Une modification de plaque d’immatriculation n’a pas résisté à la vidéo-verbalisation. La DGTTC indique avoir détecté un véhicule dont la lettre « J » avait été transformée en « D », une manœuvre présumée destinée à contourner le système de contrôle des infractions routières.
L’anomalie a été relevée lors d’une opération de vidéo-verbalisation, selon une information publiée par la Direction générale des transports terrestres et de la circulation (DGTTC) sur sa page Facebook officielle.
Le véhicule, immatriculé AA-743-JH-01, circulait avec une plaque sur laquelle le « J » avait été transformé en « D ». Cette modification aurait eu pour objectif de rendre plus difficile l’identification du véhicule par le système de transport intelligent chargé notamment de détecter les infractions.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
La transformation, pourtant discrète, a été repérée sur les images de surveillance. Les services de la DGTTC ont alors sollicité l’appui des forces de l’ordre pour procéder à l’interception du véhicule. La Gendarmerie nationale a finalement intercepté le véhicule dans la matinée avant de le conduire en fourrière, dans le cadre des suites données à cette affaire.
Selon les premières informations communiquées par la DGTTC, le détenteur du véhicule serait un élu local exerçant également comme directeur central dans l’administration publique. Le véhicule concerné cumulerait par ailleurs 806 000 FCFA d’amendes.
Au-delà de la modification présumée de la plaque, l’affaire relance la question de l’application des règles de circulation à tous les usagers, indépendamment de leur statut. La DGTTC annonce qu’elle saisira les différentes hiérarchies du concerné et qu’elle suivra le traitement du dossier. L’institution entend ainsi rappeler que le respect du Code de la route doit s’appliquer sans distinction de fonction ou de statut social.
LIRE AUSSI : Abidjan – Agboville en 19 minutes : la DGTTC interpelle l’influenceur Lo Père Daloa après sa vidéo
STOP À L’INCIVISME SUR LA ROUTE


