Cité dans un document de l’agence française Viginum publié le 28 octobre 2026, le Dr Ahoua Don Mello conteste les accusations d’ingérence informationnelle russe en Afrique. Dans un communiqué, il dénonce une démarche qu’il juge néocoloniale et réaffirme son engagement en faveur de la souveraineté africaine et d’un monde multipolaire.
Le Dr Ahoua Don Mello monte au créneau après la publication d’un rapport français consacré aux activités d’influence russes sur le continent africain. Dans un communiqué intitulé « Dénonciation du rapport subversif du Secrétariat général français de la défense et de la sécurité nationale, citant Dr. Ahoua Don-Mello », il s’attaque au document de l’agence Viginum, publié le 28 octobre 2026 sous le titre « Globus : structure d’influence et d’ingérence informationnelle russe en Afrique ».
Le responsable conteste fermement les conclusions de ce rapport, qu’il considère comme une tentative de discréditer les relations entre les pays africains et leurs partenaires internationaux, notamment la Russie. Il dénonce une approche qu’il qualifie de néocoloniale et estime que les coopérations souveraines entre États ne devraient pas être assimilées à des opérations d’ingérence.
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Ahoua Don Mello conteste les accusations d’ingérence
Dans son communiqué, le Dr Ahoua Don Mello reproche à Viginum de présenter des activités de diplomatie publique, des rencontres d’experts et des coopérations médiatiques internationales comme des mécanismes d’ingérence informationnelle. Il critique également la manière dont le rapport aborde certaines initiatives associatives et panafricaines. Selon lui, l’analyse de l’agence française va jusqu’à intégrer des événements culturels, notamment la Journée de l’unité nationale, dans son argumentaire sur l’influence russe en Afrique.
Le responsable estime par ailleurs que la date de publication du document, intervenue à la veille d’importants rendez-vous diplomatiques entre la Russie et l’Afrique, traduit une volonté de freiner le développement de ces relations. Il s’agit là de son appréciation des motivations entourant la publication du rapport.
Pour étayer sa position, Ahoua Don Mello affirme partager les observations de l’ambassade de Russie en France, qui aurait dénoncé dans ce document une approche marquée par la russophobie et une vision condescendante. Il rejette également les pressions et les menaces de sanctions qu’il attribue à certains responsables français. À ses yeux, ces méthodes ne sauraient remettre en cause la liberté de coopération de la Russie, des États africains et des personnalités engagées dans la défense de leur souveraineté.
Ses relations avec les acteurs de la coopération internationale assumées
Le Dr Ahoua Don Mello figure à plusieurs reprises dans le rapport, notamment en lien avec ses responsabilités au sein de l’Alliance internationale des BRICS. Sur ce point, il affirme que ses relations professionnelles avec des personnalités engagées en faveur de la souveraineté africaine ne relèvent d’aucune démarche clandestine. Il cite notamment Mohamed Bachir Ladan, avec lequel il dit entretenir une collaboration fraternelle et professionnelle. Selon lui, ces relations s’inscrivent ouvert.

