Adesina, président du Groupe de la BAD, a prêté serment pour un 2e mandat

Réélu le 27 août pour un second mandat quinquennal lors des Assemblées annuelles 2020, le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, a prêté serment mardi, au cours d’une cérémonie d’investiture virtuelle.M. Adesina a promis, au cours de ce second mandat, accélérer davantage le développement de l’Afrique à travers une banque résiliente. En outre, en mettant un ancrage sur les High 5, les points forts de la banque. 

Les High5 qui ont pris racine sur le continent et sont devenus les clés de l’accélération du développement de l’Afrique. Ils visent notamment à éclairer et alimenter l’Afrique; Nourrir l’Afrique; Industrialiser l’Afrique; intégrer l’Afrique; et améliorer la qualité de vie des populations africaines.

Le président de la BAD a ressorti, dans son discours bilan que le PNUD a montré que l’atteinte des High5 conduirait à la réalisation de 90% des ODD (Objectifs de développement) et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. 

Au cours des cinq dernières années, dira-t-il, la banque a obtenu des « résultats impressionnants » sur ces High 5, à savoir 18 millions de personnes ayant accès à l’électricité, 141 millions de personnes ont eu accès à des technologies agricoles améliorées. 

En outre, 15 millions de personnes ont eu accès au financement d’investissements privés, et 101 millions de personnes ont eu accès à des transports améliorés depuis les infrastructures, tandis que 60 millions de personnes ont eu accès à l’eau potable et à l’assainissement.  

Les programmes High 5 de la banque ont touché 335 millions de personnes, ce qui veut dire la Banque africaine de développement a eu un «impact sur les personnes», a-t-il soutenu au regard de ces données.  

« Nos opérations non souveraines pour le secteur privé ont augmenté de 40%, passant de 1,5 milliard de dollars en 2015 à 2,1 milliards de dollars en 2019, avec le plus haut niveau de 2,5 milliards de dollars atteint en 2016 », a-t-il poursuivi.  

Quand au financement climatique de la banque, il est passé « de 9% lorsque vous m’avez élu en 2015 à 36% en 2019, soit une augmentation de 400% », a-t-il ajouté, indiquant que la banque envisage maintenant d’atteindre 25 milliards de dollars de financement climatique d’ici 2021. 

« Grâce au Forum d’investissements innovants et révolutionnaires en Afrique en 2018 et 2019, nous avons pu attirer 78,8 milliards de dollars d’investissements en Afrique », toute chose qui montre l’impacte de la banque dans les pays du continent, a-t-il relevé.  

Aujourd’hui,  la banque a étendu sa présence à 44 pays, y compris dans des États fragiles et « notre personnel risque sa vie pour réussir, gagner pour le développement de l’Afrique, c’est ce que vous avez mis en place », a-t-il lancé. 

Il s’est félicité de ce que les actionnaires ont soutenu l’augmentation générale du capital historique de la banque, faisant passer le capital de la banque de 93 à 208 milliards de dollars, ce qui représente une augmentation de 115 milliards de dollars, la plus élevée de l’histoire de la banque.  

Le Nigérian Adesina a été renouvelé dans ses fonctions à l’issue d’un vote unanime des gouverneurs de l’institution le jeudi 27 août lors des Assemblées annuelles 2020. Il effectuera un second mandat de cinq ans à la tête du Groupe de la Banque africaine de développement.

Économiste du développement de renommée internationale, lauréat du Prix mondial de l’alimentation et du Prix SunHak pour la paix, M. Adesina s’est distingué en menant un programme audacieux visant à réformer la banque et à accélérer le développement de l’Afrique. 

Il a été élu pour la première fois à la présidence du Groupe de la Banque africaine de développement le 28 mai 2015. Lors de sa prestation de serment, il a remercié les autorités de son pays et le président Alassane Ouattara pour leur soutien. 

Election présidentielle en Côte d’ivoire : la CEI dément des accusations portées contre son président

La Commission électorale indépendante ( CEI), a démenti le lundi des propos lancés sur son président par le président du PDCI, Henri Konan Bédié.

En effet, l’institution en charge de l’organisation des élections en Côte d’ivoire, a eu à démentir des allégations portées contre son président, M. Kuibiert Coulibaly. «  La Commission électorale indépendante dément fermement de telles allégations attribuées à son Président, celui-ci n’ayant jamais tenu ces propos ni en public, ni en privé avec le Président du PDCI, ni avec un membre quelconque de son parti». A-t-elle dit.

