Le Maroc allège les mesures de restrictions liées au Covid19

En dépit de l’allègement des mesures de restrictions, les
règles générales d’hygiène et de prévention restent obligatoires au Maroc.Le gouvernement a décidé, ce jeudi, l’allègement des mesures restrictives sanitaires à compter du 1er octobre compte tenu de l’amélioration progressive de la tendance des contaminations au Covid-19 et au vu de la grande amélioration que connait la campagne de vaccination.
Selon un communiqué, ces mesures, prises sur la base des recommandations de la Commission scientifique et technique, portent sur l’interdiction des déplacements nocturnes au niveau national de 23H00 à 05H00, l’autorisation des déplacements des personnes entre les préfectures et provinces, à condition de présenter un Pass vaccinal ou une autorisation administrative de déplacement délivrée par les autorités territoriales compétentes.

Il s’agit également de la fermeture à 23H00 des commerces, restaurants et cafés, à condition de ne pas dépasser 50 pc de leur capacité d’accueil.

Ces mesures limitent à 75% la capacité des transports publics, outre la permission de l’organisation de rassemblements et d’activités dans les espaces ouverts et fermés de moins de 50 personnes, avec l’obligation d’obtenir une autorisation des autorités locales en cas de dépassement de ce nombre.

Les salles de bain et salles de sport sont également autorisées à reprendre leurs activités dans la limite de 50% de leur capacité, outre le maintien de toutes les autres mesures restrictives précédemment décidées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.

Pour que la mise en œuvre de ces différentes mesures réussisse, le gouvernement appelle tous les citoyens à poursuivre leur plein engagement et le strict respect de toutes les mesures de restrictions annoncées, notamment la distanciation physique, les règles générales d’hygiène et le port obligatoire du masque de protection, conclut le communiqué.

Maroc: L’exposition Delacroix gratuite durant une semaine

Cette exposition est une première en Afrique.La Fondation Nationale des Musées accorde la gratuité pour la visite de l’exposition Delacroix, avant sa fermeture, du 4 au 10 octobre 2021 pour permettre aux personnes qui n‘ont pas eu l’occasion de la découvrir et de voir des œuvres prêtées par de grandes institutions.
Malgré la pandémie, l’exposition-événement « Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc » au musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain de Rabat, en partenariat avec le musée national Eugène-Delacroix et l’établissement public du musée du Louvre, connait un succès exceptionnel, lit-on dans un communiqué de la FNM. 

« Delacroix, souvenirs d’un voyage au Maroc » témoigne d’une épopée désormais historique et célèbre le séjour qui a marqué toute la carrière de ce grand peintre admirateur du Maroc et de sa Culture. 

Cette exposition-événement organisée avec le Musée national Eugène-Delacroix- Etablissement Public du Musée du Louvre, est une première sur le continent africain et dans le monde arabe. Elle a permis au public marocain de découvrir l’histoire du peintre qui avait trouvé dans le nord du Maroc, précisément à Tanger dans les années 1800, une terre fertile de sujets, d’inspiration et de révélations foudroyantes et un climat favorable à la création.

Diplomatie, économie et politique au menu des quotidiens marocains

Le durcissement des conditions d’octroi de visas français aux Marocains, le pouvoir d’achat des citoyens, les relations Maroc-UE et le gaspillage de nourriture sont les principaux sujets traités les quotidiens marocains parus jeudi.+L’Opinion+, qui revient sur la décision de Paris de réduire de manière drastique le nombre de visas accordés aux Maghrébins, y compris les Marocains, écrit que cette décision est « injustifiée », vu les liens forts de coopération unissant le Maroc et la France, précisant que le Royaume a fait preuve, à maintes reprises, de sa « bonne volonté » en matière de coopération sur la question de l’immigration clandestine « en acceptant le principe d’expulsion des adultes et même des mineurs ».

Dans un contexte préélectoral, cette posture vient « jeter le doute » sur les motivations réelles derrière cette décision, perçue comme « une manœuvre électorale » dictée par la propagation des idées d’extrême-droite et la multiplication des « sorties xénophobes » dans le paysage politico- médiatique.

D’un autre côté, cette annonce s’inscrit dans une « série d’attaques » ciblant le Royaume depuis quelques temps, notamment après la « réorientation stratégique » opérée par le Maroc vers sa profondeur atlantique et le renforcement de la coopération avec Washington et Londres, ajoute-t-il.

+Al Bayane+, qui aborde l’augmentation des prix, souligne que le pouvoir d’achat de la population s’érode au moment où les dépenses relatives à la rentrée scolaire et à la préparation de l’année agricole se font sentir.

Si les conséquences de la covid-19 sur le commerce ne sont pas à négliger, il reste que la spéculation et le manque de contrôle contribuent à la hausse des prix qui se pratique sans préavis et à effet immédiat, estime la publication, ajoutant que le consommateur est ainsi plus soumis à la pression de ses besoins les plus urgents.

Le journal appelle à la réactivité des autorités, jugée plus que nécessaire pour faire face à l’inflation et à la stagflation, ainsi qu’au chômage qui ne cesse de pourrir la vie à une grande partie de la population qui arrive sur le marché du travail.

+Aujourd’hui le Maroc+ rapporte que des eurodéputés ont regretté la décision en 1ère instance du Tribunal européen concernant les accords agricole et de pêche avec le Maroc, tout en plaidant en faveur du maintien et du renforcement des relations et du partenariat avec le Royaume.

« La décision du tribunal européen nous appelle à intensifier et à maintenir les relations de coopération en matière de pêche et de produits agricoles entre l’Union européenne et le Royaume du Maroc », a souligné l’eurodéputé italien Andrea Cozzolino, président de la délégation Maghreb au Parlement européen sur Twitter.

Pour sa part, l’eurodéputé italien, Marco Zanni, a relevé que « le Maroc est un partenaire clé dans la région méditerranéenne et en Afrique pour l’Italie et l’UE ».

+Rissalat Al Oumma+ se fait l’écho du rapport « Indice du gaspillage alimentaire », publié par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et son partenaire Wrap (le Waste and Resources Action Program).

Le rapport révèle une réalité choquante et alarmante sur le volume de nourriture gaspillée chaque année au Maroc. Quelque 3 millions, 319 mille et 524 tonnes de nourriture préparées dans les foyers au Maroc sont jetés chaque année à la poubelle.

Bien que chaque Marocain jette environ 91 kg de nourriture par an, il se classe parmi les moins gaspilleurs de nourriture de la région MENA, selon les données du rapport.

Le Tribunal européen annule deux accords commerciaux entre l’UE et le Maroc

Le Tribunal de l’Union européenne a annulé, ce mercredi 29 septembre, deux accords commerciaux entre le Conseil européen et le Maroc.Le Tribunal européen, basé à Luxembourg, a dans son arrêt annulé « les décisions du Conseil (de l’UE) relatives, d’une part, à l’accord entre l’UE et le Maroc modifiant les préférences tarifaires accordées par l’UE aux produits d’origine marocaine ainsi que, d’autre part, à leur accord de partenariat dans le domaine de la pêche durable ».

« Toutefois, les effets desdites décisions sont maintenus pendant une certaine période , car leur annulation avec effet immédiat est susceptible d’avoir des conséquences graves sur l’action extérieure de l’Union et de remettre en cause la sécurité juridique des engagements internationaux auxquels elle a consenti », lit-on dans l’arrêt qui porte sur des recours en annulation introduits par le polisario contre deux décisions du Conseil approuvant la conclusion d’accords entre l’Union européenne et le Maroc.

Le Tribunal annule les décisions attaquées, tout en décidant que les effets desdites décisions sont maintenus pendant une certaine période

Dans une déclaration conjointe, publiée à Bruxelles, juste après la décision du Tribunal européen, le Maroc et l’UE s’engagent à prendre « les mesures nécessaires afin d’assurer le cadre juridique qui garantisse la poursuite et la stabilité des relations commerciales » entre eux.

« Nous restons pleinement mobilisés pour continuer la coopération entre l’Union européenne et le Royaume du Maroc, dans un climat de sérénité et d’engagement, afin de consolider le Partenariat euro-marocain de Prospérité Partagée, lancé en juin 2019 », ont-ils assuré.

L’UE et le Maroc continuent à œuvrer pour « développer les multiples dimensions de ce partenariat stratégique, dans le même esprit de mobilisation, de cohérence et de solidarité. Ce partenariat d’égal à égal s’appuie, par ailleurs, sur une relation bilatérale solide, basée sur la confiance et le respect mutuel, entre le Royaume du Maroc et l’Union européenne, tout en contribuant en même temps au renforcement de cette relation et de celle avec les Etats membres », souligne la déclaration conjointe.

La décision de la France de durcir les conditions d’octroi de visas aux Marocains est injustifiée (Bourita)

La décision de la France de durcir les conditions d’octroi des visas pour les citoyens marocains est injustifiée et ne reflète pas la réalité de la coopération consulaire en matière de lutte contre l’immigration illégale, a souligné, mardi à Rabat, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita. »Nous avons pris acte de cette décision et la considérons comme injustifiée pour nombre de raisons, dont la première est que le Maroc a toujours traité la question de la migration avec la logique de responsabilité et le nécessaire équilibre entre la facilitation de la circulation des personnes (Étudiants, hommes d’affaires et autres..), la lutte contre l’immigration clandestine et le traitement ferme réservé aux personnes en situation irrégulière », a soutenu M. Bourita lors d’une conférence de presse à l’issue d’un entretien avec son homologue mauritanien, Ismaël Ould Cheikh Ahmed.

