FIF / Présidence : L’AMAFCI réfute le parrainage de Sory Diabaté et l’accorde à Drogba

Réunis le lundi 20 juillet 2020 au Foyer de la BAE de Yopougon, l’AMAFCI a décidé d’accorder son parrainage à Didier Drogba au lieu de Sory Diabaté.

En effet, selon les informations données par certains médias, un groupe de 223 arbitres se sont réunis hier afin de voter. À l’issue de ces votes, Didier Drogba aurait récolté 218 voix contre 1 pour Idriss Diallo. Quant à Sory Diabaté, il aurait récolté 1 vote et 3 bulletins nuls.

Par ailleurs, comme l’indique le média Le Quotidien, sur les 225 arbitres inscrits, deux ont été absents. Ainsi, l’on s’aperçoit que les  arbitres de Côte d’ivoire ont maintenant choisi leur candidat pour l’élection de la FIF.  Ce choix est incontestable parce que c’est celui de tous les arbitres.

Cependant, rappelons qu’aux premières infos, l’AG organisée par Coulibaly Souleymane à Yamoussoukro et qui a décidé de parrainer Sory, le 13 juin dernier, serait illégale. Et ce, pour la première raison, que son mandat aurait expiré depuis 2019 car il assurait l’intérim de Charaf Aboubacar.

En outre, le nouveau président intérimaire de l’AMAFCI, Danon Roland a affirmé ne rien avoir dans le choix opéré par Coulibaly Souleymane et son groupe. À en croire ses dires, ces derniers se trouvaient dans l’illégalité au moment de ce choix.

Toutefois, la com­mission électorale de la FIF, pilotée par René Diby, prendra-t-elle en compte le choix de ces arbitres ?  Plus précisément avec deux décisions dirigées vers deux candidats opposés.

Covid-19 / Russie : le premier vaccin russe contre la pandémie est prêt

Le vice-ministre russe de la Défense Rouslan Tsalikov, a annoncé hier lundi 20 juillet 2020, que le premier vaccin contre la Covid-19 est prêt.

Selon lui, cette sortie du vaccin est le résultat des essais réalisés par des spécialistes et scientifiques russes. En effet, le premier vaccin de Russie contre le coronavirus a été développé par des virologues militaires russes. Ces derniers ont pu mettre ce vaccin sur place grâce au Centre d’épidémiologie et de microbiologie russe Gamaleïa.

À l’en croire ses dires lors d’une interview accordée au journal Argoumenty i Fakty, ce vaccin fonctionnerait. Pour lui, cette confirmation provient des résultats des essais donnés par les spécialistes et les chercheurs du Centre Gamaleïa.

Cependant, dans un communiqué publié par la Défense russe, les résultats des tests disponibles montraient explicitement le développement d’une réponse immunitaire chez tous les volontaires. Et ce, après la vaccination.

Quant aux effets secondaires, complications ou réactions indésirables, aucune plainte n’a été constatée au moment de leur sortie.

Toutefois, soulignons que la pandémie de la covid-19 gagne encore du terrain et fait des victimes dans le monde. Ainsi, si un ce vaccin russe se trouve être un véritable renfort contre ce mal, cela pourrait changer la situation du monde.

Société, fait divers et justice alimentent la presse sénégalaise

Les quotidiens sénégalais parvenus mardi à APA traitent particulièrement de trois sujets allant de l’affaire Ndingler à celle d’une femme accusée de vol et tripotée, en passant par le malaise dans la famille judicaire.Les quotidiens sénégalais parvenus mardi à APA traitent particulièrement de trois sujets allant de l’affaire Ndingler à celle d’une femme accusée de vol et tripotée, en passant par le malaise dans la famille judicaire.

« Les paysans retrouvent leurs champs aujourd’hui », titre le quotidien national Le Soleil, soulignant qu’une « solution définitive » est envisagée après l’hivernage.

