes de Taekwondo, de Judo, d’Aviron et de  la sélection de football des U23. 

Le Comité national olympique est représenté dans cette délégation par son vice-président, Lucien Kouakou. Les représentants ivoiriens en athlétisme rallieront la capitale nipponne à partir de l’Europe et des Etats-Unis où ils sont en compétition.

Avant ce départ, le ministre de la Promotion des sports et du développement de l’économie sportive, Paulin Claude Danho, a remis officiellement, jeudi, les accréditations et kits aux athlètes ivoiriens, au cours d’une cérémonie au Parc des sports de Treichville, dans le Sud de la capitale économique ivoirienne.

Maroc : 8 millions de tête destinées à l’abattage

Le Maroc dispose de 8 millions de têtes destinés à l’abattage de l’Aïd Al Adha (fête du sacrifice), dont 6,5 millions d’ovins et 1,5 million de caprins, a précisé le ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts.Le ministère procède à une évaluation de la situation prévisionnelle d’approvisionnement du marché en animaux destinés à l’abattage pour le sacrifice de l’Aïd, ainsi que l’état sanitaire du cheptel en concertation avec les professionnels de la filière des viandes rouges.

En ce qui concerne l’état sanitaire du cheptel national, il est, selon le même département, « globalement satisfaisant » et ce grâce aux efforts continus déployés par l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) en matière de surveillance permanente de l’état sanitaire du cheptel national et sa protection sanitaire contre les maladies animales contagieuses.

Aussi, le programme d’identification d’ovins et de caprins, destinés à l’abattage de l’Aïd lancé le 15 avril 2021, est achevé.

Par ailleurs, les services vétérinaires de l’ONSSA ont enregistré plus de 240.000 unités d’engraissement d’ovins et caprins, et ont prélevé, 1100 échantillons de viandes et 600 échantillons d’aliments pour animaux, en vue de leur analyse.

De plus, 30 souks temporaires sont installés, en collaboration avec les autorités locales, dans les différentes régions du Royaume pour la commercialisation des animaux destinés à l’abattage de l’Aîd.

Pour rappel, les transactions commerciales des animaux d’abattage à l’occasion de l’Aïd Al Adha permettront de réaliser un chiffre d’affaires dépassant 1,34 milliard de dollars (12 milliards DH), dont la grande partie sera transférée au milieu rural, permettant ainsi aux agriculteurs de faire face aux dépenses des autres activités agricoles.

Le Maroc soutient l’autodétermination en Kabylie, l’Algérie condamne

Le Maroc reconnait la nécessité de faire jouir pleinement les Kabyles du droit à l’autodétermination. L’Algérie « condamne énergiquement».Le Maroc et l’Algérie sont une nouvelle fois à couteaux tirés. Cette fois-ci, la tension est montée d’un cran. Et pour cause, la situation de la Kabylie, une vaste région en Algérie. Le Maroc reconnait la nécessité de faire jouir pleinement ce peuple de son droit à l’autodétermination. L’Algérie « condamne énergiquement cette dérive particulièrement dangereuse, y compris pour le Royaume du Maroc lui-même dans ses frontières internationalement reconnues ».

Tout a débuté le 13 juillet, lorsque le ministre algérien des Affaires étrangères, fraichement nommé, Ramtane Lamamra a évoqué la question du Sahara, lors de son intervention à l’occasion de la réunion du Mouvement des Pays non Alignés. Cette question n’était ni inscrite à l’ordre du jour de la réunion, ni en liaison avec son thème. Mais l’Algérie, fervent défenseur de cette question ne rate pas une seule occasion pour l’évoquer et plaider pour « l’autodétermination du peuple sahraoui », chose que le Maroc considère comme ingérence dans ses affaires internes et une animosité à l’égard du peuple marocain pour qui le Sahara fait partie intégrante du territoire du pays.

En réaction aux propos de Lamamra, le Représentant permanent du Royaume à l’ONU, Omar Hilale n’y est pas allé de main morte en indiquant que « cette république fantomatique (RASD), n’est qu’une entité fictive, créée, financée, armée et entretenue par l’Algérie, afin de mettre en œuvre son agenda géopolitique régional ».

Exerçant le droit de réponse, le diplomate a précisé dans une note adressée à la présidence azérie du Mouvement, et circulée à l’ensemble des membres, que « cette république fantomatique » ne dispose d’aucune reconnaissance « ni de facto ni de jure », « ni par le Conseil de sécurité de l’ONU, ni l’Assemblée Générale, ni le MNA, ni le G77+ Chine, ni l’Organisation de la Coopération Islamique, ni la Ligue Arabe, ni l’Organisation Internationale de la Francophonie, ni l’Union du Maghreb Arabe ».