Dans le cadre de cette approche, le Maroc agit en responsable, souligne M. Bourita, précisant que la totalité des demandes introduites par les autorités françaises à ce sujet a été traitée.

Le ministre a affirmé à cet égard que 461 laisser-passer ont été remis aux personnes qui étaient en situation irrégulière et que 128 personnes d’entre-elles ont été admises, précisant que le Maroc conditionne le retour de ses ressortissants au fait qu’ils disposent d’un passeport ou d’un laisser-passer, et dans le sillage de la pandémie de la covid-19, le Royaume exige en plus un test PCR négatif pour pouvoir accéder au territoire national.

Ce que la France ne déclare pas, a-t-il noté, c’est que nombre d’individus disposant de documents de voyage n’ont pas pu rentrer au Maroc car refusant de réaliser ce dépistage, facultatif en France, qualifiant ainsi d' »inappropriée » l’adoption du paramètre du refus de la délivrance des déclarations consulaires nécessaires au retour des émigrés.

Le problème est franco-français car si la loi française ne permet pas à ses autorités d’obliger les émigrés à se soumettre à ce test pour leur rapatriement, le Maroc n’acceptera pas non plus de changer ses lois pour permettre aux personnes venant de France d’accéder à son territoire sans se faire dépister, a-t-il détaillé.

Toutefois, la décision de la France reste souveraine mais les raisons qui la motivent nécessitent précision et débat, car ne reflétant pas la réalité de la coopération consulaire entre les deux pays en matière de lutte contre l’immigration illégale, a insisté le ministre, affirmant que le Maroc suivra de près cette décision.

Toute en précisant que la décision française a été prise sans aucune concertation ni information préalables du Maroc, M. Bourita a souligné que la gestion de la question migratoire doit être immunisée des contextes politiques internes et ne doit pas subir les conjonctures politiques et électorales.

Dans une mesure sans précédent, la France a décidé de durcir les conditions d’octroi des visas à l’égard du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie, annoncé ce mardi matin le porte-parole du gouvernement français Gabriel Attal sur Europe1.

Derrière cette décision : le « refus » de ces pays de délivrer les laisser-passer consulaires nécessaires au retour des immigrés refoulés de France, a-t-il précisé.

« C’est une décision drastique, c’est une décision inédite, mais c’est une décision rendue nécessaire par le fait que ces pays n’acceptent pas de reprendre des ressortissants que nous ne souhaitons pas et ne pouvons pas garder en France », a-t-il justifié.

Paris reproche aux trois pays du Maghreb de « freiner l’efficacité des reconduites effectives » à la frontière une fois les obligations de quitter le territoire français (OQTF) délivrées. « Il y a eu un dialogue, ensuite il y a eu des menaces, aujourd’hui on met cette menace à exécution », a ajouté le porte-parole du gouvernement.

Interrogé sur la durée d’application de cette mesure, temporaire ou pérenne, Gabriel Attal a indiqué qu’elle avait été « décidée il y a quelques semaines » et « va être mise à exécution » pour « pousser les pays concernés à changer de politique et accepter de délivrer ces laisser-passer consulaires ». « On souhaiterait que la réaction soit davantage de coopération avec la France pour qu’on puisse faire appliquer nos règles migratoires », a insisté Gabriel Attal.

Techniquement, la France a décidé de diviser par deux le nombre de visas délivrés pour l’Algérie et le Maroc, et de 30% pour la Tunisie.

Pose de la première pierre du nouveau complexe diplomatique mauritanien à Rabat

La pose de la première pierre pour la construction du nouveau complexe diplomatique de la République islamique de Mauritanie au Maroc a eu lieu mardi à Rabat, en présence du ministre des marocain Affaires étrangères, Nasser Bourita, son homologue mauritanien Ismaël Ould Cheikh Ahmed, nombre d’ambassadeurs accrédités au Maroc en plus des représentants des institutions élues et des autorités locales.Ce complexe, dont le design est inspiré de l’authentique art architectural mauritanien, sera bâti sur une superficie de 5.341 m² et abritera les bureaux administratifs de l’ambassade et la résidence de l’ambassadeur. 

Prenant la parole à cette occasion, l’ambassadeur de la Mauritanie à Rabat, Mohamed Ouled Hanani a souligné que « cet important projet constituera l’un des symboles des relations distinguées liant nos deux pays frères », formant le souhait de voir « cet édifice contribuer à consolider les liens étroits et multiformes » qu’entretiennent le Maroc et la Mauritanie. 

Il a ajouté que les chefs d’Etat des deux pays, le président Mohammed Ould Cheikh El-Ghazouani et le Roi Mohammed VI n’ont eu de cesse d’impulser ces relations vers davantage de progrès et de développement. Le diplomate a également souligné que ce complexe n’aurait pas pu voir le jour sans la coopération et le soutien apportés par les différentes autorités marocaines concernées qui ont accompagné l’ambassade dans les procédures administratives d’acquisition du lot de terrain et facilité celles liées à l’obtention du permis de construire.

Le projet, dont la réalisation est prévue sur 18 mois, incarne la vision du président mauritanien en matière de modernisation du système diplomatique du pays et d’amélioration des conditions de travail des missions diplomatiques mauritaniennes, en leur fournissant les moyens logistiques et humains nécessaires, a-t-il conclu.

Tenue de la Haute commission mixte maroco-mauritanienne dans les semaines à venir (Bourita)

La Haute Commission Mixte et le Forum des hommes d’affaires maroco-mauritanien se tiendront dans les semaines à venir, a annoncé, mardi à Rabat, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita.Lors d’une conférence de presse à l’issue d’une entrevue avec son homologue mauritanien, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, le ministre a révélé que le Maroc et la Mauritanie sont unis par des liens solides sous l’impulsion des chefs d’Etat des deux pays qui veillent à sauvegarder la spécificité et la solidité des relations bilatérales.

Il a ajouté que les entretiens ont porté sur les moyens de promouvoir davantage ces liens, surtout sur le plan des consultations politiques bilatérales et de la coordination au sujet de toutes les questions, principalement celles inhérentes au volet humain, un pilier important dans les relations entre les deux pays.

« Les relations humaines entre le Maroc et la Mauritanie sont uniques et distinguées », a soutenu M. Bourita , notant que plus de 60% des étudiants arabes au Maroc sont des Mauritaniens, ajoutant que la formation et l’échange d’expertises sont comme ils l’ont été toujours un des fondamentaux des relations entre les deux pays.

Il a aussi fait savoir que la Mauritanie occupe une place privilégiée sur le registre de l’octroi des bourses et les inscriptions dans les grandes écoles et les universités marocaines et ce, au vu de l’excellence des relations de bon voisinage et la solidité des liens entre les deux peuples frères.

Évoquant le volet économique de la coopération bilatérale, M. Bourita a déploré le fait que  »les opportunités offertes ne sont pas jusque-là exploitées d’une manière optimale et ce, malgré les avancées enregistrées sur le plan de la coopération économique bilatérale ». Il a mis en avant, à ce propos, la volonté des deux pays de booster leurs investissements, leurs échanges commerciaux ainsi que les projets portés en commun par les opérateurs privés marocains et mauritaniens.

Le ministre a également indiqué que les entretiens avec son homologue mauritanien ont été aussi une occasion de passer en revue les questions régionales et internationales, se félicitant de la convergence des vues et de l’étroite coordination entre les deux pays.

De son côté, le ministre mauritanien des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’étranger, M. Ismaël Ould Cheikh Ahmed, a mis en avant, mardi à Rabat, les relations « distinguées et en constante évolution » liant le Maroc et la Mauritanie.

« Les relations bilatérales sont distinguées et en constante évolution, et il existe une coopération qualitative dans divers domaines » entre les deux pays, a-t-il souligné, faisant savoir que sa visite au Maroc s’inscrit dans le cadre des consultations politiques, des échanges et de la communication continus entre le Maroc et la Mauritanie.

Le ministre a rappelé, dans ce cadre, que le Maroc abrite une importante diaspora mauritanienne de plus de 10.000 ressortissants et que le nombre des étudiants mauritaniens au Maroc augmente régulièrement pour atteindre plus de 3.000 actuellement.

M. Ould Cheikh Ahmed a, par ailleurs, indiqué que les préparatifs sont en cours pour la tenue de la 8ème Haute Commission mixte maroco-mautitanienne, soulignant que tous ces indicateurs traduisent la qualité et le niveau des relations bilatérales.

Maroc : Décès de SAR Lalla Malika, tante du Roi Mohammed VI

Son Altesse Royale Lalla Malika, tante du Roi Mohammed VI, est décédée ce mardi à l’âge de 88 ans, a annoncé un communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie. »Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie a annoncé, avec une grande émotion et une profonde affliction, le décès de la regrettée Son Altesse Royale la Princesse Lalla Malika, fille de feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, sœur de feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait leurs âmes, et tante de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, qui a répondu à l’appel de Dieu, ce mardi 20 Safar Al Kheir 1443 de l’Hégire, correspondant au 28 septembre 2021 à Rabat », indique le ministère dans un communiqué, implorant le Tout-Puissant d’accueillir la Défunte en Son vaste paradis, parmi les fidèles vertueux.

Née le 14 mars 1933 à Rabat, la défunte est la fille de Feu le Roi Mohammed V. Elle est également l’une des sœurs de Feu le Roi Hassan II. Elle est la présidente du Croissant rouge marocain depuis 1967.