De plus, Bédié ne précise pas la nature des anomalies dont il s’agit. Et encore moins, le mécanisme de détermination du taux de 03% dont il fait mention. La CEI quant à elle a indiqué les preuves dont il dispose ne sont pas suffisantes pour lui apporter les éclaircissements qui conviendraient.

Par ailleurs, il faudrait noter que M. Bédié aurait avoué que la liste électorale 2020, comporte 03% d’anomalies. Et ce, sans donner les lieux et circonstances de ce prétendu aveu.

Toutefois, la CEI a rassuré les partis politiques et les candidats à la présidentielle du 31 octobre prochain du traitement de la liste électorale 2020. Elle devra prendre en compte les décisions du contentieux résultant des réclamations et des observations qui ont été portées à sa connaissance.

La commission a également ajouté que la liste électorale définitive sera arrêtée dans la deuxième quinzaine du mois de septembre 2020. Ainsi, la liste électorale promise par la CEI,  sera des plus crédibles.

Le Président guinéen Alpha Condé officiellement candidat pour un troisième mandat

Le président guinéen Alpha Condé , a accepté la nomination de son parti le Rassemblement du peuple de Guinée(RPG) d’être candidat lors du scrutin prévu le 18 octobre , a annoncé  son parti lundi 31 août à la télévision nationale. Tirant profit d’une révision de la constitution  contestée par l’ opposition pour briguer un troisième mandat.

Cette révision constitutionnelle qui a été approuvée en mars dernier lors d’un référendum boycotté par l’ opposition a fait des dizaines de morts.

le parti au pouvoir l’ avait désigné comme son candidat, mais le président sortant, avait signifié « prendre acte », sans  accepter formellement la nomination. demandant alors à sa formation et ses alliés d’établir un programme en vu d’aider les femmes , les jeunes et les plus démunis .

 » Si vous voulez que j’accepte votre proposition , il faut que vous vous engagiez à ce que le RPG redevienne ce qu’il était , un parti qui n’oublie personne », avait -il annoncé aux membres de sa formation.

Les partis de la majorité ont alors soumis au président une proposition pour l’ application de ce programme ,a déclaré le RPG dans le communiqué lu à la télévision nationale dans la soirée du lundi 31 août.

« Nous avons l’immense privilège et la joie d’ informer la population guinéenne  que ( Alpha Condé) a répondu favorablement à notre demande. Le président Alpha Condé sera notre candidat à l’élection présidentielle du 18 octobre 2020  » indique le communiqué lu à la télévision nationale.

 

 

 

 

 

 

 

 

Présidentielle en Guinée: la candidature d’Alpha Condé est «illégale et illégitime» (FNDC)

Le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), dans un communiqué parvenu ce mardi à APA, juge « calamiteuse, illégale et illégitime » la candidature du président Alpha Condé à un troisième mandat.« Cette décision outrageuse et conflictogène vient de confirmer la noblesse et la justesse du combat avant-gardiste que mène le FNDC depuis le 3 avril 2019 », soutient ce mouvement hétéroclite composé de membres de la Société civile et de partis politiques de l’opposition.

Contrairement aux deux précédentes élections présidentielles où Alpha Condé avait lui-même annoncé sa candidature, cette fois-ci, c’est un communiqué conjoint de son parti, le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) et des partis qui le soutiennent, qui l’a annoncé lundi soir sur des médias d’État.

Pour le FNDC, « l’annonce poltronne faite par voie de presse au lieu d’une déclaration solennelle ou personnelle du principal concerné, confirme la peur, le manque total de courage et l’irresponsabilité d’Alpha Condé qui semble prendre la mesure de la colère et de la déception du peuple face à son mensonge et sa trahison qui ne peuvent rester impunis ».

« Face à la frénésie du pouvoir à vie au mépris d’immenses sacrifices humains et matériels consentis depuis des années, estime le mouvement contestataire, le peuple de Guinée doit désormais choisir entre l’alternance démocratique et l’État de droit d’une part, et d’autre part la pérennisation d’un système bâti sur le mensonge, la division et la dilapidation des ressources du pays ».

