Développement, sécurité et santé au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mercredi se focalisent sur nombre de sujet notamment la coopération maroco-allemande, la mise en échec d’une tentative de trafic de cocaïne, les malades du Covid-19 traités à domicile et la vaccination anti-Covid-19.+L’Economiste+ rapporte que le Maroc bénéficie d’une enveloppe de 1,38 milliard d’euros, dont 202,6 millions d’euros sous forme de dons, dans le cadre de la Coopération au Développement maroco-allemande.

Dans le détail, l’enveloppe porte sur un soutien direct de l’Allemagne aux efforts du Maroc dans la lutte contre le Covid-19 à travers un montant de 717 millions d’euros alloué au Fonds Covid-19 et à la Caisse Centrale de Garantie (CCG), alors que 250 millions d’euros seront dédiés au financement de la première tranche du « Partenariat pour les réformes », engagé entre les deux pays pour la période 2020-2022.

A cela s’ajoutent 420 millions d’euros dédiés au financement de projets de développement économique d’envergure, comme ceux portant sur la réforme du secteur financier ou ceux relatifs au développement des énergies renouvelables et de l’hydrogène vert, précise le ministère marocain des Affaires étrangères, cité par le journal..

+Le Matin+ fait savoir que les services de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), en coopération étroite avec la Drug Enforcement Administration américaine (DEA), ont parvenu à mettre en échec, mardi, une tentative de trafic de 35 kg de cocaïne pure en provenance d’un pays d’Amérique latine et à destination de pays asiatiques.

Cité par le quotidien, un communiqué de la DGSN souligne que cette opération, menée sur le terrain par les services de la Sûreté nationale et les éléments de la douane de Tanger, s’inscrit dans le cadre des relations de coopération agissante entre les services sécuritaires marocains et leurs homologues américains, dans différents domaines, notamment celui de la lutte contre la criminalité transfrontalière et le trafic illégal de drogue et de psychotropes.

Les échantillons de la drogue saisie ont été soumis au laboratoire de la police scientifique pour faire l’objet des expertises techniques nécessaires afin d’analyser le degré de pureté de la cocaïne, ajoute la DGSN, précisant qu’une enquête a été ouverte par la police judiciaire sous la supervision du parquet compétent pour identifier tous les complices impliqués dans cette affaire et déterminer ses ramifications régionales et internationales ainsi que ses liens avec les réseaux de trafic international de cocaïne. 

+L’Opinion+ écrit qu’afin de soulager les établissements de santé publique de la pression de la flambée des cas de Covid-19, le ministère de la Santé a décidé, le 8 août dernier, de permettre aux patients sans facteurs de risques d’être pris en charge à domicile. Toutefois, livrés à eux-mêmes, de nombreux malades ne respectent pas la durée d’isolement de quatorze jours et le suivi des équipes médicales fait défaut.

Par insouciance, indiscipline ou inconscience, ces porteurs du virus circulent dans la rue, mettant en péril la santé des autres. Alors que d’autres pays durcissent le contrôle de l’isolement des cas positifs avec des peines et des amendes dissuasives, le Maroc reste indulgent vis-à-vis des transgresseurs avec des mesures légales plus ou moins floues, fait remarquer la publication.

+Al Alam+ rapporte que les premières doses du vaccin chinois développé par Sinopharm ont été livrées au Maroc. Le reste de la commande marocaine qui comporte 10 millions de doses devrait être acheminé durant les semaines à venir pour accomplir la campagne de vaccination.

Un million de doses du vaccin chinois Sinopharm ont été acheminées au Maroc via l’aéroport Mohammed V de Casablanca, et ce conformément à la stratégie vaccinale nationale contre le coronavirus, selon les sources du journal.

Les artistes chanteurs ivoiriens Yodé et Siro convoqués à la gendarmerie

Les artistes chanteurs ivoiriens Yodé et Siro, un duo, opérant dans la rythmique Zouglou, une musique urbaine très prisée en Côte d’Ivoire, sont convoqués à la section de recherches de la gendarmerie à Abidjan mardi, pour besoin d’enquête judiciaire.