Vu les mesures préventives en vigueur à cause de l’évolution de la situation sanitaire, le Souverain marocain a « veillé à ce que les obsèques de la défunte se déroulent dans un cadre familial privé avec une présence très limitée, dans le respect total de ces mesures », précise la même source.

L’Icesco tient un colloque sur le bassin du Lac Tchad

Les travaux, qui s’ouvrent ce mardi au siège de l’Organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Icesco) à Rabat, au Maroc, vont porter sur la conservation, la protection et la valorisation du patrimoine culturel de cet espace d’environ 2,5 millions km².Dans le bassin du Lac Tchad, la présence de mouvements jihadistes constitue une menace réelle contre la culture. Le colloque, organisé en présentiel et à distance en partenariat avec la Fondation Konrad-Adenauer, permettra notamment « d’inscrire les éléments culturels (de cette zone) sur la liste du patrimoine dans le monde islamique », informe un communiqué de l’Icesco reçu mardi à APA.

Les ministres de la Culture du Cameroun, du Niger, du Nigeria et du Tchad, Amira Al Fadel, Commissaire aux affaires sociales à l’Union africaine (UA), des chercheurs et étudiants de plus de trente universités et centres de recherche du Cameroun, du Nigeria, du Tchad, du Niger et de la France prendront part à cette rencontre.

Cet évènement de trois jours commence à l’occasion de la célébration de la Journée du patrimoine dans le monde islamique.

Le Maroc poursuit avec détermination la mise en œuvre de sa stratégie d’immigration et d’asile (ministre)

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita a mis en avant le rôle pionnier du Maroc en matière d’immigration, de lutte antiterroriste, de maintien de la paix et d’action climatique.Le Maroc poursuit avec détermination la mise en œuvre de sa stratégie nationale pionnière d’immigration et d’asile pour une gouvernance humaine, responsable et solidaire des questions migratoires, a affirmé le ministre, lundi en visioconférence dans le discours du Maroc lors du Débat de haut niveau de la 76è Assemblée générale des Nations Unies.

Il a dans ce sens rappelé que le Roi Mohammed VI a été désigné champion de l’Union africaine sur la question migratoire, relevant que le Maroc a également accueilli à Marrakech en décembre 2018 la conférence d’adoption du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.

De même, Rabat abrite désormais le siège du premier Observatoire de l’immigration de l’UA, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le ministre a relevé que l’adhésion du Maroc aux efforts de lutte contre le terrorisme, parallèlement à son engagement constant dans le cadre du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF), a été couronnée par l’inauguration à Rabat du Bureau du Programme des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme et la Formation en Afrique (ONUCT).

Le choix du Maroc pour accueillir ce bureau onusien est une « reconnaissance claire » de la stature du Royaume en tant que partenaire compétent en matière de lutte contre le terrorisme et comme pourvoyeur de paix dans son environnement régional, a-t-il indiqué.

S’agissant de l’adhésion aux efforts consentis au niveau local, régional et international pour lutter contre les effets du changement climatique, M. Bourita a précisé que le Maroc agit conformément à la vision anticipative de SM le Roi et poursuit sa transition vers les énergies renouvelables, tout en tenant à diversifier les sources des énergies propres.

Par ailleurs, le ministre a salué le rôle des casques bleus, notamment en temps de pandémie, tout en rendant hommage aux âmes de tous ceux qui ont consenti d’énormes sacrifices au service des valeurs et principes nobles de l’ONU.

Dans ce sens, il a indiqué que le Maroc et la France comptent organiser la 2è conférence ministérielle sur le maintien de la paix en environnement francophone, qui accueille près de la moitié des opérations onusiennes de maintien de la paix.

Le ministre a rappelé, à cet égard, la participation du Maroc actuellement dans les forces de maintien de la paix onusiennes en République démocratique du Congo, en République centrafricaine et au Soudan du Sud, ainsi que sa contribution à l’adaptation des opérations de maintien de la paix avec les enjeux et défis contemporains dans le droit fil de l' »initiative de renforcement de l’action pour le maintien de la paix” lancée par le Secrétaire général de l’ONU dans le contexte de la pandémie de Covid-19.

Concernant la question de désarmement, il a précisé que le Maroc a été élu président de la Première Commission de la 76è Assemblée générale des Nations Unies, soulignant qu’il s’agit de la première fois que le Royaume assume la présidence de cette importante commission chargée du désarmement et de la sécurité internationale.

M. Bourita a conclu en insistant sur la nécessité de prendre des mesures urgentes, effectives et coordonnées pour renforcer le rôle de l’ONU en tant qu’espace dédié à la coopération internationale, soulignant que le Maroc, animé d’un engagement constant et d’un esprit empreint de sérieux et de responsabilité, continuera à s’acquitter pleinement de son rôle au sein des mécanismes de l’organisation multilatérale, en vue de contribuer au renforcement de sa légitimité, son efficacité et son rayonnement.

Le chef de la diplomatie mauritanienne attendu mardi à Rabat

Le ministre mauritanien des Affaires étrangères, Ismaël Ould Cheikh Ahmed se rendra mardi à Rabat, a appris APA de sources au ministère marocain de Affaires étrangères.M. Ismaël Ould Cheikh Ahmed aura avec son homologue marocain, Nasser Bourita et présidera la cérémonie de pose de la première pierre pour la construction du complexe diplomatique de son pays à Rabat.

Le complexe diplomatique de Nouakchott à Rabat, sera érigé sur une superficie de 5.000 m2.

Santé, sécurité, politique et sport au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce lundi traitent de nombre de sujets notamment le pass vaccinal, la saisie d’une importante quantité de drogue à Agadir, la composition du nouveau gouvernement et le retour du public aux stades.+Aujourd’hui Le Maroc+ rapporte que les Marocains et les Français résidant à l’étranger (ayant été vaccinés avec le vaccin Sinopharm) désirant voyager en France peuvent désormais bénéficier du pass sanitaire français, mais à une condition.

Ils devront recevoir une dose supplémentaire de Pfizer ou Moderna, selon un nouveau décret du gouvernement français paru jeudi au Journal officiel.

Par ailleurs, l’OMS avait indiqué que 9 pays africains, dont le Maroc, l’Afrique du Sud et la Tunisie, ont déjà atteint l’objectif mondial de vaccination fixé en mai par l’Assemblée mondiale de la santé, l’organe décisionnel suprême de l’OMS. L’objectif fixé consistait à vacciner 10% des groupes les plus vulnérables contre la Covid-19 avant la fin du mois de septembre, rappelle le quotidien.

+Al Ittihad Al Ichtiraki+ fait savoir que les services sécuritaires d’Agadir ont procédé, samedi, en étroite coordination avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire, à l’interpellation de sept personnes âgées entre 20 et 57 ans, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogue, l’organisation de l’immigration illégale et la traite humaine.

Trois prévenus ont été interpellés à Agadir, dont le suspect principal qui a été appréhendé dans la zone d’Iligh, sur la base d’un avis de recherche national pour trafic international de drogue, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), ajoutant qu’une coordination sur le terrain avec les éléments de la Gendarmerie royale territorialement compétente a permis d’interpeller un quatrième suspect dans la zone de Taghazout, à quelque 30 km au nord d’Agadir.

+Assabah+ croit savoir que le nouveau gouvernement sera composé de grands pôles: un économique, un social et un troisième dédié aux infrastructures. Cela en plus des ministères de souveraineté.

Les trois partis de la majorité se sont mis d’accord sur l’architecture du nouveau gouvernement. D’après le quotidien, le nouvel Exécutif fonctionnera sur de grands pôles. Il comportera un pôle économique, un pôle social et un troisième pôle dédié aux infrastructures.

Citant une source proche des négociations, le quotidien assure que les trois formations de la coalition gouvernementale vont se partager les portefeuilles du nouveau gouvernement à parts égales. Ainsi par exemple, concernant le pôle social, le ministère de la Santé devrait revenir au RNI, celui de l’Emploi et de l’insertion professionnelle devrait être dirigé par l’Istiqlal, alors que le PAM devrait chapeauter le département de la Solidarité et des affaires sociales.

Au registre sportif, +Al Ahdath Al Maghribia+ écrit que le retour des spectateurs dans les gradins pour les matchs de football ne devrait pas tarder davantage. Suite à la réunion tenue entre le ministère de l’Intérieur, la Fédération royale marocaine de football et le Comité scientifique chargé du suivi de la pandémie, de nouvelles conditions ont été ajoutées pour ouvrir les stades plus d’une année après la fermeture.

Le quotidien explique qu’une jauge de 40% sera imposée à l’ensemble des stades pour permettre la distanciation entre les différents spectateurs.

Aussi, il a été décidé d’interdire complètement l’accès des mineurs et ce même s’ils sont accompagnés. Il sera aussi interdit de vendre l’eau ou différentes boissons en plus des produits alimentaires à l’intérieur des enceintes.

Les stadiers à l’entrée des stades vont devoir prendre la température de tous les spectateurs pour interdire l’accès à ceux qui présentent des symptômes de fièvre. Il va sans dire que les seules personnes qui auront la possibilité d’entrer au stade sont celles qui vont présenter un Pass sanitaire. Les portiques seront d’ailleurs équipés d’unités pour lire les QR ou codes inscrits sur le pass.

Les clubs sont obligés par ailleurs, selon la publication, de désinfecter l’ensemble des gradins, mais aussi les toilettes et les portes en plus des couloirs.