Cette candidature « anticonstitutionnelle » d’Alpha Condé à un troisième mandat pourrait, sans doute, conduire la Guinée au chaos et à la désolation « tels que voulus par le régime », alerte le FNDC.

Et c’est pourquoi, il appelle à l’union sacrée de toutes les forces sociopolitiques du pays. Il invite, par ailleurs, tous ceux et toutes celles qui doutaient encore de la volonté d’Alpha Condé de briguer un mandat supplémentaire à rejoindre « la noble lutte historique » de la majorité des Guinéens pour sauver la jeune démocratie guinéenne.

Le FNDC demande, en outre, à l’ensemble de ses démembrements à l’intérieur et à l’étranger de se préparer à la reprise des manifestations suivant les dates et les modalités pratiques qui seront annoncées dans un court délai.

Présidentielle 2020 en Côte d’ivoire : 45 candidats enregistrés par la CEI

Le lundi 31 août 2020, la Commission électorale indépendante a enregistré 45 candidatures pour l’élection présidentielle 2020.

Suite à la clôture du dépôt de dossiers qui s’est effectué hier lundi, la CEI aurait recensé 45 dossiers de candidature.

En effet, depuis l’ouverture du dépôt de candidature, nombreux sont ceux qui sont venus postuler au titre du fauteuil présidentiel. Notons que pour ces dépôts l’on a assisté à des candidatures de certains partis politiques comme des candidats indépendants.

Par ailleurs, notons au cours de cette dernière journée de dépôt, la CEI a été sollicitée. Cette dernière journée s’est vue être couronnée par le dépôt de dossiers de certains hommes politiques. Il s’agit notamment, de Soro Guillaume, Laurent Gbagbo et Mamadou Koulibaly.

Cependant, rappelons que les portes de la commission sont restées ouvertes jusqu’à 00h. Heure de clôture du dépôt des dossiers .

Présidentielle en Guinée: Alpha Condé candidat à un 3e mandat

Le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) et des partis de soutien au président Alpha Condé ont annoncé, dans un communiqué conjoint lu lundi soir à la télévision nationale, sa candidature à l’élection présidentielle du 18 octobre prochain.« Nous avons l’immense privilège et le bonheur d’informer la population guinéenne que celui-ci a accédé à notre demande. Le président Alpha Condé sera bien notre candidat à l’élection présidentielle du 18 octobre 2020 », indique le communiqué lu par le directeur-général de la RTG.

Sollicité par son parti et ses alliés lors de leur convention tenue début août, Alpha Condé avait dit « prendre acte » et demandé à ses souteneurs de lui proposer un programme centré sur les jeunes, les femmes et les plus démunis.

« Si vous voulez que j’accepte votre proposition, il faut que vous vous engagiez à ce que le RPG redevienne ce qu’il était, un parti qui n’oublie personne », avait-il déclaré aux délégués de sa formation.

Les partis de la mouvance présidentielle ont ainsi soumis au président une « proposition de pacte » pour l’application de ce programme, informe la note.

La vague de contestation initiée, depuis l’année dernière, par le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) n’aura donc pas suffi pour dissuader Alpha Condé, 82 ans, à briguer un troisième mandat. Et ce, malgré les centaines de personnes tuées par balles lors des manifestations du FNDC.

Elu pour la première fois en 2010 et réélu en 2015, Alpha Condé a toujours manifesté son rejet contre la limitation des mandats qu’il juge injuste. La Constitution guinéenne, à l’instar de plusieurs autres de la sous-région limite en effet à deux le nombre de mandats successifs que peux exercer un président à la tête d’un Etat.

Mais depuis le référendum controversé de mars dernier, les soutiens du président octogénaire estime que cette modification de la loi fondamentale a permis au chef de l’Etat guinéen de ramener les compteurs à zéro. Une interprétation que fait sienne Alpha Condé en répondant favorable à la demande de ses partisans.

Côte d’ivoire : Le prix de l’essence et du gasoil fixé à 600 FCFA pour le mois de septembre

Les prix de l’essence et du gasoil, en Côte d’Ivoire, ont été maintenus respectivement à 600 Fcfa le litre pour le mois de septembre 2020.

En effet, selon une note provenant du ministère du pétrole, les prix des produits pétroliers sur l’ensemble du territoire ivoirien ont été tous maintenus. Pour ce faire, le prix du super-sans-plomb a l’ambiant reste inchangé à 600 Fcfa/litre, de même que le prix du gasoil.

