Couvre-feu/COVID-19: Des forces de l’ordre se font tabasser en pleine patrouille à Divo

En Côte d’Ivoire, les activités tournent au ralenti en raison de la crise sanitaire planétaire liée au COVID-19. A cet effet, un couvre-feu a été instauré en vue de briser la chaîne de contamination. Des forces de l’ordre en pleine patrouille, ont été agressées dans le département de Divo, le 24 mars 2020.

Pendant la période des différentes patrouilles organisées dans le cadre du couvre-feu dans le département de Divo, des agents des forces de l’ordre ont été violentés. Surpris dans le village de Djèkouamékro située sur l’axe Divo-Tiassalé, ils ont été lynchés par plusieurs jeunes de ce village. En effet ces jeunes étaient assis autour d’un pot de bandji (vin de palme) aux environs de 23 heures.

Rappelons qu’il y’a deux semaines, des ivoiriens s’insurgeaient contre la bastonnade des contrevenants du couvre-feu par des agents des forces de l’ordre. D’autres citoyens ont déploré ces actes de violation des droits de l’homme envers ses contrevenants du couvre-feu.

Depuis l’instauration du couvre-feu, les bars, les maquis, les salles de cinéma et les restaurants ont suspendu leurs activités. Malgré ses mesures prises par le gouvernement, le virus se multiplie dans le pays. L’on enregistre 194 cas confirmés de COVID-19 dont 15 guéris et 01 décès.

Covid-19/Koumassi : Des boulangers convoqués au ministère du Commerce

Dans le cadre de la lutte contre le covid-19 certains boulangers ont été félicités pour la propreté de leurs locaux par contre d’autres se sont vu attribuer des convocations.

L’opération de contrôle sanitaire et de contrôle de la masse de la baguette de pain dans les boulangeries, entreprise depuis le mardi 31 mars 2020 par la mairie de la commune Koumassi accompagnée par le ministère du Commerce. Plusieurs boulangers ont été convoqués à la direction régionale locale du ministère du Commerce avec certaines boulangeries mises en arrêt de travail.

On ne badine pas avec la salubrité et la discipline à Koumassi depuis l’arrivée du maire Cissé Ibrahim Bacongo. Tous les contrevenants en savent quelque chose. D’ailleurs certains boulangers viennent de faire les frais de la rigueur du maire et ses hommes. Non seulement leurs boulangeries ont été fermées, mais aussi ils devront répondre à une convocation de la Direction régionale locale du Ministère du Commerce.

En effet, après deux (2) jours de contrôle sanitaire  dans les boulangeries la « Team Bacongo » a observé une quinzaine de boulangeries. « Il faut dire que si en certains endroits l’on a constaté la mise en place d’un dispositif de lavage des mains et le respect de la distance sociale d’un (1) mètre entre les usagers ou encore entre le personnel et ces derniers, dans d’autres, l’environnement sanitaire est d’une insalubrité déconcertante. Certains boulangers ont été convoqués mais d’autres ont été félicités pour la propreté de leurs locaux ».

La masse du pain n’étant pas respectée dans certaines boulangeries, le non-respect de cette norme a été découvert lors de cette opération, « la norme varie entre 200 et 220 grammes, mais le constat est triste, car dans certaines boulangeries, la baguette ne pèse que 145 ou 160 grammes ». A constaté l’équipe du maire.

Cette opération de contrôle sanitaire et de contrôle de la masse de la baguette de pain dans les boulangeries, s’inscrit dans le cadre des mesures de prévention à adopter pour la lutte de la propagation de la pandémie à Covid-19. Le maire de la commune de Koumassi, Cissé Ibrahim Bacongo appelle ainsi au respect des prix des produits de grande consommation.

Présidentielle  2020 : Un proche de Mabri crache ses vérités à Albert Flindé et aux cadres Udpci pro-Gon

A l’en croire Serge Kroba désapprouve cette prétention au poste de président ! Son opinion a été rendu publique ce jeudi 02 avril 2020, lors d’une conférence de presse à Abidjan-Cocody.

Collaborateur d’Albert Mabri Toikeusse, président de l’Udpci, Serge Kroba a demandé l’application des résolutions issues du deuxième congrès de l’Udpci de 2013 et du congrès extraordinaire de mai 2018. Le membre du bureau politique de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (Udpci), s’est par ailleurs attaqué à Albert Flindé et aux cadres de l’Udpci, qui pour l’heure, ont pris fait et cause pour Amadou Gon, candidat du Rhdp lors de la présidentielle à venir.

