Abobo/Microbes: Après avoir amputé les mains d’un couturier, la police les arrête

Des microbes se sont attaqués à deux grandes cours communes à Abobo BC dans la soirée du 28 au 29 mars 2020. Au cours de cette descente musclée des microbes, Gnongoua Stéphane, jeune couturier a été amputé des deux mains. La police a finalement arrêté ces individus dont l’âge varie entre 14 et 21 ans.

Suite à l’agression de la famille du jeune couturier, survenu à Abobo BC, le commissaire Gnizako Marie-Laure et ses collaborateurs ont pu mettre la main sur ces individus. La police a révélé que, Gnongoua Stéphane exerce comme couturier mais est aussi est un « brouteur » (cybercriminel).

En effet, le jeune couturier a extorqué de l’argent à un occidental qu’il aurait refusé de partager avec ses complices. La somme extorquée est évaluée à 3 millions 500 mille FCfa. Raison pour laquelle, ces individus ont décidé de se rendre à son domicile pour réclamer leurs parts du butin.  Suite aux mésententes, ils amputent leur ami des deux mains.

Notons que ce drame a eu plusieurs versions sur les réseaux sociaux. La police tient à rassurer que grâce à l’opération Épervier qui consiste à la sécurisation des biens et des personnes, le phénomène des enfants en conflit avec la loi est en régression.

COVID-19 : L’encyclopédie du cinéma antillais et africain, Osange Silou-Kieffer emportée

Emporté par le COVID-19, la journaliste Osange Silou-Kieffer, née en Guadeloupe, s’est éteinte ce mercredi 1er avril 2020, à Paris en France.

La nouvelle du décès publié par l’animateur vedette de l’émission « couleur tropicale » de radio France internationale, claudy Siar, via sa page facebook.

La grande dame ayant œuvré pour le cinéma ultramarin, Silou-Kieffer était considérée par certains de ses pairs comme l’encyclopédie du cinéma antillais et africain. Malade depuis quelque mois, Silou-Kieffer s’est ainsi éteinte dans la nuit du 31 mars au 1er avril à l’âge de 73 ans.

Covid-19/Congo : Les premiers décès enregistré ce 31 mars 2020

A l’instar des pays du monde entier, le Congo est confrontée à une flambée actuelle du covid-19. Au lundi 31 mars 2020, le pays a enregistré ses premiers cas de décès dus au coronavirus.

Le bilan épidémiologique du coronavirus dans le pays fait état de 22 cas confirmés dont deux décès et deux guérisons, selon la ministre de la Santé Jacqueline Lydia Mikolo, qui a tenu une conférence de presse mardi soir.

« Nous déplorons deux décès dus au Coronavirus COVID-19. Il s’agit malheureusement de cas inconnus des services de santé. Ils ne font pas partie des personnes suivies et se sont présentés aux services de santé en situation de détresse », a indiqué Jacqueline Lydia Mikolo.

Pour freiner l’avancé de la pandémie dans le pays, le président Denis Sassou N’Guesso a décrété l’état d’urgence sanitaire et le couvre-feu entre 20h (19h GMT) et 5h (4h GMT) à partir de ce mardi sur l’étendue du territoire nationale.

Football: L’ancien président de l’OM, Pape Diouf est décédé des suites du COVID-19

Le journaliste sportif et ex-patron de l’Olympique de Marseille, Pape Diouf a succombé des suites du COVID-19.  Son nom restera à jamais associé à la ville de Marseille et à son club de football, l’Olympique de Marseille (OM), qu’il présida de 2005 à 2009.

L’ex-patron de l’OM naît le 18 décembre 1951 à Abéché, au Tchad. A 68 ans, Pape Diouf décède du coronavirus. La triste nouvelle a été annoncée aux environs de 20 heures, le mardi 31 mars 2020 par plusieurs médias. Grosse perte pour le football Africain et ceux de l’Olympique de Marseille.

Le Sénégalais avait plusieurs cordes à son arc. Il a aussi été agent de joueurs. Pape Diouf est la première personne qui succombe au coronavirus au Sénégal. « Si triste d’apprendre la disparition de Pape Diouf, que j’avais eu le privilège, car c’était un plaisir, de le côtoyer régulièrement à Canal » a écrit Eric Besnard, journaliste à Canal+ sur Twitter.

Pour rappel, plusieurs personnalités ont perdu la vie des suites du COVID-19. La semaine dernière, le célèbre saxophone camerounais Manu Dibango a été emporté par la pandémie.