Par ailleurs, il a remis sur la table la question du peuple Kabyle, en faisant observer que le ministre algérien, qui « se dresse en fervent défenseur du droit à l’autodétermination, refuse ce même droit au peuple Kabyle, l’un des peuples les plus anciens d’Afrique, qui subit la plus longue occupation étrangère ». Et d’ajouter que « l’autodétermination n’est pas un principe à la carte. C’est pourquoi le vaillant peuple Kabyle mérite, plus que tout autre, de jouir pleinement de son droit à l’autodétermination ».

Le ministère algérien des Affaires étrangères est sorti de ses gonds. Réagissant à ces propos, la diplomatie algérienne a, dans un communiqué, considéré qu’il s’agit d’une « reconnaissance de culpabilité en ce qui concerne le soutien marocain multiforme actuellement accordé à un groupe terroriste connu, comme cela a été le cas du soutien aux groupes terroristes qui ont ensanglanté l’Algérie durant la +décennie noire+».

Le texte fait référence au classement par le pouvoir algérien, en avril dernier, du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), en tant qu’organisation terroriste au même titre que le mouvement islamiste Rachad, proche de la Turquie et du Qatar.

Le ministère estime que la « communication diplomatique marocaine est aventuriste, irresponsable et manipulatrice (…) destinée à cultiver un amalgame outrancier entre une question de décolonisation dûment reconnue comme telle par la communauté internationale et ce qui n’est qu’un complot dirigé contre l’unité de la nation algérienne ».

Alger a souligné que la réponse du Maroc à l’intervention de Ramtane Lamamra, « heurte frontalement les principes et les accords qui structurent et inspirent les relations algéro-marocaines. Elle constitue une violation flagrante du droit international et de l’Acte Constitutif de l’Union africaine ».

Et de conclure : « Dans la situation ainsi créée par un acte diplomatique douteux commis par un ambassadeur, l’Algérie, République souveraine et indivisible, est en droit d’attendre une clarification de la position définitive du Royaume du Maroc sur cet incident d’une gravité extrême ».

La sortie de Macky Sall sur la flambée du Covid-19 à la Une

L’annonce faite, hier, par le président Macky Sall de la possibilité de revenir aux mesures restrictives contre la propagation du nouveau coronavirus au Sénégal fait la Une des quotidiens reçus ce samedi à APA. »Re-confinement et couvre-feu face à la troisième vague: Macky prévient », titre Sud Quotidien, qui cite le Chef de l’État: »Si la situation l’impose, nous reviendrons aux mesures que nous avions déjà connues par le passé ».

« Troisième vague: Si la situation l’impose, nous allons retourner à l’état d’urgence », renchérit Macky Sall dans Vox Populi. Selon nos confrères, le président menace de faire revenir les mesures extrêmes.

Cela fait dire à L’As que pour freiner la flambée des cas de Covid-19, « le Sénégal (va) vers l’état d’urgence ».

Dans Les Échos, Macky Sall justifie sa sortie et affirme: »Le Covid, ce n’est pas des blagues. Si la contamination continue, on va refermer les frontières, interdire les déplacements. On ne peut pas laisser la maladie prendre le dessus pour constater des morts ».

À propos de cette menace de reconfinement, Walf Quotidien parle de « pari risqué pour Macky », là où Le Quotidien constate que « Macky hausse le mou-ton ». Faisant allusion à la Tabaski, Le Quotidien donne la parole à Macky Sall qui préconise: »Ceux qui sont à Dakar doivent éviter les déplacements ».

« Macky hausse le ton et menace », écrit L’Info. Dans ce journal, le président Sall soutient: »Il ne faut pas que ceux qui sont à Dakar se servent de la Tabaski pour aller contaminer ceux qui sont dans les régions ».

Constatant un « retour à la case de départ », Source A indique que « Macky Sall menace de recourir à l’état d’urgence si les populations ne jouent pas franc-jeu pour tuer le mortel coronavirus ».

« Recrudescence des cas de Covid-19 avec le variant Delta: Macky Sall songe au confinement », ajoute 24 Heures.

Le quotidien EnQuête revient sur les actes de vandalisme contre les établissements scolaires par des élèves et informe que le ministre de l’Éducation, Mamadou Talla annonce des sanctions.

« Actes d’incivisme à l’école: Talla fait la leçon aux élèves », ajoute Le Quotidien.