En justification à sa thèse, le régional Udpci du Moronou a dénoncé « Sans attendre que le président Mabri ait achevé de consulter sa base que des individus mal intentionnés avec des objectifs lugubres se sont empressés d’annoncer des contres vérités et de dénigrer le président Mabri et L’Udpci comme des vautours sans utiliser le bon ton. Ces ex-Udpci comme ils se présentent eux même disent que le président Mabri se serait abstenu de déclarer sa candidature alors qu’il n’y a jamais eu de période de déclaration de candidature entre le passage du président Alassane devant le congrès et le conseil politique.»

Invitant le ministre Albert Flindé à revisiter ses déclarations précédentes parues au quotidien L’inter, Serge Kroba a poursuivie expliquant que lesquelles déclarations traitaient de la présidentielle de 2020, bien entendue au profil de la candidature d’Albert Mabri Toikeusse.

« Aujourd’hui pour nous les militants de L’Udpci, animateurs des bases de L’Udpci, une seule option s’offre au président Mabri, celle de sauver L’Udpci d’une mort certaine en se retirant du Rhdp, en se présentant aux futures échéances électorales, et en réorganisant, restructurant le parti ».  A martelé Serge Kroba visiblement déterminé.

Côte d’Ivoire/Coronavirus: Dominique Ouattara fait un don aux populations du district d’Abidjan

Mme Dominique Ouattara, Présidente de la Fondation Children Of Africa a soutenu la lutte contre le coronavirus à travers des dons de vivres et de matériels sanitaires. Ces dons ont été portés à l’endroit des populations et du personnel médical du district d’Abidjan.

L’épouse du chef de l’Etat a offert des produits alimentaires et sanitaires d’une valeur de 200 millions F CFA aux populations du District d’Abidjan. En outre, la Présidente de Children Of Africa a offert des dons en produits sanitaires d’une valeur de 30 millions F CFA au personnel de santé.

La cérémonie de remise de don s’est tenu au siège de la Fondation Children Of Africa à Cocody. L’on a observé la présence du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique Aka Eugène Aouélé, du Ministre de l’Assainissement et de la Salubrité Madame Anne Désirée Ouloto et Ministre des Sports Danho Paulin Claude. Président de l’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI) et de bien d’autres personnalités ont assisté à la cérémonie de remise de don de la première de dame.

Aussi, Madame Dominique Ouattara a appelé à l’union et à l’entraide face à cette pandémie du COVID-19 « Je me réjouis que de nombreuses actions de solidarité aient déjà été entreprises pour soutenir la lutte contre le coronavirus. Cependant, les besoins sont nombreux et requièrent l’implication de tous : personnes privées, ONG ou entreprises car, chacun de nous peut apporter sa contribution si modeste soit-elle, afin qu’aucune famille ne soit délaissée. Entre voisins, dans les quartiers, partout où le besoin se fera sentir, soutenons les plus démunis et formons ensemble une chaine de solidarité plus forte que le Covid 19 » a-t-elle affirmée

La porte-parole des bénéficiaires de ces dons, Madame Ebrotié Janine a tenu à remercier Madame Dominique Ouattara pour ces dons qui permettront aux populations de mieux supporter les effets des mesures de confinement de la ville d’Abidjan.

Aka Aouélé fait le point de l’évolution de la maladie du coronavirus en Côte d’ivoire

Le ministre de la santé en Côte d’ivoire, Aka Aouélé a fait l’état des lieux concernant l’évolution du coronavirus. A travers un communiqué, celui-ci a annoncé 04 noveaux cas enrégistré sur sur 81 échantillons prélevés. Ces nouveaux cas portent à 194 le nombre total de personnes infectée sur le territoire.

Par ailleurs, Aka Aouélé a mentioné nouveaux guéris, portant ainsi le nombre total de malades guéris de la maladie à coronavirus à quinze (15) et un (1) décès.

Rappelons que certaines personnes rentrées en Côte d’ivoire avant l’interdiction des vols, se sont engagées à s’auto-confiner à leur résidence.

Cependant, au cours d’une vérification éffectuée le ministère de la santé, certaines personne ne l’ont pas respecter. En effet, certaines d’entre eux, se trouve dans des villes de l’intérieur du pays. Et ce contrairement à leur engagement.

C’est a cet effet, que deux d’entres ces personnes ont été localisées à Korhogo et à Duékoué. Ces dernières ont été conduite en toute sécurité à Abidjan, afin de réaliser des tests médicaux.

Selon le ministère de la santé, des moyens sont pris pour faire respecter les mesures adoptées par le gouvernement.

 

Côte d’Ivoire/COVID-19: La croissance économique menacée par la pandémie

La croissance économique ivoirienne pourrait être réduite en raison du COVID-19. En 2020, la Côte d’Ivoire pourrait avoir une croissance estimée à 7,2%. Cette performance économique pourrait être réduite de moitié et s’établir à 3,6%. 