Selon une convocation postée sur les réseaux sociaux, ces deux artistes chanteurs, sont priés de se présenter le mardi 2 décembre 2020 à la section de recherches de la gendarmerie à Abidjan, à partir de 9h00 GMT (heure locale). 

Ces deux artistes chanteurs ont sorti, il y a quelques mois, un opus baptisé « héritage » et dans lequel ils évoquent la gouvernance du pouvoir d’Abidjan. Ces paroles sont fustigées par certains ivoiriens quand d’autres les apprécient.  La convocation confirmée par les concernés ne mentionne pas l’objectif de l’enquête judiciaire.

Le Maroc déterminé à contribuer à la mise en œuvre des objectifs du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières

Le Maroc ne ménage aucun effort pour contribuer à la mise en œuvre des objectifs du Pacte mondial pour des Migrations sûres, ordonnées et régulières (pacte de Marrakech), a affirmé, mardi, le ministre marocain des Affaires étrangères, M. Nasser Bourita.Au niveau national, la Stratégie Nationale d’Immigration et d’Asile (SNIA) et la Stratégie Nationale pour les Marocains Résidant à l’Etranger (SNMRE), convergent avec les objectifs du Pacte, a souligné M. Bourita dans une allocution lors de la Réunion de Haut Niveau de Lancement du Rapport du Secrétaire Général des Nations Unies sur le Pacte mondial pour des Migrations sûres, ordonnées et régulières.

Ces deux stratégies protègent les droits et libertés fondamentales aussi bien des étrangers résidant au Maroc que des Marocains résidant à l’étranger et visent à favoriser les conditions de l’intégration économique et sociale des migrants et à lutter contre les réseaux de traite des personnes, l’exploitation et les abus, a relevé le ministre, rappelant qu’au niveau régional, le Maroc a promu l’adoption d’une feuille de route régionale pour asseoir les principes du Pacte de Marrakech à l’échelle de la Méditerranée occidentale, lors de la 8ème Conférence Ministérielle du Dialogue 5+5 sur la Migration et le Développement, tenue à Marrakech en mars 2020.

Au niveau continental, l’Agenda africain pour la Migration porté par le Roi Mohammed VI en tant que « Leader de l’Union africaine sur la question de la Migration » a construit un consensus continental autour d’une vision intégrée de la migration, a encore dit le ministre, soulignant que l’Observatoire Africain de la Migration, créé à Rabat, en est la première manifestation concrète.

Il n’est d’ailleurs pas anodin que le Maroc se soit porté volontaire pour abriter le premier forum régional africain pour la mise en œuvre du pacte de Marrakech, a-t-il fait observer.

M. Bourita a, d’autre part, estimé que « la mise en oeuvre du pacte de Marrakech doit rester notre « mantra », soutenant que c’est de la crédibilité du multilatéralisme et de l’efficacité de la coopération internationale qu’il s’agit.

Il ne suffit pas, en effet, de générer un momentum, il faut l’inscrire et l’installer dans la durée, a-t-il insisté, évoquant certaines avancées du pacte de Marrakech qui doivent être consolidées.

Le ministre a, à cet égard, affirmé que le discours autour de la migration a favorablement évolué, notant que le consensus construit par et autour du Pacte Mondial, a eu ce premier effet probant de faire évoluer le discours sur la migration.

Le Pacte de Marrakech a dégagé une dynamique sans précédent pour consacrer une méthodologie et des initiatives basées sur les faits et les données, a poursuivi le ministre, faisant observer que les dynamiques de coopération ont quantitativement et qualitativement augmenté.

D’une part, les gouvernements, libérés des stéréotypes réducteurs, collaborent davantage sur les plans bilatéral, régional et inter-régional, a-t-il relevé, précisant que le Pacte offre des outils de convergence aux processus bi-continentaux, tels que les processus euro-africains.

D’autre part, le Pacte s’impose progressivement comme un étalon qui tire les politiques migratoires vers le mieux-faire, au plus proche des standards les plus exigeants, a soutenu M. Bourita, indiquant que le Réseau des Nations Unies sur les Migrations est par sa seule existence, la concrétisation du caractère transversal de la gouvernance migratoire voulue par le Pacte.