Le Maroc a choisi la voie des énergies renouvelables (Bourita)

Le Maroc a toujours fait preuve d’inventivité pour adresser la question de l’énergie, a affirmé le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita.Le Royaume a avancé à grands pas sur la voie d’une énergie moderne, durable et fiable; une énergie abordable et qui se situe dans la droite ligne des Objectifs de Développement durable », a souligné M. Bourita dans le discours du Maroc au Dialogue de haut niveau sur l’énergie, tenu par vidéoconférence en marge de la 76è Assemblée Générale des Nations Unies.

Il a également relevé que le Maroc, entre la nécessité de concilier le besoin croissant en énergie et l’impératif de réduire la pollution, a choisi la voie des énergies renouvelables; « celle qui allie développement économique et protection environnementale”.

Le ministre a précisé, dans ce sens, que le Royaume a adopté une série de politiques publiques, qui ont abouti à des projets d’envergure : le Plan solaire, le Plan éolien ou encore la continuation d’une politique des barrages destinée à contribuer à la production d’énergie hydroélectrique.

Saluant la tenue de ce sommet réunissant des Chefs d’Etat et de gouvernement, M. Bourita a, en outre, indiqué que la nomination du Maroc comme Champion dans le cadre du Dialogue de Haut niveau sur la thématique “Innovation, technologie et données” est une reconnaissance du leadership du Royaume dans le domaine des énergies renouvelables, notant qu’il s’agit d’un choix qui “conforte notre engagement et entretient notre mobilisation”.

“Ainsi, le Maroc s’est-il employé, aux côtés des Nations Unies et d’autres pays Champions, à mener un plaidoyer international, sensibiliser et accélérer la transition et les solutions énergétiques durables”, a-t-il indiqué, ajoutant que le Maroc a lui-même redoublé d’ambition en fixant l’objectif de dépasser 52% de sources renouvelables, dans le mix électrique national à horizon 2030 et en portant sa Contribution nationale déterminée à 45,5 % de réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre à l’horizon 2030.

Le responsable gouvernemental a, de même, souligné que le Maroc vise à atteindre à travers une Stratégie Bas Carbone, une économie d’énergie de l’ordre de 20% à l’horizon 2030, signalant que l’ambition est, aussi, de devenir un acteur clé dans la production d’hydrogène vert, d’augmenter la part de la Biomasse dans le mix électrique et de réussir une transition vers l’industrialisation énergétique.

Il a, par ailleurs, fait valoir que les choix du Maroc en matière de transition énergétique sont irréversibles et trouvent leur prolongement en Afrique, précisant que le Maroc est, en effet, fortement attaché au soutien des transitions vers les énergies propres dans les pays africains.

“Notre engagement est d’appuyer le développement durable en Afrique, l’accès à l’énergie, le développement des ressources et le renforcement des capacités”, a-t-il insisté, rappelant que le Maroc a lancé en partenariat avec l’Ethiopie, la “Coalition pour l’accès à l’énergie durable”.

Le ministre a toutefois fait observer que l’accès universel à une énergie propre, durable et abordable pose plusieurs défis, partout dans le monde.

Il a, dans ce contexte, insisté sur la nécessité de catalyser la coopération et la collaboration internationales, d’accélérer le rythme de développement et de transfert de technologies propres et de mobiliser des moyens de financement innovants.

Politique et économie au menu des hebdomadaires et quotidiens marocains

Les enjeux de la majorité gouvernementale et la place financière de Casablanca sont les principaux thèmes traités par les hebdomadaires et quotidiens marocains parus ce samedi.+Finances News Hebdo+ écrit que le RNI, le PAM et le PI, le trio gagnant qui va gérer les affaires du Royaume durant les cinq prochaines années, ont pu accorder leur violon pour former une majorité « forte » et « cohérente », qui devra « porter en bandoulière le pragmatisme et l’efficacité afin de relever les nombreux défis socioéconomiques auxquels le Maroc est confronté ».

Mais, la répartition des portefeuilles ministériels est un exercice « très délicat » et « plein d’enjeux », qui constitue un premier « test majeur » pour cette nouvelle majorité.

Car il ne s’agira pas de céder aux « sirènes des calculs politiciens » pour contenter tout le monde, mais plutôt de mettre les bons profils aux bons postes, au regard notamment du « riche gisement de compétences », dont disposent ces trois formations politiques, relève le journal.

+La Vie Eco+ estime qu’avec une telle majorité, le futur gouvernement peut déjà être sûr qu’il a toute sa « légitimité populaire ».

Pour crédibiliser davantage le processus électoral et politique entamé par le Maroc depuis quelques années, les trois partis « sont évidemment conscients qu’ils sont engagés envers les Marocains de respecter ce qui a été proposé », souligne l’hebdomadaire.

Pour +Challenge+, plusieurs mesures présentées dans le programme du RNI vont dans le sens des revendications de catégories de la population.

La publication prévient en revanche que bien que le débat sur la faisabilité, les comptes publics et leur dégradation, suite au Covid, et la contradiction avec les promesses électorales soit sain et mérite d’être mené, « une nation, ce n’est pas une comptabilité nationale ».

En tout cas, « une ère nouvelle s’ouvre » désormais, avec la nécessaire et souhaitable émergence de forces politiques modernes, dynamiques et ambitieuses pour le pays, estime, de son côté, +La Nouvelle Tribune+.

Ainsi, le cadre institutionnel a été rénové, les forces dirigeantes ont changé, les leaderships ont bougé, mais il reste maintenant à s’assurer que de ces opérations politiques découlent des responsables portés par l’action, la reddition de comptes et la satisfaction des revendications légitimes des plus nombreux, soutient-t-il.

+Rissalat Al Oumma+ relève qu’avec un total de 628 points, la place financière de Casablanca occupe désormais le 53è rang parmi les 116 centres financiers internationaux évalués dans la 30è édition du Global Financial Center Index (GFCI).

Casablanca Finance City occupe la première position en Afrique, selon un communiqué de l’institution en charge de la gestion de ce classement, Z/Yen. Cet indice mesure la compétitivité des places financières en se basant sur plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs sur l’environnement des affaires, le développement du secteur financier…

Politique et économie s’imposent au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi se focalisent sur nombre de sujets notamment le rôle du secteur privé dans le développement et la formation du futur gouvernement.+Aujourd’hui le Maroc+ s’intéresse au secteur privé et à son rôle dans le développement du royaume. Le quotidien revient ainsi sur le tout dernier rapport de la BERD, de la BAD et de la BEI, qui explore les «Défis et opportunités en temps de pandémie de Covid-19», axé sur le développement du secteur privé au Maroc.

« A l’instar des pays du monde, le Maroc est impacté par les répercussions de la pandémie de Covid-19. Toutefois, les mesures rapides des autorités marocaines en 2020 ont permis de juguler les conséquences de cette crise. Plusieurs raisons permettent de rester optimiste », souligne le journal.

Afin de renforcer la résilience du secteur privé, le quotidien indique que les experts des trois institutions recommandent de poursuivre l’inclusion financière, d’impulser une nouvelle dynamique de développement des zones rurales et d’approfondir l’ancrage du Maroc dans les chaînes de valeur mondiales (CVM).

De même, le rapport appelle à accélérer la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’inclusion financière en renforçant en particulier le rôle clé des établissements financiers non bancaires comme les institutions de microfinance et les sociétés de crédit-bail.

Le document met aussi en exergue la nécessité d’améliorer l’intégration économique et l’ouverture commerciale des zones rurales. « Aidée par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), une intégration commerciale plus approfondie en Afrique subsaharienne devrait aussi profiter aux investissements privés au Maroc », soulignent les experts.

+Al Ahdath Al Maghribia+ écrit que les trois partis qui formeront le prochain gouvernement entament une phase cruciale qui concerne l’architecture de l’Exécutif, mais aussi les noms des ministres qui y figureront.

Les trois partis de la majorité, à savoir le RNI, le PAM et l’Istiqlal, sont engagés dans une véritable course contre la montre afin de finaliser, au plus vite, l’architecture du gouvernement qui sera proposée au souverain.

La publication rapporte que les représentants des trois formations politiques enchaînent ces derniers jours les réunions marathoniennes afin de finaliser la liste des ministrables. L’objectif, selon les sources du journal, est d’arrêter la formation qui constitue le prochain Exécutif avant le début de l’année parlementaire, prévu le 8 octobre prochain. C’est en tout cas la date butoir que semble s’être fixé le chef de gouvernement désigné, Aziz Akhannouch.

A ce sujet, le journal explique que les pronostics font état d’une reconfiguration en profondeur de la structure du gouvernement qui devrait être différente de celle du gouvernement sortant. Et pour cause, on s’orienterait vers le regroupement de plusieurs départements ministériels, tandis que d’autres seraient séparés.

Une fois cette étape franchie, ajoute le quotidien, les leaders du RNI, du PAM et de l’Istiqlal ouvriront alors le dossier de la répartition des différents ministères retenus. Pour le journal, ce serait là l’étape la plus complexe à gérer lors de ce second round des tractations. La raison est que c’est dans cette phase-là que les instances dirigeantes des partis se montrent les plus avides.

Dans le même sillage,+L’Economiste+ relève qu’en moins d’une quinzaine de jours après sa nomination par le Roi Mohammed VI pour constituer l’Exécutif, Aziz Akhannouch est parvenu à constituer sa majorité politique composée de trois partis, le sien le RNI, le PAM et l’Istiqlal.