Quant au pétrole de lampes, il reste à 555 Fcfa le litre à l’ambiant. Par ailleurs, notons que depuis quelques années, le produit pétrolier est beaucoup utilisé dans des campagnes et des villages. Ce produit sert aux populations n’ayant pas accès à l’électricité.

De plus, soulignons qu’au niveau des bouteilles de gaz butane, le prix demeure aussi intact. Notamment, la bouteille de gaz butane de 6 kg (B 6) reste à 2.000 Fcfa/litre. De même le coût de la bouteille de 12,5 Kg (B 12,5 Kg) reste à 5.200 Fcfa.

Cependant, indiquons que la bouteille de 15 Kg (B 15) enregistre une légère baisse, passant de 6.775 Fcfa à 6.265. Il en est de même pour la bouteille de 17,5 Kg de 7.900 Fcfa, elle passe à 7.310. Ainsi, celle de 25 Kg de 11.285 Fcfa à 10.440 et la bouteille de 28 Kg de 12.650 Fcfa à 11.700.

Il faudrait retenir par la même occasion que l’ajustement des prix des produits pétroliers en Côte d’Ivoire se fait chaque mois. Et ce, conformément aux dispositions du mécanisme automatique des prix des hydrocarbures sur le marché mondial.

Social, santé et sport au menu des quotidiens marocains

Les violences ayant entaché la célébration d’Achoura, la gestion des crises et le championnat marocain de football, sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce mardi.+L’Opinion+ souligne que les violences qui ont émaillé la célébration d’Achoura dans des quartiers populaires de Rabat et Casablanca interpellent sur leur signification, puisque sans motivation apparente.

Il faudrait se demander ce qui pousse ces jeunes à transformer cette festivité en crise d’hystérie pyromane et à tenir tête aux forces de l’ordre sans la moindre gêne de défier la loi, ajoute le journal, notant que ce phénomène, devenu épisodique depuis quelques années, est aussi un constat d’échec de l’autorité parentale qui transparaît.

+ Aujourd’hui le Maroc+ estime que les dispositifs de secours peuvent s’avérer vitaux au sens strict du terme quand il s’agit de maintenir l’activité dans des secteurs comme la santé. Le quotidien cite l’exemple des opérateurs du secteur de l’éducation, obligés mars dernier de se rabattre rapidement sur des systèmes de rechange de sort à assurer la continuité du service.

Pour les prochaines années, poursuit la publication, il sera nécessaire d’avoir des systèmes de secours, des backups, prêts à l’emploi, opérationnels dans l’immédiat et sur lesquels on peut basculer à tout moment et facilement.

En plus de permettre une réponse rapide en cas de situation d’urgence, cette démarche de préparation continuelle à une crise hypothétique peut être un moyen également de maintenir la vigilance à son plus haut niveau, fait-il remarquer.

+Al Ahdath Al Maghribia+ souligne qu’il est désormais certain que le championnat marocain de football ne prendra pas fin le 13 septembre, comme cela a été convenu lors de la reprise. En cause: le nombre de matchs en retard cumulés en moins de 40 jours a dépassé les deux dizaines. La commission de programmation s’est donc penchée sur cette problématique en vue d’établir un nouveau calendrier.

Selon le journal, qui cite des sources fédérales anonymes, le championnat a cumulé jusqu’à ce jour 22 matchs en retard à cause des cas positifs de Covid enregistrés au sein des équipes.

Pis encore, ce chiffre risque d’augmenter les jours à venir à cause des cas suspects et les cas contacts dans les formations marocaines. C’est ainsi que dans le meilleur des cas, la saison ne pourra pas se terminer avant la deuxième semaine du mois d’octobre.

Côte d’Ivoire: les prix de l’essence et du gasoil maintenus respectivement à 600 Fcfa/l pour le mois de septembre

Les prix de l’essence et du gasoil, en Côte d’Ivoire, ont été maintenus respectivement à 600 Fcfa le litre pour la période du 1er au 30 septembre 2020, selon une note de la direction générale des hydrocarbures.Le prix maxima de détail des produits pétroliers pour la période du 1er au 30 septembre 2020 affiche des coûts stables. Le prix du super sans plomb à l’ambiant reste inchangé à 600 Fcfa/litre, de même que le prix du gasoil qui demeure à 600 Fcfa/litre. 