Sur un autre registre, le ministre a relevé que le premier rapport du Secrétaire Général de l’ONU sur le pacte de Marrakech est appelé à traduire l’attachement à concrétiser la promesse du Pacte : celle de rehausser la gouvernance mondiale de la migration.

Il est appelé à nourrir l’approche qui doit guider toutes les parties prenantes : une approche résolument orientée vers l’action, la coopération et la valorisation des bonnes pratiques, a-t-il noté, relevant par ailleurs que ce premier rapport intervient dans un contexte sanitaire mondial difficile, qui a vu les routes migratoires se perturber, les vulnérabilités des migrants s’exacerber et, par là-même, la gouvernance migratoire se complexifier.

Le ministre a aussi affirmé qu’entre l’adoption du Pacte à Marrakech et le lancement de ce rapport, la pandémie est venue accaparer, largement, l’attention, la mobilisation et les moyens de la communauté internationale, soulignant que la pandémie passera, mais la migration, elle, restera.

Côte d’Ivoire: le CNDH pour une amplification des lois de protection des patients du VIH

Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) de Côte d’Ivoire a appelé mardi à une vulgarisation d’un dispositif légal sur la protection des personnes vivant avec le VIH, exhortant les ONG à travailler en synergie pour promouvoir cette loi, à l’occasion de la 33e Journée mondiale de lutte contre le SIDA. »Je demande aux organisations non gouvernementales d’unir leurs forces et d’agir de façon coordonnée pour  promouvoir cette loi auprès des personnes vivant avec le VIH, accroître la prévention auprès des populations », a déclaré la présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré.   

 Cela devrait, selon elle, « contribuer à atteindre les objectifs des trois 90-90-90 : tester, traiter et réduire la charge virale pour qu’elle soit indétectable et éviter ainsi la transmission du virus ».

L’Article 18 de cette loi stipule que « toute personne atteinte d’une Infection Sexuellement Transmissible, en abrégé IST, vivant avec le VIH ou appartenant à un groupe vulnérable jouit, sans discrimination, des droits civils, politiques et sociaux. Toute discrimination ou stigmatisation à l’égard d’une personne en raison de son statut sérologique positif au VIH avéré ou présumé est interdite.»

Pour tout cas de violation des Droits de l’Homme, notamment en lien avec le VIH, le Conseil a mis en place un numéro vert (800 00 888) tout en invitant les citoyens à   le saisir à travers notre site internet et ses plateformes des réseaux sociaux.

Grâce à ce dispositif de protection et répression en matière de lutte contre le VIH et le SIDA, le CNDH suit avec une grande attention toutes les saisines, tous les cas de violence et de discrimination, à lui portés par les victimes ou leurs familles, a-t-elle ajouté.  

Elle a fait savoir que « 38 millions de personnes  vivent avec le VIH dans le monde avec 1,7 million de nouvelles infections en 2019 dans le monde ». 

Selon les chiffres d’ONUSIDA, en 2018, en Côte d’Ivoire, 460 000 personnes vivaient avec le VIH. La prévalence du VIH, autrement dit le pourcentage de personnes vivant avec le VIH, était de 2,6 % chez les adultes (entre 15 et 49 ans). 

Quelque 17 000 nouvelles contaminations ont été enregistrées. 16 000 personnes étaient mortes de maladies liées au sida. Et, par rapport aux objectifs 90–90–90, l’on enregistre que  63 % des personnes vivant avec le VIH connaissaient leur statut.

En outre  41 % des personnes vivant avec le VIH ont vu leur charge virale supprimée, et 90 % des femmes enceintes vivant avec le VIH ont eu accès à des antirétroviraux afin d’empêcher la transmission du virus à leur enfant, ce qui a évité 3 300 nouvelles infections parmi les nouveau-nés.

Tanger: Les parties libyennes conviennent de former un comité pour unifier les institutions de souveraineté

Les délégations de la Chambre des représentants libyenne et du haut conseil de l’Etat en Libye ont convenu, mardi à Tanger au nord du Maroc, de la constitution d’un comité pour unifier les institutions de la souveraineté.Dans un communiqué final, publié à l’issue de leur rencontre, les deux délégations libyennes ont souligné que les efforts du Maroc ont eu « un effet positif, depuis le dialogue interlibyen en 2015, puis ceux tenus à Skhirat et Bouznika, et actuellement à Tanger, où il a accueilli il y a quelques jours une importante réunion de la Chambre des représentants libyenne ».