C’est un véritable exploit réalisé en un temps record, là où ses prédécesseurs prenaient des mois pour le faire. En effet, les consultations préliminaires avec les partis représentés au Parlement, à part le PJD et le PSU ayant décliné l’invitation, ont pris trois jours seulement. Une méthodologie qui a permis à Aziz Akhannouch de clarifier l’échiquier politique et accéléré l’émergence d’une coalition gouvernementale. Les trois partis de la majorité représentent près de 70% des députés de la Chambre des représentants, soit 269 sièges. Une majorité confortable qui facilitera l’adoption du programme gouvernemental et le vote de confiance pour l’investiture de l’Exécutif.

Présentation du rapport BAD-BEI-BERD sur le secteur privé marocain

Le rapport conjoint intitulé « Développement du secteur privé au Maroc : défis et opportunités en temps de pandémie de Covid-19 » a été présenté jeudi lors d’une conférence-débat.Cette première étude, fruit d’une collaboration entre la Banque africaine de développement (BAD), la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), esquisse les défis à relever et les opportunités pour les entreprises marocaines dans le contexte actuel de crise.

Selon les auteurs du rapport, le secteur privé marocain a une véritable carte à jouer dans la reprise économique du Royaume. L’inclusion financière, le développement des zones rurales et l’intégration du pays dans les chaînes de valeur mondiales sont les nécessaires ingrédients à une sortie de crise par le haut, ont-ils constaté.

Pour eux, les décisions rapides des autorités marocaines ont atténué les conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire, ajoutant qu’un retour de la croissance économique est attendu, soutenu par le rebond des exportations vers l’Union européenne, une bonne saison agricole, un retour partiel des touristes, et la stabilité des envois de fonds des Marocains résidant à l’étranger.

S’agissant des petites et moyennes entreprises (PME), qui représentent environ 90% du secteur privé marocain, elles ont été affectées par la crise, relève le rapport. Ces PME connaissent, selon le document, de réelles difficultés à investir, à améliorer leur valeur ajoutée et à se développer pour créer des emplois durables.

Le rapport appelle dans ce sens à accélérer la mise en œuvre de la stratégie nationale d’inclusion financière en renforçant, notamment, le rôle clé des établissements financiers non bancaires comme les institutions de microfinance et les sociétés de crédit-bail. L’objectif est d’enrichir l’offre d’instruments financiers pour permettre aux entreprises de petite taille de financer leur projet d’investissement.

Il est aussi souligné la nécessité d’améliorer l’intégration économique et l’ouverture commerciale des zones rurales, avec un effort particulier à entreprendre sur l’inclusion des femmes, des jeunes et des personnes peu qualifiées. Selon le document, cela doit se réaliser parallèlement au développement des chaînes de valeur locales et au soutien renouvelé dont devrait bénéficier le secteur privé en milieu rural.

Le rapport plaide aussi pour une diversification des produits de l’économie marocaine pour approvisionner de nouveaux marchés à l’export. C’est ainsi que les entreprises contributrices aux CVM bénéficieraient de meilleurs débouchés à l’international et d’un plus large accès à de nouvelles technologies étrangères et aux meilleures pratiques de gestion.

Maroc: Saisie au port Tanger-Med de 22,8 kg de cocaïne en provenance de l’Espagne

Les services sécuritaires du port de Tanger-Med ont avorté ce jeudi, une tentative de trafic de 22,8 kilogrammes de cocaïne à bord d’un camion de transport international immatriculé au Maroc.Dans un communiqué, la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a indiqué que les opérations de contrôle ont permis de saisir une quantité de cocaïne bien empotée dans un chargement d’équipements ménagers, après son arrivée au port Tanger-Med en provenance d’un port espagnol.

Selon la même source, le chauffeur de ce camion, âgé de 26 ans, a été arrêté et placé en garde à vue à la disposition de l’enquête confiée au service préfectoral de la police judiciaire de Tanger sous la supervision du parquet compétent.

Cette opération sécuritaire s’inscrit dans le cadre des efforts intenses fournis par les services de la sûreté nationale pour lutter contre le trafic international de drogue, en particulier les comprimés psychotropes introduits depuis l’Europe.

Le Maroc engagé dans un processus solide de démocratisation (Bourita)

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a affirmé jeudi que le Maroc est « activement engagé dans un processus solide de démocratisation, dans le cadre de la longue trajectoire de réformes du Royaume », a-t-il rappelé.Le ministre, qui s’exprimant lors de la 10ème conférence ministérielle de la Communauté des démocraties, tenue virtuellement mercredi en marge de la 76ème Assemblée générale des Nations-Unies, a souligné que le Maroc, « en tant que partenaire de cette Communauté, reste engagé à promouvoir la démocratie et à renforcer sa résilience, tout en soutenant l’adhésion aux valeurs démocratiques communes, aux Droits de l’Homme et à l’Etat de droit, comme indiqué dans la Déclaration de Varsovie ».

Dans ce sens, le ministre a mis en avant l’adoption, cette année, du Nouveau modèle de développement qui vise à réaliser le plein potentiel du pays, avec pour ambition d’enraciner la démocratie pour permettre aux citoyens de prendre en charge leur vie et leur avenir au sein d’une société « ouverte, diversifiée, juste et équitable ».

« Pour le Maroc, résilience et démocratie vont de pair. En réalité, les réformes mises en œuvre par le Roi Mohammed VI se sont poursuivies, malgré la crise pandémique », a-t-il souligné, expliquant que ces réformes ont été renforcées avec des initiatives audacieuses comme le lancement du système de couverture sociale généralisée.

Parallèlement, a-t-il poursuivi, « et malgré un contexte tumultueux pour la démocratie au niveau régional et les défis posés par une pandémie persistante, la vitalité démocratique du Royaume a été clairement démontrée lors des élections générales » du 08 septembre, notant que le taux de participation a dépassé les 50%, atteignant plus de 60% dans les Provinces du Sahara Marocain.

A cet égard, Bourita a fait observer que la communauté internationale a félicité le Maroc pour la réussite de ces élections, qui a été organisée avec la présence de 4,323 organisations de la société civile, et 152 observateurs électoraux internationaux, ce qui a davantage renforcé les garanties de transparence et d’intégrité.

En plus des principes et pratiques démocratiques « essentiels » tels que des élections libres et justes, le ministre a souligné, en particulier, l’approche inclusive du Royaume par rapport à la société civile, comme un facteur qui caractérise la société marocaine.

« Au Maroc, le tissu de la société civile n’a jamais été aussi dense », a relevé le diplomate, rappelant que la Constitution de 2011 lui a accordé un rôle consultatif « très important », mais également comme catalyseur de développement.

Par ailleurs, le ministre a soutenu que pour le Maroc, la consolidation de la démocratie et le renforcement de sa résilience nécessitent de garantir aux citoyens non seulement leurs droits fondamentaux, mais également un cadre de vie sain et prospère, dans la sécurité, la stabilité et l’harmonie. Dans ce cadre, le ministre a mis en relief l’engagement et les initiatives louables du Royaume, notamment pour la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme religieux, la migration, l’action environnementale et le combat contre les changements climatiques.

« Le soutien clair de la communauté internationale aux choix stratégiques et irréversibles du Maroc ne sont pas le fruit du hasard », a conclu Bourita, expliquant que le Royaume a fait de « l’approfondissement et du renforcement des pratiques démocratiques l’une des priorités de son agenda national et de ses engagements internationaux ».

Politique, santé et économie meublent la Une des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce jeudi consacrent de larges commentaires à la coalition gouvernementale, à la campagne de vaccination et à la production de l’énergie électrique.Homogénéité, clarté, force, volonté et responsabilité. Ce sont les mots qui reviennent en force dans les déclarations des trois leaders de la majorité, dans la matinée du mercredi 22 septembre, à l’occasion de l’annonce officielle de la formation de la majorité par le nouveau chef du gouvernement. Aziz Akhannouch, tout  comme ses partenaires, Nizar Baraka de l’Istiqlal et Abdellatif Ouahbi du PAM, a fait part de sa détermination pour la formation d’une équipe forte, homogène, et surtout efficace, écrit le quotidien +Al Ahdath Al Maghribia+.

Selon le journal, les trois secrétaires généraux ont fait montre d’un esprit d’engagement, ce qui a permis de former la majorité gouvernementale dans une courte durée, moins de deux semaines après la nomination du chef du gouvernement, compte tenu de la conjoncture actuelle et des exigences du développement. Les trois leaders de la nouvelle majorité, souligne le chef du gouvernement, ont veillé à faire valoir les défis de l’étape, marquée par la nécessité d’accélérer la promulgation et la mise en œuvre du Pacte national pour le développement.

Pour ce qui est de l’élaboration de la feuille de route de la nouvelle équipe, il a été précisé que les programmes électoraux serviront de plateforme fertile et appropriée pour l’élaboration d’un programme gouvernemental fort et réalisable. Un programme dont les retombées seront visibles les premiers jours du travail du nouveau cabinet, indique le journal.

Evoquant les futurs candidats-ministres, +Al Akhbar+ souligne que le chef du gouvernement a annoncé qu’il s’agira de noms «notoirement connus pour leur compétence, crédibilité et probité». En attendant, poursuit le quotidien, les trois partis vont continuer leurs tractations pour établir la proposition de structure gouvernementale et de composition ministérielle et la soumettre au Roi en vue de nommer le gouvernement.

Pour +Assabah+ qui revient également sur cet événement, la composition du gouvernement sera annoncée probablement avant la fin de ce mois, dans les trois premiers jours du mois d’octobre au plus tard. En tout cas, souligne la publication, ce sera fait avant l’élection de la deuxième Chambre prévue le 5 octobre.