Coronavirus/Côte d’Ivoire : six ministères touchés

Suite à la confirmation au coronavirus d’une personne exerçant au 9e étage de l’immeuble Sciam Abidjan-Plateau, les agents de six ministères logés dans ledit immeuble n’ont pas travaillé le lundi 30 mars au 31 mars 2020.

La maladie étant très contagieuse, ses deniers sont contraints de rester chez eux, le temps d’assainir les lieux.

Il s’agit des centaines d’agents de l’État et fonctionnaires du ministère de la Communication et des Médias, du ministère de l’Économie et des Finances, du ministère auprès du Premier ministre chargé du Budget et du Portefeuille de l’État, du ministre du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies renouvelables, du ministère des Transports, et du ministère du Plan et du Développement. À ces travailleurs de ces ministères, il faut ajouter des agents de la Banque nationale d’investissement (Bni), de l’Agence de Promotion de l’inclusion financière de Côte d’Ivoire (Apif-CI), des services du Trésor public, de la Dette publique, de la Direction générale de l’Economie (Dge) et les fonctionnaires internationaux du Fonds monétaire international (Fmi), notamment le représentant résident, du Bureau régional de l’Alliance pour l’Inclusion financière (Afi) ayant leurs bureaux à l’immeuble Sciam.

« Ces 48 heures vont servir pour une désinfection totale de l’immeuble, des ascenseurs, des sous-sols » a confié l’un des travailleurs.

Le malade exerçant au neuvième a emprunté les mêmes ascenseurs, toilettes, meubles… que certains collègues, d’où la nécessité de la désinfection de l’immeuble entier.

A l’instar des pays du monde entier, la Côte d’Ivoire enregistre des cas de maladie à coronavirus  (covid-19). Selon les derniers chiffres du ministère de la Santé et de l’hygiène public le pays enregistrait au jour du 31 mars 2020, 179  cas de maladie dont 7 guéries et 1 décès.

COVID-19 : Le gouvernement ivoirien alloue plus de 28 milliards de fcfa pour l’achat de médicaments et de dispositifs

Le gouvernement ivoirien a alloué aux autorités sanitaires, plus de 28 milliards de FCFA pour l’achat de médicaments, d’intrants et de dispositifs de protection pour lutter contre le COVID-19.

En effet, dans le cadre du plan de riposte contre la maladie à coronavirus en Côte d’ivoire, le directeur général de l’Institut national d’hygiène publique, le Pr Joseph Bénié Vroh Bi, a indiqué avoir recu la somme de 28 milliards de fcfa de la part du gouvernement ivoirien. Ce montant permettra à l’institut de mieux s’armer afin de combattre cette pandémie.

Par ailleurs, il affirme avoir reçu également des dons de partenaires nationaux et internationaux pour la soutenir dans la lutte contre la pandémie.

A cet effet, la distribution de tous ces équipements a débuté depuis le déclenchement de la crise sanitaire. Elle se poursuivra de manière croissante de sorte à couvrir l’ensemble des besoins.

Aussi, le bilan partiel relève que cette distribution s’éffectuera avec plus 1,5 million de paires de gants, 300 mille masques de protection et 300 pistolets thermiques.

Cependant, Joseph Bénié Vroh Bi a annoncé la réception d’un important lot de matériels. Et ce par le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.  Néanmoins, tous ces dons seront distribués dans les centres de santé sur l’ensemble du territoire national.

Côte d’Ivoire: Jacques Mangoua condamné à 5 ans de prison, est en liberté provisoire

Jacques Mangoua, vice-président du PDCI-RDA, a été mis en liberté provisoire le mardi 31 mars 2020. Cette décision a été rendue par la Cour d’appel de Bouaké. Son procès en appel a été rejeté au 28 avril prochain.

Compte tenu de la crise sanitaire liée au coronavirus, les avocats du président du Conseil régional du Gbêkê, ont introduit une demande de liberté provisoire. Cette demande a été approuvée par la Cour d’appel de Bouaké après plusieurs tentatives.

Le 28 janvier 2020, la justice ivoirienne avait opposé une fin de non-recevoir à la demande de mise en liberté provisoire. Le 3 septembre 2019, Jacques Mangoua avait été condamné à 5 ans de prison ferme et 5 ans de privation de ses droits civiques.

Rappelons que le vice-président du PDCI-RDA a été arrêté le 27 septembre, à la gendarmerie de Bouaké, alors qu’il s’y rendait en tant que plaignant. Des sacs ont été découverts une semaine auparavant dans sa résidence à N’Guessankro, son village natal. Ces sacs contenaient « 991 munitions d’armes de guerre, 49 munitions de fusil calibre 12 et 40 machettes. »