Les parties libyennes ont souligné que la réunion consultative de Tanger a été une occasion pour discuter de la manière de mettre en œuvre les consensus atteints par les deux structures dans le but d’unifier les institutions de souveraineté libyennes.

Elles ont également discuté, selon le communiqué, les propositions soumises par la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL) au sujet des mécanismes de nomination aux postes de haut niveau dans le pouvoir exécutif au cours de la phase préliminaire.

Les délégations libyennes ont souligné « la nécessité de définir un mécanisme transparent, juste et équilibré afin que l’assemblée de chaque région ait la possibilité de désigner plus d’un candidat pour chaque poste ».

Elles ont aussi exprimé leur adhésion à la « construction d’un Etat civil auquel aspiraient les Libyens, et souligné la nécessité « d’étendre l’autorité de l’État sur tout le territoire libyen, de lancer le processus de réconciliation nationale et de justice transitionnelle et de permettre le retour des personnes déplacées à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Les deux parties se sont dites déterminées à appuyer les efforts de la Mission des Nations Unies pour mettre fin au conflit et à la division en Libye, dans la perspective de la tenue d’élections générales « pour mettre fin aux étapes de transition et passer à l’étape suivante et partant réaliser la stabilité dans le cadre de l’Etat de droit ».

Maroc-UE : Pour un partenariat rénové post-Covid-19

Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a examiné, mardi à Rabat, avec le commissaire européen au voisinage et à l’élargissement, Oliver Varhelyi, les domaines d’intérêt mutuel et les nouvelles opportunités de coopération, dans le cadre du nouvel élan donné au partenariat UE-Maroc depuis le Conseil d’association de juin 2019.A l’issue de leurs entretiens, les deux responsables ont donné un point de presse conjoint au cours duquel M. Bourita a tenu à réitérer le souhait que la politique européenne de voisinage (PEV) ne soit pas uniquement perçue à travers le prisme financier mais en tant que partenariat réel avec une meilleure implication des pays du voisinage dans les décisions qui vont les impacter, indique le ministère marocain des Affaires étrangères sur son portail électronique.

M. Bourita a formulé ce souhait sachant que l’Union Européenne (UE) est en phase d’élaborer une nouvelle politique européenne de voisinage, tout en réitérant son appréciation de l’approche de concertation et de partage de l’UE.

Sur le volet bilatéral, le ministre a mis en avant l’intention du Maroc de « préserver les quatre espaces qui nous réunissent : un espace de valeurs communes, de dialogue et de sécurité, un espace économique et social et un espace de connaissances et d’éducation ».

Ajouté à cela, le partenariat Maroc-UE se déploie également autour d’axes transversaux incluant le digital, la migration et l’économie verte. Selon le ministre marocain, cette structuration est pertinente et doit être alimentée par des actions concrètes, relevant ainsi le caractère innovant de la démarche retenue par le Royaume dans le cadre de ce partenariat.

Pour sa part, M. Oliver Varhelyi qui effectue sa première visite à un pays du voisinage, s’est dit « heureux d’être à Rabat pour rencontrer mon partenaire-clé, avec qui nous avons pu travailler étroitement pendant la période de la pandémie pour aboutir à des résultats concrets ».

Le commissaire européen au voisinage et à l’élargissement a également souligné que sa visite au Maroc entrait dans la cadre de la planification post COVID-19 dans le but, notamment, de rétablir l’économie après la crise sanitaire avec un partenariat rénové capable d’influencer la réalité économique et sociale des prochaines années.

Il a aussi précisé qu’au vu des chiffres exemplaires du Maroc lors de cette crise ainsi que ses performances, l’UE tient à consolider le volet l’économique en attirant davantage d’investissements.