Vox Populi et Le Quotidien s’accordent à dire que le président Macky Sall « rend » aux paysans leurs terres, même si c’est « en attendant la solution définitive ». Mais d’ici là, « c’est une issue heureuse pour les populations », se réjouit le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye qui a mené la médiation étatique en compagnie de son collègue de l’Urbanisme, Abdou Karim Fofana.

Sur « instruction présidentielles », l’homme d’affaires Babacar Ngom, patron de l’entreprise avicole Sedima, va arrêter ses travaux sur la partie concernée, selon Le Soleil. Mais il n’a pas tout perdu puisque que c’est une décision momentanée, précise EnQuête.

Par ailleurs, L’AS retient que « l’Etat abdique et diffère la confrontation ».

Le journal titre en outre sur un autre sujet qui a ému l’opinion : « Le destin tragique de F N », une dame accusée de vol, filmée, ses seins tripotés par des hommes dans un quartier de Dakar. Elle ne serait pas voleuse comme le prétendent ses bourreaux.

Cadre formée au Cesag, un institut supérieur de gestion, elle est âgée de 29 ans et vivait à Thiès (70 km de Dakar). Mais « c’est le jour de son recrutement qu’elle a commencé à avoir des problèmes mentaux », raconte L’AS qui informe que ses accusateurs ont été « arrêtés ».

Libération donne une version presque similaire de l’affaire. Hormis son statut de cadre dans l’administration, elle a séjourné à l’hôpital psychiatrique de Thiaroye (banlieue dakaroise). Mais elle « a piqué une crise alors qu’elle faisait des achats dans une boutique prêt-à-porter ». C’est ainsi, selon le journal, qu’elle a été ligotée et conduite à l’arrière-cour où elle a « subi plusieurs sévices ».

Un des bourreaux actuellement recherché « a assouvi hors caméra tous ses fantasmes sur la victime ». Mais ils sont tous visés pour « agression sexuelle, coups et blessures volontaires, atteinte à la dignité humaine et collecte illicite de données », fait part Libération.

Sur la crise au temple de Thémis, EnQuête explique dans un large dossier ses « dessous ». En effet, la justice « est paralysée depuis quelques semaines et la situation s’enlise ». Elle est en partie liée à la grève du Syndicat des travailleurs (Sytjust).

Sur le protocole entre ce syndicat et l’Etat, Le Quotidien dévoile « les niches de l’extorsion » avec une hausse « vertigineuse » des frais de procédure. En bref, on va « vers une justice censitaire », résume le journal.

L’Observateur, sur un autre sujet, donne « les chiffres de l’effondrement de l’économie ». Tous les comptes « sont au rouge » avec « une dette considérable aussi bien intérieure qu’extérieure », note le journal.

Pour l’économiste Elhadj Mansour Sambe, dans EnQuête, « on a un secteur privé incapable d’accompagner le PSE », le Plan Sénégal émergent du président Macky Sall.

En sport, le lutteur Boy Niang 2 recadre dans Record certains observateurs. Après avoir signé avec la structure Leewto pour affronter Tapha Tine, un autre ténor de la lutte avec frappe, il précise que sa « carrière ne se résume pas à un lutteur », en l’occurrence l’ex-roi des arènes Balla Gaye 2. Leur combat était pressenti en effet.

En football, l’ancien international français Nicolas Anelka déconseille à Sadio Mané d’aller au Réal et donne les raisons dans le journal.

Il souligne toutefois dans Stades que la star sénégalaise de Liverpool, club dans lequel il a évolué, fait partie avec son coéquipier égyptien Mohamed Salah, « parmi les 5 meilleurs joueurs du monde ».

Economie, santé et sport au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mardi se focalisent sur nombre de sujets notamment le rôle du Comité de veille économique (CVE), le passage à la 3ème phase du plan de déconfinement et le report de la 35ème édition du Marathon des Sables.+Aujourd’hui le Maroc+ souligne que depuis la dernière réunion du Comité de veille économique (CVE), qui date du 21 mai, beaucoup de choses se sont passées et les événements se sont même accélérés.