D’après le quotidien, les trois formations, après avoir défini l’architecture du prochain gouvernement, doivent ensuite s’entendre sur un programme gouvernemental avant d’entreprendre de répartir les portefeuilles ministériels et discuter des profils qui vont être proposés pour chaque poste.

+Al Massae+ écrit que la logique du choix de la majorité gouvernementale a été guidée par l’orientation qu’a prise la volonté populaire, telle qu’exprimée par les urnes. Ce choix a également été motivé par l’existence de multiples dénominateurs communs de ses composantes, la convergence de leurs programmes électoraux et leur adoption des mêmes priorités revendiquées par les Marocains dans les volets social et économique, commente-t-il.

Pour +Bayane Al Yaoum+, l’annonce de la majorité est presque un non-événement. Le quotidien s’est, en effet, contenté d’annoncer, en quelques lignes, que les membres de la majorité gouvernementale ont été présentés mercredi 22 septembre. Et ce, tout en rappelant que les tractations de sa formation ont été lancées le 13 septembre après des élections législatives qui ont connu un taux de participation de 50,35% des électeurs contre 42% en 2016.

+Le Matin+ fait savoir que le Maroc recevra, dans les prochains jours, de nouveaux arrivages de vaccins. Les livraisons de vaccins anti-Covid s’enchaînent ces dernières semaines. D’après les sources du journal, le Maroc va recevoir, le samedi 25 septembre, 4 millions de doses du vaccin Sinopharm.

C’est ce qu’affirme Dr Saïd Afif, membre du Comité technique et scientifique de vaccination, notant que le Royaume a également reçu, le 18 septembre, 682.110 doses du vaccin Pfizer-BioNTech. Ces nouveaux arrivages, qui s’ajoutent aux différents vaccins anti-Covid en stock, vont permettre d’accélérer le rythme de vaccination, explique l’expert. En effet, le Maroc a atteint mardi, en fin de journée, 21.421.359 vaccinés pour la première dose, ce qui représente 71% de la population cible, et 17.772.786 pour la deuxième, soit près de 60%.

+Maroc Le Jour+ indique que la production nationale de l’énergie électrique s’est renforcée de 6,9% à fin juillet 2021, contre une baisse de 6,2% un an auparavant, dépassant légèrement son niveau d’avant la crise.

Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du ministère de l’Economie et des finances, cette performance est attribuable au raffermissement de la production privée (+5,9%), de celle de l’ONEE (+10%) et de celle des énergies renouvelables relatives à la loi 13-09 (+9,5%).

Quant à la consommation de l’énergie électrique, elle s’est accrue, en glissement annuel, de 6,1%, suite à la hausse des ventes de l’énergie de « très haute, haute et moyenne tension, hors distributeurs » (+11,9%), de celles destinées aux distributeurs (+4,6%) et de celles destinées aux ménages (+2,1%).

Mondial de Futsal : Qualification historique du Maroc en quarts de finale

L’équipe marocaine de futsal s’est qualifiée ce mercredi en quarts de finale de la Coupe du monde de Futsal, Lituanie 2021, en éliminant le Venezuela 3-2 (2-1 à la mi-temps). Les Marocains seront opposés en quarts de finale au vainqueur de la rencontre Brésil-Japon.Les Lions de l’Atlas se sont qualifiés pour la première fois de leur histoire en quarts de finale de la Coupe du monde de futsal en dominant le Venezuela (3-2). Soufiane El Mesrar, par deux fois en première mi-temps et un troisième but en seconde mi-temps, a permis aux Marocains de passer l’obstacle du Venezuela et de donner rendez-vous au vainqueur du match Brésil-Japon qui devra se jouer jeudi à Kaunas. 

Cette qualification est un exploit inédit pour le football en salle au Maroc. Après les éliminations en phase de groupes en 2012 et 2016, les Lions de l’Atlas ont surpris tout le monde en enchaînant les bonnes performances en Lituanie. Après quatre matchs disputés, le Maroc reste sans défaite.

Maroc : Trois partis composeront le prochain gouvernement

Le prochain gouvernement sera composé du Rassemblement national des indépendants (RNI), du Parti authenticité et modernité (PAM) et de l’Istiqlal, a annoncé, mercredi à Rabat, le chef de gouvernement désigné, Aziz Akhannouch, coupant ainsi court avec les rumeurs qui circulaient sur un éventuel élargissement de la coalition gouvernementale à d’autres partis.Lors d’une conférence de presse tenue en présence des trois leaders des partis, Aziz Akhannouch (RNI), Abdellatif Ouahbi (PAM) et Nizar Baraka (PI), le chef du gouvernement désigné, a indiqué que « la réussite de la coalition au niveau territoriale est une preuve de la réussite de la coopération avec de la bonne volonté », formant le vœu que cette cohésion constatée au niveau territoriale sera reflétée sur le niveau gouvernemental.

« Nous avons eu nos différences durant les élections. C’est l’essence même de la démocratie. Aujourd’hui, nous voulons tous construire un avenir prospère pour le peuple marocain », a-t-il dit.

Akhannouch n’a pas caché sa satisfaction à l’annonce de cette nouvelle majorité tripartite. « Nous avons pu constituer la majorité en un délai court en respect du temps politique et des défis qui nécessitent une conscience démocratique pour assurer l’implémentation du nouveau modèle de développement », s’est-il réjoui, assurant que son équipe soumettra un projet de gouvernement au Roi Mohammed VI aussi vite que possible.

Pour le chef du gouvernement, la nouvelle alliance répond aux choix des électeurs. « Nos programmes comportent beaucoup de points communs », a-t-il dit en référence aux programmes électoraux du PAM et de l’Istiqlal. D’ailleurs, le programme gouvernemental, qui devra être présenté au Souverain, découlera de ces programmes électoraux, comme l’a souligné Akhannouch.

En attendant, les nouveaux alliés devront trouver un terrain d’entente sur l’architecture gouvernementale qui devra également être soumise au Roi pour validation, ainsi que sur la répartition des portefeuilles ministériels.

Akhannouch a en tout cas promis de présenter des noms (ministres) connus pour « leur intégrité et honnêteté pour porter la responsabilité gouvernementale ».

Une chose est sûre : la prochaine équipe d’Akhannouch dispose d’une majorité confortable avec ses 270 députés alors que la majorité requise pour être investi est de 198.

Le PJD, grand perdant du scrutin du septembre après 10 ans au pouvoir formera désormais une opposition hétéroclite aux côtés de l’USFP (34 sièges), du MP (28 sièges), du PPS (22 sièges) et de l’UC (18 sièges). L’opposition ne sera donc constituée que de 125 députés.

Politique et santé au menu des quotidiens marocains

La scène politique nationale et l’amélioration de la situation épidémiologique sont les principaux sujets traités par les éditorialistes des quotidiens parus mardi.+Bayane Al Yaoum+ écrit que si les résultats des élections du 8 septembre sont les signes annonciateurs d’une nouvelle ère dans le processus institutionnel et représentatif de notre pays, il est nécessaire de développer la scène politique nationale et de renforcer son dynamisme et son pluralisme en soutenant notamment l’action politique partisane et les organisations de la société civile.

Tout citoyen soucieux des intérêts de son pays souhaite que le futur gouvernement réussisse dans sa mission, assure le journal, notant que cela passe par constituer des institutions représentatives fortes et efficaces, stimuler le dialogue politique public, insuffler une nouvelle dynamique dans la vie politique et mobiliser le front interne pour relever les défis futurs.

+Aujourd’hui le Maroc+, qui aborde les enjeux de la constitution des conseils de régions et de communes, souligne l’impératif de faire la part de « la cohérence en matière de gouvernance », estimant important que l’architecture et les équipes élues au niveau des régions, des villes et des communes s’inscrivent dans le prolongement du niveau national, notamment de la majorité gouvernementale et parlementaire.

Pour la publication, s’il n’existe pas de « courroie de transmission » entre la gestion centrale nationale et le niveau territorial, même les meilleures politiques publiques se trouvent handicapées et leurs effets réels sur la population diminuée.

Sur autre registre, +L’Opinion+ fait savoir que la situation épidémiologique a nettement progressé aujourd’hui, avec un taux de reproduction du virus stable à 0.86 pour la cinquième semaine consécutive et une chute importante du taux de positivité…

Le maintien des restrictions est d’autant plus étonnant puisque les membres du Comité scientifique plaident sur les colonnes de la presse nationale et sur les réseaux sociaux pour un assouplissement des mesures le plus tôt possible, nuance le journal, ajoutant que le futur gouvernement devra trouver un équilibre subtil entre les souhaits des citoyens et le maintien de la stabilité épidémiologique.

Il devra également redresser les déséquilibres hérités de l’Exécutif sortant, particulièrement dans l’affaire des aides aux secteurs sinistrés pour préserver un tissu économique qui ne cesse d’endurer les affres de la pandémie, préconise-t-il.

Le Maroc préside le Centre pour l’intégration en Méditerranée

Le Maroc devient le premier pays à présider Centre pour l’intégration en Méditerranée en vue de coordonner les positions entre les pays du pourtour méditerranéen, prenant ainsi le relais du groupe de la Banque mondiale qui en pilotait jusqu’ici les activités.Le mandat de cette présidence couvrira la période allant de 2021 à 2024. Le Maroc devient ainsi le premier pays à présider ce Centre régional, prenant le relais du groupe de la Banque mondiale qui pilotait jusqu’ici les activités du CMI.

