Après avoir dénoncé des difficultés à accéder à un logement malgré le versement d’une caution, l’influenceuse ivoirienne Maa Bio a sollicité le soutien de sa communauté pour devenir propriétaire. Mais cette initiative, qui a suscité des réactions contrastées sur les réseaux sociaux, a conduit la plateforme Tikerama à se retirer du projet.
Tout commence par un direct sur TikTok. Visiblement affectée, Maa Bio y raconte que le syndicat d’une cité lui aurait refusé l’accès à un logement alors qu’elle avait déjà versé sa caution. Une situation qui l’amène à afficher une nouvelle ambition :
« Si je ne peux pas louer une maison dans mon propre pays, je vais devenir propriétaire. »
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
Déterminée à concrétiser ce projet, l’influenceuse décide alors de lancer une cagnotte, à la demande de ses fans. Dans une vidéo, Maa Bio précise qu’elle entend également contribuer financièrement à cette initiative. « Je vais contribuer moi-même à hauteur de 10 millions et consacrer quelques pourcentages de mes partenariats à ce projet. Je ne vais pas vous laisser seuls à tout faire », assure-t-elle.
Touchés par sa situation, plusieurs membres de sa communauté, connus sous le nom de « Bio », proposent de participer à une collecte de fonds afin de l’aider à devenir propriétaire. La communauté lance ainsi une cagnotte en ligne pour aider l’influenceuse à concrétiser son projet. Selon les informations rapportées, les contributeurs auraient récolté plus de 500 000 FCFA en seulement une heure.
Avec l’appui de la plateforme Tikerama, Maa Bio officialise ensuite sa collecte. Mais l’initiative suscite rapidement des réactions contrastées sur les réseaux sociaux. Si certains internautes expriment leur solidarité envers l’influenceuse, d’autres formulent des critiques à l’égard de cette démarche. Face à la polémique, Tikerama annonce finalement son retrait du projet dès ce matin, selon les informations rapportées. Cette décision marque un tournant dans une initiative qui avait pour objectif de mobiliser la communauté de Maa Bio autour de son projet immobilier.
Au-delà du cas de l’influenceuse, cette affaire remet sur la table la question du financement participatif porté par les personnalités des réseaux sociaux, ainsi que celle de la solidarité entre les créateurs de contenu et leurs communautés en ligne.
Affaire à suivre …