Il y a eu un début de déconfinement, puis la reprise progressive des activités économiques et de la vie quotidienne, rappelle le quotidien, notant que durant cette période, des secteurs et non des moindres sont restés dans l’expectative, parfois avec le sentiment d’être livrés à leur sort.

Si le CVE a permis aux pouvoirs publics et aux opérateurs économiques de réagir avec célérité pour organiser la riposte, le travail est loin d’être fini et les mois qui arrivent nécessiteront encore davantage d’accompagnement, estime-t-il.

De son côté, +L’Opinion+ a salué la récente décision des autorités nationales de passer à la troisième phase du processus d’allégement des mesures de confinement sanitaire.

« Mais cette décision aurait gagné à être annoncée de façon plus claire, plus cohérente et surtout moins contradictoire que ce que l’on vient de voir », avance le journal, revenant sur le quiproquo autour du maintien ou non de la distinction entre zones 1 et 2 et l’appel du chef du gouvernement d’éviter les voyages durant la période de l’Aïd Al-Adha où les hôteliers réalisent traditionnellement de bonnes recettes grâce au tourisme interne.

En cette période de reconquête de l’espace public et de prémices de renaissance de l’économie nationale, la meilleure réaction consiste, selon les spécialistes, à accepter la présence du virus et à composer avec lui, fait-il observer.

Côté sport, +Le Matin+ rapporte que la 35e édition du Marathon des sables, déjà reportée au mois de septembre 2020, ont consenti un deuxième ajournement, cette fois-ci au mois d’avril 2021.

« En conséquence de la dégradation de la situation internationale qui nous semblait stable il y a encore quelques semaines, nous prenons la lourde décision de reporter à nouveau ce 35e Marathon des sables à la période allant du 2 au 12 avril 2021 », ont-ils indiqué dans un communiqué, cité par la publication.

« Dans ce contexte d’incertitude générale, nous faisons face à trop d’inconnues pour organiser sereinement notre belle aventure MDS », a souligné dans le communiqué le directeur de la course, Patrick Bauer.

 « Cependant, il nous semble inenvisageable de nous rassembler dans le désert pour cette 35e édition dans ces conditions si complexes à la fois pour nous organisateurs, mais aussi pour nos concurrents, bénévoles, partenaires, prestataires, journalistes », explique-t-il.

Abidjan : La SODECI annonce une coupure d’eau dans des communes

La Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (SODECI), a annoncé une coupure d’eau dans plusieurs quartiers de la ville d’Abidjan.

En effet, cette desserte en eau potable débutera le mercredi 22 juillet à partir de 09h. Cette coupure d’eau concernera les communes de Cocody et Bingerville.

Par ailleurs, certains quartiers de ces communes seront touchés par cette perturbation. Il s’agira notamment du quartier Ephrata, Akandjé, Saint Viateur Sipim 4. Aussi, notons que cela touchera le quartier Bingerville Santai, Cité des Lauriers, Synatresor, Feh Kesse. Enfin, sans oublier Sidex, 40HA Jules Verne, Oribat 1 et 2,  Immobiliare, AB Center et Abatta Village.

Cependant, soulignons que la SODECI a expliqué dans un communiqué, que cette situation est due par des travaux qu’elle effectuera à l’usine d’Abatta. En outre, elle aurait pris toutes les dispositions pour limiter la durée de ces perturbations. De plus, elle a indiqué qu’un ravitaillement régulier par des camions citernes sera assuré pendant la durée des travaux.

Toutefois, la SODECI a tenu présenter ses excuses pour les désagréments que cette situation pourrait occasionner.

Maroc Telecom réalise un chiffre d’affaires de plus de 1,8 milliard de dollars au 1er semestre 2020  

Le premier opérateur de télécommunications au Maroc, « Maroc Telecom » a réalisé un chiffre d’affaires de 1,88 milliard de dollars (18,3 milliards de DH) au premier semestre 2020, en hausse de 2,7% par rapport à la même période de l’année dernière, selon les résultats publiés lundi par le Groupe.Réalisée dans un contexte de crise sanitaire, cette performance est attribuable essentiellement au développement de la Data Mobile et des services mobile Money à l’international et à l’essor de la Data Fixe au Maroc, explique le Groupe.