« Depuis sa création en 2009, le CMI a été un véritable moteur de partage de connaissances, d’échanges Nord-Sud et Sud-Sud et de collaboration thématique entre les deux rives de la Méditerranée. Nous nous réjouissons de la désignation du Royaume du Maroc à la présidence de ce Centre, permettant ainsi une appropriation renforcée du Centre par ses membres, notamment les pays du sud de la Méditerranée », a déclaré Ferid Belhaj, vice-président de la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient Afrique du Nord, cité par le communiqué.

De son côté, Mohamed Benchaaboun, ministre marocain de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration, a souligné que le Maroc « se réjouit de ce mandat à un moment charnière de développement de la région méditerranéenne ». Lors de ce mandat, a-t-il ajouté, « le Maroc s’attèlera à consolider les acquis et réalisations du Centre et déploiera de nouveaux programmes à portée régionale, pour assurer plus de convergence et concourir à l’objectif d’édifier une zone de stabilité et de prospérité partagée, à l’aune des mutations accélérées du monde post-Covid-19 ».

Le CMI est un espace d’échanges sur les bonnes pratiques, les politiques publiques et les solutions pour relever les défis de développement de la région méditerranéenne. Il facilite aussi la mise en œuvre de projets régionaux répondant aux nouveaux défis d’un développement inclusif, vert et résilient dans la région. Le Centre réunit agences de développement, Etats, autorités locales et société civile de l’ensemble du pourtour méditerranéen dans le but d’échanger des connaissances, de discuter des politiques publiques et d’identifier des solutions aux défis qui se posent dans la région.

Le Maroc, un partenaire « très important » de l’UE (vice-président du groupe parti populaire européen)

Le vice-président du groupe Parti populaire européen (PPE) au Parlement européen, Andrey Kovatchev a affirmé, lundi à Rabat, que le Maroc est un partenaire « très important » de l’Union européenne (UE). »Le Maroc est un partenaire très important de l’UE et nous devons approfondir nos relations après les libres, démocratiques et transparentes élections tenues dans le Royaume », a-t-il déclaré à la presse à l’issue d’entretiens avec le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita.

L’eurodéputé bulgare, également rapporteur pour le Maroc au sein des Commissions des Affaires étrangères et du Commerce international au Parlement européen, a dit attendre la formation du nouveau gouvernement au Maroc pour que les deux parties puissent poursuivre le renforcement des « bonnes » relations les liant dans tous les domaines, politiques, économiques, sécuritaires et du commerce.

« Le Maroc a beaucoup d’amis au sein du parlement européen », a-t-il ajouté, soulignant que sa visite à Rabat entend, entre autres, scruter les moyens d’approfondir davantage les liens maroco-européens et d’identifier les défis à relever.

Récemment, M. Kovatchev avait salué le bon déroulement du triple scrutin du 8 septembre au Maroc, mettant en avant, dans un communiqué, la « transparence des élections du 8 septembre et la qualité d’organisation de ce processus par les autorités marocaines, malgré le contexte de la pandémie ».

Divers sujets à la Une des quotidiens marocains

La formation de plus de médecins, la formation de la nouvelle équipe gouvernementale, la réforme fiscale, et la vaccination des enfants déscolarisés et des enfants abandonnés sont les principaux titres développés par la presse marocaine parue ce lundi.+L’Economiste+ rappelle que l’OMS recommande un minimum de 23 médecins pour 10.000 habitants. Selon l’OMS aussi, la densité du personnel de la santé représente un ratio de 7,1 médecins pour 10.000 habitants au Maroc. Une situation qui devrait changer incessamment, puisque le Royaume ambitionne d’atteindre 15 médecins pour 10.000 habitants en 2030 et 27 médecins pour 10.000 habitants en 2040.

Étant donné également la recommandation de l’OMS pour l’évolution du « numerus clausus » des professions médicales et pharmaceutiques, le Maroc vise à passer de 3.000 places à 5.000 nouvelles places à l’horizon 2025, fait savoir le quotidien.

Techniquement, le secteur privé (selon la commission mixte chargée de la réforme du système des études médicales) devrait supporter le 1/3 du besoin en formation, soit la création de 2.000 nouvelles places.

+Aujourd’hui le Maroc+ relève que la semaine qui commence sera décisive pour la formation de la nouvelle équipe gouvernementale. En tout cas, la majorité commence petit à petit à prendre forme.

Dans ce sens, les formations politiques arrivées respectivement deuxième et troisième lors des dernières élections ont reçu l’aval de leurs instances pour y prendre part. En effet, le conseil national du PAM a approuvé, vendredi, l’offre de participation au prochain Exécutif, présentée par le chef de gouvernement désigné, dans le cadre de ses consultations pour la formation de son cabinet. Même son de cloche chez les Istiqlaliens.

Ainsi, le conseil national du PI a donné son aval, samedi, pour participer au prochain gouvernement. En outre, le RNI, le PAM et le PI ont décidé de coopérer et d’œuvrer ensemble pour former une majorité au sein des conseils élus dans lesquels ils sont représentés.

+Al Massae+ souligne que la réforme fiscale, dont les contours ont été précisés à travers l’adoption de la loi-cadre 69-19, constitue l’un des dossiers capitaux de la rentrée économique qui se veut assez particulière cette année, du fait qu’elle coïncide avec la formation d’un nouveau gouvernement.

Le passage à l’action est, dès lors, plus que nécessaire afin de renforcer davantage la dynamique de relance de l’économie nationale et ce, via des mesures fiscales concrètes qui incitent à un véritable investissement où l’entrepreneuriat, l’innovation et la croissance inclusive sont des pièces maîtresses, préconise le quotidien.

+Al Ahdath Al Maghribia+ rapporte que conformément aux hautes instructions royales, la campagne nationale de vaccination sera élargie aux enfants déscolarisés et aux enfants abandonnés dans les rues âgés entre 12 et 18 ans.

Selon la publication, cette opération vise à contenir la propagation du coronavirus et à atteindre un niveau élevé de l’immunité collective. Le comité scientifique et technique a recommandé la vaccination de cette catégorie de la population dès que le recensement de ces adolescents sera achevé.

 Une opération qui va coïncider avec la fin de la vaccination des 3 millions d’élèves dont 1.300.000 ont déjà reçu la première dose. Selon des sources autorisées, le nombre des enfants déscolarisés et des enfants abandonnés dans les rues, dont la tranche d’âge varie entre 12 et 18 ans, a été déjà défini. Leurs tuteurs devront les accompagner aux centres de vaccination sachant qu’ils ne sont pas assujettis à la prise de rendez-vous, et ne sont pas obligés de se faire vacciner dans le centre de leur lieu de résidence.

L’Éthiopie et OCP signent un accord pour la mise en œuvre d’une usine d’engrais à Dire Dawa

Le gouvernement éthiopien a annoncé, samedi, la signature d’un accord de développement conjoint avec OCP Group pour la mise en œuvre d’une usine d’engrais à Dire Dawa à l’est de l’Ethiopie.L’accord a été conclu lors d’une visite d’une délégation éthiopienne de haut niveau au Maroc dirigée par Ahmed Shide, ministre éthiopien des Finances, et accompagnée de responsables de l’Ethiopian Chemical Industry Corporation (CIC), de l’Ethiopian Agricultural Businesses Corporation (EABC) et de l’Ethiopian Minera, Petroleum and Biofuel Corporation (EMPBC), indique un communiqué du ministère éthiopien des finances, publié sur son portail.

Cette a débouché sur la conclusion d’un accord pour la mise en œuvre d’une usine d’engrais locale en Éthiopie. L’accord est basé sur la faisabilité, l’évaluation d’impact conceptuel, environnemental et social et les études hydro et géotechniques qui ont été menées.

Selon l’accord, un complexe d’engrais intégré sera établi à Dire Dawa, en utilisant les ressources locales (gaz éthiopien et acide phosphorique marocain).

Le projet nécessitera un investissement initial estimé à près de 2,4 milliards de dollars durant la première phase pour développer une unité de production d’engrais de 2,5 millions de tonnes et qui pourrait atteindre une capacité de production de 3,8 millions de tonnes par an pour un investissement total pouvant atteindre 3,7 milliards de dollars au cours de la deuxième phase.

Le ministère éthiopien des Finances se dit « fermement convaincu ce projet contribuera de manière significative à répondre à la demande croissante d’engrais de l’Éthiopie (principalement de l’urée et du NPS+). A partir de 2022, les importations d’engrais en Éthiopie représenteront 1 milliard USD, et pourraient potentiellement atteindre 2 milliards USD en 2030 ».

« Le gouvernement éthiopien affirme son ferme soutien à l’agriculture et continue de travailler sans relâche pour trouver des solutions sur mesure aux défis agricoles et industriels du pays », conclut le communiqué éthiopien.

Cet accord conclu au Maroc s’inscrit dans le cadre du mégaprojet signé en novembre 2016 à Addis-Abeba par le Roi Mohammed VI et l’ex-premier ministre éthiopien Hailé Mariam Dessalegn. Il s’agit d’un projet de réalisation d’une plateforme intégrée de classe mondiale pour la production d’engrais en Éthiopie.

Décès de Bouteflika : Message de condoléances du Roi Mohammed VI au président algérien

Le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances et de compassion au président algérien Abdelmajid Tebboune, suite au décès vendredi de l’ancien chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika.Dans ce message, le Souverain marocain affirme avoir appris avec une profonde affliction et une vive émotion, la nouvelle du décès de l’ancien président algérien.

En cette douloureuse circonstance, il exprime au président algérien et, à travers lui, à la famille du défunt et au peuple algérien, « ses vives condoléances et sa sincère compassion ».