A Abidjan, un élève dépisté positif au VIH à la Journée mondiale de lutte contre le Sida

Un élève de 18 ans a été testé positif au VIH, mardi, lors d’un dépistage, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le Sida, a rapporté à APA le médecin Raissa Nguessan. »Aujourd’hui, nous avons eu un cas positif, un jeune élève de 18 ans », a dit Dr Raissa Nguessan, médecin au Centre de santé urbain communautaire de Gonzagueville, dans le District sanitaire de Port-Bouet/Vridi (Sud d’Abidjan). 

L’adolescent testé positif a été évacué au niveau du Centre de santé urbain communautaire de Gonzagueville pour une prise en charge et devrait être enrôlé afin de recevoir les ARV (Antirétroviraux), a fait savoir Dr Raissa Nguessan.   

Coordonnatrice des activités médicales du village communautaire, implanté à l’espace Terre rouge de Gonzagueville, elle a à charge d’offrir les médicaments de première nécessité aux personnes sentant un malaise et encourage, dans son stand, les gens à se dépister dans un camion aménagé. 

A quelques encablures, dame Mobio, une membre de la Coalition des organisations des femmes vivant avec le VIH  (COF CI), entité regroupant 12 associations de lutte contre le Sida, exhorte des femmes atteintes à avoir le moral haut en dépit de cette maladie.   

« Nous sommes pratiquement près de 500 membres », souligne-t-elle, avant de faire savoir que l’organisation fait la prise en charge psychosociale, l’hébergement des personnes rejetées pour cause de VIH et dispose de deux centres d’hébergement à Yopougon Toit-rouge, dans l’Ouest d’Abidjan.   

En outre, la Coalition des organisations des femmes vivant avec le VIH, développe des activités génératrices de revenus afin que ces femmes soient autonomes. Et ce, en vue de leur assurer une dignité. 

Le suivi des femmes dépistées positives vise à permettre qu’elles « ne se sentent pas seules et ne pensent pas que tout est fini pour elles », toute chose qui leur remonte le moral afin de revivre, car « avec le VIH on peut vivre positivement », dit-elle. 

Le gouvernement ivoirien contribue actuellement à hauteur de 48% à l’achat des médicaments antirétroviraux pour le traitement des patients vivant avec le VIH. Cette contribution, selon la déclaration officielle du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Aka Aoulelé, devrait passer à 60% en 2021.

M. Aka Aouelé a remercié dans sa déclaration le gouvernement américain pour son appui à la Côte d’Ivoire et le Fonds mondial pour son assistance technique et financier, ainsi que l’Onusida,  l’Unicef, l’OMS, l’Unfpa et le système des Nations Unies en Côte d’Ivoire.

L’Etat de Côte d’Ivoire envisage de réduire de 75% le nombre de nouvelles infections et de réduire de 50% le nombre de décès lié au Sida. En dépit des progrès en matière de traitement et de prévention, l’infection au VIH est toujours présente.

En Côte d’Ivoire, l’on compte près de 430 000 personnes vivant avec le VIH dont 64,5% de femmes. Le ministère de la Santé et de l’hygiène publique annonce « plus de 12 000 nouvelles infections ». 

La célébration de cette 33e édition de la Journée mondiale de lutte contre le Sida se déloule  dans un contexte marqué par la pandémie de la Covid-19. Elle a été célébrée à Gonzagueville, où des stands ont été dressés pour sensibiliser les populations sur la réalité de cette maladie.  

Maroc : création de la Fédération africaine des véhicules anciens

La Fédération africaine des véhicules anciens (FAVA) a été créée le 23 novembre dernier au Maroc, lors d’une assemblée générale constitutive sanctionnée par l’élection du bureau et l’adoption des statuts et du règlement intérieur.Cette Assemblée Générale constitutive a également été marquée par la délibération sur les pouvoirs en vue des formalités de déclaration et de publication, indique un communiqué de la FAVA.

Ainsi, il a été procédé, poursuit le communiqué, à la désignation du conseil d’administration de cette nouvelle fédération qui se compose de sept administrateurs élus par l’Assemblée générale ordinaire, et qui sont : Abdellah Abdellaoui (Maroc), Président, Hassen Mokadem (Tunisie), Vice-Président Maghreb, Amadou Fall (Sénégal), Vice-Président Afrique de l’Ouest, Mahmoud Ezzeldin (Egypte), Vice-Président Afrique de l’Est, Rafik Kamal Lahlou (Maroc), Administrateur (Technique-Communication-RP), Massafoma Severin (Côte d’Ivoire), administrateur en programmation et Youcef El Kihel (Algérie), administrateur en finances.