Le résultat opérationnel avant amortissements (EBITDA) atteint ainsi 9,6 milliards de DH (1 dollar = 9,7 DH), à fin juin 2020, en hausse de 2,1% (+1,4% à base comparable) grâce à l’amélioration du taux de marge brute de 1,6 pt. Le taux de marge d’EBITDA s’établit à 52,4%, en hausse de 0,7 pt à base comparable.

Quant au résultat opérationnel (EBITA) ajusté, il se chiffre à 5,8 milliards de DH, en hausse de 0,2% à base comparable. Dans ce contexte, le résultat net – part du groupe (RNPG) atteint 3 milliards de DH, marquant une  baisse de 0,5%. A base comparable, il enregistre toutefois une légère amélioration de 1,5%.

Par ailleurs, les parcs du groupe Maroc Telecom ont atteint 68,4 millions de client au premier semestre de 2020, en augmentation de 9,1% par rapport à la même période un an auparavant.

Cette hausse provient en partie de l’intégration de Tigo Tchad dans le périmètre du Groupe depuis le 1er juillet 2019, explique Maroc Telecom dans un communiqué sur ses résultats semestriels.

Au détail, le parc mobile s’est élevé à 19,6 millions de clients, en légère hausse de 0,1% sur une année à la faveur de la progression du parc postpayé (+7,1%) et malgré le repli du prépayé (-0,7%), fait savoir la même source, précisant que le chiffre d’affaires mobile a diminué de 2,6%, à 6,8 milliards de dirhams en raison des impacts de la crise sanitaire liée à la pandémie du nouveau coronavirus, notamment sur les activités de l’entrant international.

En outre, Maroc Telecom indique que le parc fixe s’est amélioré de 6,9% sur un an, portant le nombre de lignes à près de 2 millions, tandis que le parc haut débit a progressé de 10,5% à 1,7 million d’abonnés.

Les activités fixe et Internet au Maroc ont ainsi généré un chiffre d’affaires de plus de 4,7 milliards DH, en hausse de 1,5% par rapport au 1er semestre de 2019, grâce à l’essor de la Data Fixe.

A l’international, le parc mobile a dépassé les 44,7 millions de clients répartis sur la Mauritanie (2,4 millions), Burkina Faso (9 millions), Gabon (1,4 millions), Mali (8 millions), Côte d’ivoire (9,2 millions), Bénin (4,3 millions), Togo (3,1 millions), Niger (3 millions), Centrafrique (184.000) et Tchad (4,2 millions).

L’économie marocaine devra s’accroître de 3,4% en 2021 (Banque mondiale)

L’économie marocaine devra s’accroître de 3,4% en 2021 avec une hausse de la production agricole attribuée à des conditions climatiques plus normales et un accroissement plus lent de la production non agricole, prévoit la Banque mondiale dans un récent rapport de suivi de la situation économique au Maroc.De son côté, l’activité économique intérieure redémarrera parallèlement au relèvement des principaux marchés d’exportation européens du Maroc. Dans ses prévisions, l’institution internationale relève une croissance de 3,8% en moyenne en 2022–2024.

Sans surprise, le déficit budgétaire et la dette publique se verront aggravés par ailleurs en raison de l’épidémie en 2020 et en 2021. A l’exception des produits de privatisation, le déficit budgétaire global va se chiffrer à 7,5% du PIB en 2020 contre 3,7% prévu avant l’épidémie. Dans cette perspective, la dette publique atteindra 75,2% du PIB contre 65% en 2019. Sur la période 2020-2024, les prévisions dévoilées indiquent une baisse progressive du déficit budgétaire se situant ainsi à 4,1% du PIB (contre 3,3% prévus avant la Covid-19).