Selon les données actuelles, la croissance économique de la Côte d’Ivoire pourrait être estimée à 7,2% pour l’année 2020. Elle pourrait être réduite à 3,6%, dans l’hypothèse d’une maîtrise de la pandémie à fin juin 2020 selon la déclaration du premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

L’Afrique selon les bases de données provisoires enregistre une réduction de sa croissance. Cette baisse est estimée de 3,2 % à  1,8 % tandis qu’en qu’au niveau mondial, une récession est projeté. La crise sanitaire liée au COVID-19 impacte fortement les activités économiques dans le pays.

Notons que le gouvernement a décidé de la fermeture des restaurants, boîtes de nuit et des bars, pour prévenir la propagation de la pandémie. Ainsi, plusieurs secteurs ont été touchés par cette crise sanitaire liée au COVID-19. Notamment, les exportations  agricoles, les importations, les BTP, le tourisme, le commerce, l’hôtellerie, la restauration et le transport.

En cette période difficile, le gouvernement a décidé de la mise en place d’un fonds de soutien au secteur privé pour un montant de 250 milliards de FCFA qui prend en compte le renforcement du soutien aux PME.

« Cette mesure sera pérennisée après la crise avec une fiscalité simple et des modalités novatrices de financement », a déclaré Amadou Gon Coulibaly. La production vivrière, maraichère et fruitière sera également soutenue par un montant de 50 milliards de FCFA, dont 20 milliards au titre des intrants.

 

Sidi Touré invite les médias au respect des valeurs républicaines

Le ministre de la Communication et des Médias, Sidi Tiémoko Touré a invité la presse au respect des valeurs républicaines.

En effet, c’est au cours d’un point de presse fait le 02 Avril que le ministre à tirer la sonnette d’alarme sur l’entière responsabilité des médias dans le traitement de l’information sur la crise sanitaire liée à la maladie du Covid-19.

Par ailleurs, le porte-parole du gouvernement a appelé les médias au respect de leur code de déontologie dans le cadre de leur ligne éditoriale respective.

Cependant, il a fait souligner aux médias de tenir compte de la redevabilité de leurs actes journalistiques.

En outre, Sidi Touré, a également insisté sur la nécessité pour les médias d’adopter une posture républicaine. Et ce  dans le traitement de l’information, en évitant la vaine polémique qui ne fait pas avancer.

Rappelons que la Côte d’ivoire a enregistré 194 cas dont 15 guéris et un décès du coronavirus.

Traitements ou Colonisation : deux médecins français veulent tester le vaccin anti-covid-19 en Afrique

Des propos tenus le mercredi 01 avril 2020, par deux médecins sur LCI ont déclenché une vaste polémique sur la toile. Ces derniers se sont interrogés sur un éventuel vaccin BCG contre le coronavirus, ainsi que l’intérêt d’y effectuer des tests en Afrique.

Des propos des Professeurs, Camille Locht et Jean-Paul Mira qui sont pris d’assaut par les internautes qui parlent de néo-colonialisme pour certains, de suprématie blanche et de racisme scientifique pour d’autres.

Ces professeurs, qui en pleine entrevue dans une émission diffusée sur la chaîne d’actualité française LCI, ont proférés des propos touchant à la population africaine.

En effet, Camille Locht situait tout d’abord, l’état des études cliniques du vaccin contre la tuberculose. Ce vaccin dénommé BCG qu’ils essayaient de tester en ce moment sur le COVID-19. Selon Locht, c’est une étude qui serait effectuée dans plusieurs pays étrangers.

Un vaccin qui d’ailleurs est très attendu par le monde pour freiner cette pandémie. Quant au Pr. Jean-Paul Mira, qui voulut rebondir sur les propos de son confrère, l’a fait avec des termes inappropriés. « Si je peux être provocateur » a-t-il déclaré ainsi avant de poser la question fatidique. « Est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique ? Où il n’y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation ? », demande le chef de service de réanimation à l’hôpital Cochin, Pr Jean-Paul Mira. Ce dernier pousse le bouchon un peu plus loin en faisant une comparaison avec les prostituées qui sont livrées au virus du SIDA.

« Un peu comme c’est fait d’ailleurs pour certaines études dans le cadre du SIDA, où chez les prostituées on essaie des choses parce qu’on sait qu’elles sont hautement exposées et qu’elles ne se protègent pas. Qu’en pensez-vous ? ». Une question qui attise une polémique de part et d’autre.

Néanmoins, la question principale qui ressort de tout ce discours est de savoir pourquoi réaliser ces essais en l’Afrique? Et non en France ?

Ce n’est certainement pas la réponse que souhaiterait avoir les interlocuteurs lorsque Camille Locht se range du même avis que son confrère. « Alors, vous avez raison et d’ailleurs, nous sommes en train de réfléchir en parallèle à une étude en Afrique justement ». Affirma ce dernier sans la moindre hésitation « Je ne sais même pas ce qui me révolte le plus entre la question et la réponse ».