Le président peut exercer au maximum deux mandats de quatre ans, ajoute-t-on, relevant que tous les autres membres élus peuvent exercer un maximum de trois mandats, chacun d’une durée de quatre ans et qu’un président sortant peut être éligible à un autre poste électif après son deuxième mandat à la présidence.

Selon le président de la FAVA, « l’idée de création de cette Fédération africaine remonte à 2018 lors du Classicars Expo organisé au Golf d’Anfa », se félicitant de la mise en place de cette structure.

Représentante de la communauté africaine des véhicules anciens, la FAVA se compose de membres nationaux, de membres de groupe régionaux, de membres d’honneur et de membres probatoires, note le communiqué, soulignant que tous les membres ont des droits et des devoirs vis-à-vis de la FAVA, tels que fixés dans les statuts et le règlement intérieur.

Le commissaire européen à la PEV appelle à un approfondissement du partenariat Maroc-UE

Le Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage (PEV), M. Oliver Varhelyi, a appelé, mardi à Rabat, à un plan économique détaillé en vue d’approfondir davantage le partenariat Maroc-UE.« Le Maroc est un partenaire crédible de l’Union européenne d’où l’importance d’établir ensemble un plan économique détaillé pour un partenariat plus profond entre les deux parties », a souligné le Commissaire européen lors d’un point de presse conjoint avec le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita. 

Le responsable européen a ajouté à ce propos que les idées, les chemins et les pistes sont clairs maintenant pour mettre sur la table dès le printemps prochain « un plan économique détaillé de partenariat bilatéral ». 

L’objectif de cette visite au Maroc est de déterminer les projets concrets à mettre en œuvre, a-t-il indiqué, mettant l’accent sur l’importance de concrétiser des projets en commun en vue de promouvoir les économies des deux parties. 

Pour le responsable européen, il n’y a pas une solution à cette crise sanitaire pour l’Europe en dehors de la politique de voisinage, notant que le Maroc et l’UE s’attèlent sur la planification post-Covid-19 pour relancer leurs économies afin qu’elles s’en sortent encore plus fortes après cette épreuve.

Côte d’Ivoire: la 2e édition des Awards des entreprises prévue le 11 décembre

La deuxième édition des Awards des entreprises en Côte d’Ivoire, visant la célébration du top management et la promotion de l’entrepreneuriat, est prévue le 11 décembre 2020, a annoncé mardi l’initiateur de l’événement, Amos Beonaho, face à la presse.Cet espace de promotion de l’excellence et du mérite, se veut une célébration du top management des entreprises, a déclaré Amos Beonaho, un journaliste ivoirien, qui organise ces Awards par la biais d’une structure de communication qu’il administre.

M. Amos Beonaho, le président du Comité des Awards des entreprises, a indiqué qu’il s’agit d’un dîner gala de prestige, au cours duquel, les meilleurs managers sont célébrés et récompensés pour leurs innovations.

Ces distinctions visent à promouvoir le label made in Côte d’Ivoire et à donner aux jeunes des repères et des modèles inspirant afin de les orienter sur le plan professionnel, et faire de la Côte d’Ivoire une place attractive pour les investisseurs.

Outre la promotion de l’entrepreneuriat et de l’industrie, l’événement a pour but d’accompagner la politique du gouvernement ivoirien en matière de développement économique et social, en créant une saine émulation pour un regain de compétitivité des entreprises locales.

Les Awards des entreprises comprennent des prix sectoriels, individuels, des prix pour les managers, des prix spéciaux et le prix des Awards. La soirée est placée sous le parrainage du ministre de l’Économie et des finances, Adama Coulibaly.

La première édition des Awards des entreprises s’est tenue en mars 2019, sous le parrainage de feu Amadou Gon Coulibaly, l’ex-Premier ministre ivoirien.