Il passe de 4,1% du PIB en 2019 à 8,4% en 2020 en raison de la baisse des recettes d’exportation et touristiques, des transferts de fonds et des entrées des capitaux. « À partir de 2021, le déficit du compte courant diminuera et atteindra 6,4% du PIB pour progressivement se résorber sur le reste de la période de prévision alors que les exportations, les recettes du tourisme, les IDE et les transferts de fonds repartiront à la hausse et les secteurs manufacturiers d’exportation (en particulier l’automobile, l’électronique et les produits chimiques) développeront leur activité», précisent les experts de la Banque mondiale.

En raison de la Covid-19, les investissements directs étrangers seront en recul de 0,6% du PIB en 2020. Ils vont se redresser à moyen terme pour atteindre 2% du PIB. Concernant les réserves internationales brutes, on notera une baisse temporaire qui représentera 4,1 mois d’importation, avant de s’accroître pour atteindre 4,9 mois d’ici 2025.

Par ailleurs, la Banque mondiale assure que le Maroc a « l’opportunité de construire une économie plus durable et résiliente en développant une stratégie d’adaptation, similaire à son approche sur le front de l’environnement ».

Egypte: Le président Al Sisi obtient le feu vert du parlement pour envoyer l’armée combattre à la frontière Ouest du pays

Mohamed Fayed – Le parlement égyptien a approuvé, lundi à l’unanimité, la décision de mandater le président Al-Sisi pour envoyer l’armée combattre aux frontières Ouest du pays afin de défendre la sécurité nationale.L’approbation par le parlement de cette décision a eu lieu lors d’une séance tenue à huis clos de l’institution législative.

Pour rappel, le parlement basé dans l’est de la Libye qui appuie le maréchal Khalifa Haftar, a indiqué dans la nuit de lundi 13 à mardi 14 juillet qu’il permettrait une éventuelle intervention de l’armée égyptienne contre la Turquie en Libye en cas de « menace ».

« Aux forces armées égyptiennes d’intervenir pour protéger la sécurité nationale libyenne et égyptienne, si elles voient une menace imminente pour la sécurité de nos deux pays », a indiqué dans un communiqué le Parlement élu en 2014, mais divisé à l’image du pays entre pro et anti-Haftar.

Avec l’appui d’Ankara, les forces loyales au Gouvernement d’union nationale (GNA), basé à Tripoli et reconnu par l’ONU, ont engrangé d’importantes victoires depuis début juin, reprenant le contrôle de l’ensemble du nord-ouest de la Libye.

Les troupes rivales du maréchal Haftar, homme fort de l’est libyen soutenu entre autres par l’Egypte, n’ont pour leur part cessé de reculer ces derniers mois, essuyant des revers sur le terrain qui ont signé l’échec de leur offensive sur Tripoli lancée en avril 2019.

La Libye, qui dispose des réserves de pétrole les plus abondantes d’Afrique, est déchirée par une lutte d’influence entre deux pouvoirs rivaux: le Gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par l’ONU et basé à Tripoli et le maréchal Khalifa Haftar, qui règne sur l’Est et une partie du Sud. Le premier est soutenu par la Turquie, qui a des militaires sur place, et le second par l’Egypte voisine, les Emirats arabes unis et la Russie.

La desserte en eau potable connaîtra une «forte perturbation» dans l’Est d’Abidjan mercredi

La desserte en eau potable enregistrera une « forte perturbation» mercredi prochain (22 juillet) à partir de 09h dans plusieurs quartiers de Cocody et de Bingerville (Est d’Abidjan), a appris APA lundi de source officielle dans la capitale économique ivoirienne.La Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (SODECI) explique dans un communiqué cette situation par des travaux qu’elle effectuera à l’usine d’Abatta (Est d’Abidjan).

 « Toutes les dispositions sont prises pour limiter la durée de ces perturbations. Un ravitaillement régulier par camions-citernes sera assuré pendant la durée des travaux», assure cette entreprise, présentant ses excuses pour les désagréments que cette situation pourrait occasionner.