Le pétrole lampant, lui, reste inchangé également à 555 Fcfa le litre à l’ambiant. Et ce, depuis quelques années. Ce produit pétrolier est beaucoup utilisé dans des campagnes et des villages, où les populations n’ont pas accès à l’électricité.

Le prix de la bouteille de gaz butane de 6 Kg (B 6) reste à 2.000 Fcfa/litre. De même le coût de la bouteille de 12,5 Kg (B 12,5 Kg), une bonbonne très utilisée dans les ménages, demeure inchangé à 5.200 Fcfa.

La bouteille de 15 Kg (B 15) enregistre une légère baisse, passant de 6.775 Fcfa à 6.265, de même que la bouteille de 17,5 Kg de 7.900 Fcfa à 7.310, celle de 25 Kg de 11.285 Fcfa à 10.440 et la bouteille de 28 Kg de 12.650 Fcfa à 11.700.

L’ajustement des prix des produits pétroliers en Côte d’Ivoire se fait chaque mois conformément aux dispositions du mécanisme automatique des prix des hydrocarbures sur le marché mondial.  

Le dialogue politique revient en force dans la presse sénégalaise

Les quotidiens sénégalais de ce mardi mettent l’accent sur le dialogue politique qui a repris récemment ses travaux, suspendus depuis mars dernier en raison de la pandémie du coronavirus. »Dialogue politique: L’opposition durcit son jeu. Pastef démasque une opposition qui entretient des relations coupables avec le pouvoir », titre L’As.

Notant que le cumul de chef de l’Etat et de parti est le principal point d’achoppement du dialogue, Le Témoin estime que c’est un faux débat. Selon nos confrères, « cette exigence d’une partie de la classe politique éclipse les vrais enjeux comme le bulletin unique et une vraie commission électorale indépendante ».

Walf Quotidien informe que le dialogue politique est ponctué ces derniers jours par le débat sur le statut et le mode de désignation du chef de l’opposition et tente d’expliquer « pourquoi l’opposition évite le cadeau de Macky ».

À propos du chef de l’opposition, Lii Quotidien souligne que « rien n’est encore joué pour Idy », leader du parti Rewmi annoncé par la presse comme étant désigné par la majorité des partis d’opposition qui prennent part au dialogue politique.

« Statut de l’opposition et de son chef: Sonko parle de tentative de division », écrit EnQuête dans sa manchette, là où DirectNews note: »Statut du chef de l’opposition: Le Fnr dubitatif, Cheikh Abdou Bara Dolly Mbacké récuse Idy et soupçonne un deal ».

L’Observateur revient sur « les enjeux de la rivalité entre Idy-Sonko » et explique que ces derniers sont liés aux « privilèges, honneurs et à la succession de Macky Sall ».

EnQuête revient sur le Magal de Touba dans un contexte de Covid-19 et titre: « Magal chez soi. L’idée fait son chemin ». Ce journal explique que la tenue de l’édition 2020 du Magal est un défi inédit pour le comité d’organisation et qu’à Touba, les avis divergent sur l’organisation de l’événement selon son format habituel.

La Tribune consacre sa Une à la justice avec son « impossible indépendance » du fait de la subvention allouée par le chef de l’Etat à l’Union des magistrats du Sénégal (Ums). « Les magistrats empochent les 40 millions f cfa de l’Etat. Le Forum civil veut des assises pour laver les soupçons sur l’exécutif », rapporte La Tribune.

« D’Alioune Ndao à Ngor Diop: La longue liste des magistrats décapités », titre Walf Quotidien.

Pendant ce temps, Sud Quotidien revient sur la déclaration de patrimoine et indique: »Les paradis fiscaux, l’autre casse-tête de l’Ofnac (Office National de lutte contre la Fraude et la Corruption) ».

La reprise des cours dans les universités à partir de ce 1er septembre fait la Une du Quotidien qui parle d’une « rentrée 100 protocoles ». « La Fac de médecine, les Écoles…avec leurs mesures barrières. La Faseg: Une année à combler. Ugb: Rentrée des clashs », explique le journal.

« Reprise des enseignements à l’Ucad: Le Recteur fait marche arrière », selon L’As, alors que Sud Quotidien informe qu’à l’Ugb, le Recteur et le Directeur du CROUS invitent les étudiants à la compréhension.