Le Souverain dit se remémorer les attaches particulières qui liaient le défunt au Maroc, que ce soit lors des périodes de l’enfance et des études dans la ville d’Oujda ou encore au temps du militantisme pour l’indépendance de l’Algérie sœur, ajoutant que l’histoire retient que feu Bouteflika a marqué une importante phase de l’histoire moderne de l’Algérie.

L’ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika est décédé vendredi, à l’âge de 84 ans, a annoncé un communiqué la Présidence de la République algérienne.

Feu Abdelaziz Bouteflika avait été élu président de l’Algérie en 1999. Il a dû faire face à la guerre civile en son début de mandat. Il a ensuite pris les rênes du pays pendant près de vingt ans.

Il a fallu six semaines de manifestations d’une ampleur jamais vue et une montée au créneau du commandement militaire pour qu’il consente à céder le pouvoir.

Bouteflika s’apprêtait à briguer un cinquième mandat à la tête de l’Etat malgré son état de santé qui ne lui permettait pas de s’adresser à la nation et même d’apparaitre en public.

Né le 2 mars 1937 à Oujda, ville marocaine frontalière avec l’Algerie, Abdelaziz Bouteflika a grandi dans un milieu modeste, sa mère était gérante d’un bain public maure, un Hammam. A 19 ans, il abandonne ses études au lycée et rejoint l’insurrection armée contre la présence coloniale française dans son pays.

Lorsque la grève des étudiants est décidée par le Front de libération nationale (FLN), fer de lance de la lutte pour l’indépendance algérienne, en mai 1956, il rejoint les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN). Très vite, il est affecté au secrétariat de l’état-major général de l’armée des frontières, dont une partie est basée en Tunisie et l’autre au Maroc où il est né et a grandi. Il est alors appelé à travailler au sein de l’état-major avec le colonel Houari Boumediene, à Oujda, dont il devient l’homme de confiance et plus tard le fils spirituel.

A l’indépendance en 1962, il est nommé, à seulement 25 ans, ministre des Sports et du Tourisme, avant d’hériter un an plus tard du portefeuille des Affaires étrangères, qu’il conserve jusqu’en 1979.

En 1965, il soutient le coup d’Etat de son menteur, Houari Boumédiène, alors ministre de la Défense, qui renverse le président Ahmed Ben Bella. S’affirmant comme le dauphin de Boumédiène, qui décède en 1978, il est néanmoins écarté de la succession par l’armée, puis de la scène politique sur fond d’accusations de malversations. Il s’exile à Dubaï et Genève.

C’est pourtant l’armée qui l’impose en 1999. Il est sorti vainqueur de la présidentielle après le retrait de ses adversaires qui dénonçaient des fraudes.

Politique et sport au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

Le scrutin du 8 septembre et la coupe du monde de futsal sont les principaux sujets traités par les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi.+Challenge+ écrit que l’alternance démocratique à laquelle nous avons assisté le 8 septembre, a ses propres exigences, notamment la nécessité de « pacifier le débat politique » et de ne pas « imposer des consensus factices ».

Cet apaisement doit aussi conduire à un travail législatif plus fructueux, auquel doit participer l’opposition et « non pas s’emmurer dans le vote négatif, même quand les propositions de la majorité vont dans le bon sens », relève l’hebdomadaire.

Il souligne l’importance majeure de respecter les choix des électeurs, qui « n’ont pas cédé à la balkanisation », mais « ont opté pour le changement », appelant le prochain exécutif à tenir les promesses électorales, « sinon, nous sommes assurés de perdre l’adhésion populaire au jeu démocratique, ce qui serait dramatique ».

+Finances News Hebdo+ met en garde contre la perte de temps en cette période « où les effets socioéconomiques de la pandémie incitent à retrouver les voies de la croissance et dépasser les séquelles d’un arrêt brutal des chantiers macroéconomiques, aggravés par les restrictions qui perdurent ».

Le choix porté sur des formations politiques composées de cadres du monde des affaires et de l’économie « confirme » l’espoir des Marocains d’atteindre une démocratie sociale, « où sont couplés épanouissement économique et justice sociale », estime le journal, notant que le nouveau gouvernement cherchera à rattraper le retard accusé grâce aux ressources efficaces et efficientes dont disposent les formations du haut de tableau.

De toutes les façons, le vote du 8 septembre témoigne de la volonté au changement et aux solutions qui permettent la cohésion sociale, relève-t-il.

De son côté, +La Nouvelle Tribune+ constate que l’électorat marocain est conscient qu’il est responsable, qu’il est mature, et qu’il n’est pas prêt de « gober plusieurs années les mêmes bobards ».

La publication espère que cette nouvelle configuration permettra de « doter le pays d’une Chambre des représentants solide avec une équipe gouvernementale structurée et pérenne ».

Au registre sportif, +Le Matin+ rapporte que la sélection marocaine de futsal s’est qualifiée pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde qui se tient en Lituanie et ce, sur la base des résultats des matches disputés vendredi.

Le Maroc, deuxième de la poule C avec 4 points derrière le Portugal (6 pts), qualifié également pour le prochain tour, est assuré de terminer, au moins, parmi les quatre meilleurs troisièmes des six groupes et atteint, ainsi, pour la première fois dans l’histoire le deuxième tour de ce rendez-vous mondial.

Lors de la première journée, le Maroc avait largement battu les Iles Salomon (6-0), avant d’être tenu en échec par la Thaïlande (1-1) lors de la deuxième journée.

Santé et économie au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi se focalisent sur nombre de sujets notamment le pass vaccinal, les élèves vaccinés et le trafic commercial international.+L’Economiste+ croit savoir que les autorités sanitaires s’apprêtent à rendre le pass vaccinal obligatoire pour l’accès à certains espaces publics tels que les malls, les hôtels, les hammams, les salles de cinéma, les restaurants, les transports…

Pour y préparer la population, le ministère de la santé diffuse actuellement une capsule vidéo. État d’urgence oblige, il suffira d’une circulaire ou d’un communiqué pour que la mesure entre en vigueur. Ce n’est qu’à cette condition que l’employeur pourra exiger de ses collaborateurs un pass vaccinal pour accéder aux lieux de travail.

+Le Matin+ rapporte que les aéroports du Maroc ont enregistré, durant la période allant du 15 juin au 31 août 2021, un volume de trafic commercial international de 3.560.526 passagers, accueillis à travers 31.202 vols internationaux, selon l’Office national des aéroports (ONDA).

Ce volume représente un taux de récupération par rapport à la même période de l’année 2019, de 65% pour les passagers et 77% pour les mouvements, précise l’ONDA dans son bilan du trafic aérien commercial pour la période allant du 15 juin au 31 août 2021.

L’aéroport Mohammed V a accueilli 1.457.154 passagers internationaux, récupérant ainsi 58% du trafic de 2019, alors que l’aéroport de Marrakech-Menara avec 565.680 passagers, a enregistré un taux de récupération de 46%, indique la même source.

+L’Opinion+ fait savoir que les dépouilles mortelles des deux camionneurs tués samedi dans une attaque lâche et barbare perpétrée par des individus armés non identifiés contre un convoi commercial marocain dans la commune de Didiéni, au Mali, ont été rapatriées ce jeudi.

+Libération+ indique que plus d’un million d’élèves âgés de 12 à 17 ans ont reçu la première dose du vaccin contre la Covid-19, dans le cadre de la vaste campagne de vaccination ciblant l’enseignement public et privé, les établissements d’enseignement traditionnel et les écoles des missions étrangères.

Selon un communiqué conjoint du ministère de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et du ministère de la Santé, quelque 700 vaccinodromes scolaires seront aménagés au lieu des 419 existants et ce, en coordination avec les autorités territoriales, afin d’accélérer le rythme de l’opération nationale de vaccination de cette catégorie d’élèves, ajoute le quotidien.

Maroc : Les aéroports enregistrent un volume de trafic commercial international de plus de 3,5 millions de passagers

Les aéroports du Maroc ont enregistré durant la période du 15 juin au 31 août 2021, un volume de trafic commercial international de 3.560.526 passagers, ce qui représente un taux de récupération de 65% par rapport à la même période de l’année 2019, indique l’Office national des Aéroports.L’ONDA précise que durant la même période, les aéroports du Maroc ont accueilli 31.202 vols internationaux. Ce volume représente un taux de récupération de 77% par rapport à la même période de l’année 2019, précise l’ONDA dans son dernier bilan du trafic aérien commercial.

L’aéroport Mohammed V de Casablanca a accueilli 1.457.154 passagers internationaux, récupérant ainsi 58% du trafic de 2019, alors que l’aéroport de Marrakech, avec 565.680 passagers, a enregistré un taux de récupération de 46%, indique la même source.

Durant le seul mois d’août 2021, le trafic international commercial des aéroports du Maroc a récupéré 82% du trafic passagers de 2019, un taux rivalisant avec celui des pays du bassin méditerranéen, notamment la France (70%), l’Espagne (68%), et la Turquie (76 %), relève l’Office.

Cette performance s’explique, selon l’Office, par l’évolution importante du trafic aérien, suite aux instructions royales qui ont accompagné le lancement de l’opération Marhaba 2021.

Par ailleurs, l’ONDA rappelle que cette période a été marquée par la création de plusieurs nouvelles lignes aériennes, dont notamment les liaisons Casablanca-Düsseldorf, Marrakech-Saragosse, Fès-Rotterdam, Oujda-Murcie, Rabat-Malaga, Agadir-Lisbonne.

Pour sa part, le fret aérien s’est établi à 13.732 tonnes avec un taux de récupération de 74%, par rapport à la même période de l’année 2019.