Véritable indignation face aux dires de ces médecins, qui se font lyncher sur la toile par des personnalités et autres des quatre coins du monde, surtout en Afrique.

Pourquoi ce grand intérêt pour l’Afrique ? Ou est-ce une nouvelle forme de colonialisme pour y prétendre effectuer des tests? Pourquoi ne pas la faire en France qui compte un nombre élevé de cas mais aussi de décès dus au COVID-19?

Ces médecins français ont exprimé leur idée pour lutter contre cette pandémie, sans tenir compte du fait que le continent africain soit comparé à un cobaye, un animal sur lequel l’on pourrait faire des expériences.

Cependant, Pourquoi donc tester ce vaccin en Afrique ? Alors que des milliers de médecins en France mettent en péril leur vie, et ce chaque jour pour sauver des vies lors de cette crise sanitaire?

Le ministère de l’éducation nationale met en place un système de cours en ligne

Le ministère de l’éducation Nationale, a mis en place un système de cours en ligne pour palier à la fermeture des écoles en raison du COVID-19. La ministre de l’éducation nationale, Kandia Camara a prise des mesures alternatives, afin d’assurer la continuité de  l’enseignement des élèves pendant qu’ils sont à la maison.

A cet effet, des cours seront accessibles gratuitement en ligne. Quant aux différentes plateformes pour les cours elles seront sur:

www.ecole-ci.online

www.ecoleweb.mysonec.com

En outre, soulignons que d’autres canaux comme les SMS, la télévision et à la radio permettront aux élèves d’avoir accès aux cours. « Nous allons tout mettre en œuvre pour améliorer la radio et la télé dont nous disposons, parce que ce sont des vecteurs pour communiquer avec les élèves et les parents », a assuré la ministre.

Par ailleurs, ces cours concerneront dans un premier temps, les élèves en classe d’examens. Notammenent, ceux des classes de CM2, Troisième et terminale. Cette opération s’étendra jusqu’à l’ensemble de tous les autres niveaux.

Cependant, rappelons que les horraires des cours à la télévision et à la radio ont été déjà établis.

Kandia Camara a exhorté par la même occasion, les parents à suivrent à la lettre les mesures prescites tout en veillant à ce que leurs enfants suivent les cours.

Coronavirus/Abidjan: Le retour des populations dans les campagnes

La Côte d’Ivoire a recensé 190 cas confirmés de coronavirus dont un mort. La capitale économique Abidjan, a été isolée des autres villes du pays, pour éviter la propagation du virus. Des citadins à bout de souffle, décident de rentrer dans les campagnes.

Le retour des familles ivoiriennes dans leurs villages natals.

Dame Ruth et ses deux enfants ont longtemps hésité à sortir de la ville d’Abidjan. Depuis le dimanche 29 mars 2020, date de l’isolement du grand Abidjan, Dame Ruth s’est enfin décidé à quitter Abidjan. Elle et ses deux enfants se dirigent vers la ville de Daloa, dans le centre-ouest ivoirien. A Daloa, Dame Ruth et son époux possèdent une maison, des plantations et une parcelle de forêt.  « Le travail est à l’arrêt pour nous deux. Au village nous avons tout ce qu’il faut pour vivre sereinement les prochaines semaines », raconte le père de famille, au moment du départ. « C’est la principale région de production de la Côte d’Ivoire, celle qui approvisionne Abidjan en manioc, en bananes, en riz… Il y a de tout, même du poisson dans les lacs, et la vie y est moins chère » a expliqué l’époux de Dame Ruth.

Les élèves, les étudiants et les commerçants se dirigent vers les campagnes

Ainsi, plusieurs habitants d’Abidjan ont quitté Abidjan en raison de l’isolement. La fermeture des écoles et des universités a provoqué le départ de plusieurs élèves et étudiants vers les villages. « C’était la folie, on aurait dit le début des grandes vacances. » se souvient Michel Koffi, chef d’agence d’une gare d’Adjamé, un quartier d’Abidjan. Pendant une semaine, les cars et les minibus ont été pris d’assaut par des Ivoiriens. « Tiassalé, Tiassalé »« Songon, Songon » ! crient des rabatteurs dans une gare d’Adjamé. « Je suis déçu de repartir. Je ne vends plus rien au marché. Les gens ont arrêté d’acheter et font beaucoup plus attention à leur porte-monnaie.» explique Klaver, un jeune commerçant. «Là-bas, au village, je sais que je vais manger. » assure-t-il

Malgré l’état d’urgence et les mesures prises par le gouvernement, le coronavirus est en pleine expansion en Côte d’Ivoire. Pour l’instant, l’on dénombre 190 cas confirmés de coronavirus dont 07 guéris et un mort.