Les quartiers concernés par cette éventuelle perturbation de la desserte en eau potable sont Ephrata, Akandjé, Saint Viateur Sipim 4, Bingerville Santai, Cité des Lauriers, Synatresor, Feh Kesse, Sidex, 40HA Jules Verne, Oribat 1 et 2,  Immobiliare, AB Center et Abatta Village.

De notables de Zoukoukpeu accompagnés par Bakayoko-Ly Ramata pleurent Gon Coulibaly

De notables de Zoukoukpeu (Centre-ouest), accompagnés par la ministre ivoirienne de la Femme, de la famille et de l’enfant, Bakayoko-Ly Ramata, ont, à la suite du décès du Premier ministre défunt Amadou Gon Coulibaly, présenté jeudi leurs condoléances chez le chef de canton de Korogho (nord).La délégation de Zoukoukpeu accompagnée par la ministre Bakayoko-Ly Ramata, a en dépit d’une pluie battante, ce jour, fait son entrée dans la résidence de sa Majesté Coulibaly Issa, le chef du Canton de Korhogo, sis au quartier de Kambolo, pour pleurer l’illustre disparu, Amadou Gon Coulibaly.   

Les funérailles de l’ex-Premier Ministre, Amadou Gon Coulibaly, un fils de Korogho, ont mobilisé toute la cité du Poro devenue la « capitale » d’une Côte d’Ivoire endeuillée par le décès brutal de cet arrière-petit-fils de Péléforo Gbon Coulibaly.

Le Palais du Chef du Canton, au cours de ce triste évènement, est devenu un des centres névralgiques de Korogho. Outre la délégation de Zoukoukpeu, se sont succédées de nombreuses délégations, en marge des cérémonies officielles des obsèques, tenues au stade de la ville.

Le porte-parole de la délégation de Zoukoupkeu a fait savoir que leur localité qui a bénéficié de tant d’actions en faveur du développement, ne pouvait rester en marge de ce deuil national, est donc venu exprimer sa compassion au peuple frère Sénoufo, dont est originaire l’ex-premier ministre.  

M. Gon Coulibaly, dira-t-il, avait commencé à « jeter les bases du développement du peuple Niamboua ». Les échanges, par ailleurs, étaient marqués d’émotions avec une poésie libérée par un des hommes de la délégation de Zoukoupkeu, en signe de compassion et de fraternité.  

La délégation de Zoukoupkeu devant leurs «parents» attristés ont fait parlé leur cœur en remettant de nombreux dons composés de pagnes traditionnels de chez eux mais aussi du riz, de la tomate, des aubergines, de la graine, du poisson frais et bien d’autres produits issus de leur terroir. 

La ministre Bakayoko-Ly Ramata avait déjà entamé un plan d’actions en faveur des populations du département abritant Zoukoukpeu sous la conduite éclairée du Premier ministre disparu. Ces actions aux yeux de ces notables « avaient fait sortir leur village de l’ombre ».   

Pour la ministre Bakayoko-Ly Ramata, c’est le Premier ministre qui avait permis que ces actions de développement soient faites, avant de rappeler que son patron n’entendait pas s’arrêter en si bon chemin. Mais hélas, la mort vient de leur arracher ce travailleur engagé, présent sur tous les fronts pour le développement de la Côte d’Ivoire.

Elle a été présentée comme « une fille de Zoukoukpeu » au regard des relations de travail qui les lient depuis 2015 et qui aujourd’hui sont devenues des relations professionnelles. Ces dignitaires coutumiers ont déclaré dans leurs pleurs « s’en remettre » à elle « afin qu’elle poursuive l’œuvre de développement dans leur département ». 

Le chef de canton et ses notables ont loué leurs visiteurs, surtout pour la démarche de ces « frères » qui ont fait le déplacement jusqu’à eux, représente pour les dignitaires Sénoufo, une illustration concrète de l’intégration des peuples, l’unité et la solidarité en Côte d’Ivoire.