L’humoriste ivoirien Boukary traverse une épreuve particulièrement difficile après l’incendie qui a entièrement ravagé sa maison dans la nuit du samedi au dimanche 18 octobre 2026. Alors qu’il se trouvait hors du pays au moment du drame, l’artiste, de son vrai nom Kouamé Gilles Romuald Kacou, a perdu en quelques heures des biens accumulés au fil de plusieurs années de carrière. Malgré l’ampleur des dégâts matériels, il exprime toutefois son soulagement de savoir ses enfants sains et saufs.
La nouvelle a suscité une vive émotion au matin du dimanche 18 octobre 2026. La résidence de l’humoriste Boukary a été dévastée par un incendie qui, selon les premières explications de l’artiste, serait parti d’une prise électrique. Les images et vidéos diffusées sur ses réseaux sociaux témoignent de l’ampleur des dégâts. Les flammes ont détruit l’ensemble des biens présents dans la maison, sans qu’aucune perte en vie humaine ne soit signalée.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
« En 2h30, tout est parti en fumée » : le récit bouleversant de Boukary
Le lundi 19 octobre 2026, une publication relayée par la page people d’Euloge Kuyo First a permis de mieux comprendre les circonstances du drame à travers le témoignage de l’artiste. Boukary explique avoir appris la nouvelle alors qu’il se trouvait à l’étranger. C’est sa fille qui l’a appelé pour lui annoncer l’incendie, déclenché aux environs de 3 heures du matin.
« C’est à 3 heures du matin que l’incendie s’est déclenché. Ma fille m’a appelé pour m’informer, alors que je suis hors du pays. Il a suffi de seulement 2h30 pour que je perde tout ce que j’avais bâti pendant plusieurs années. En 2h30, tout est parti en fumée », a-t-il confié, profondément affecté par cette perte.
En quelques heures seulement, des années d’efforts ont ainsi été réduites à néant, laissant l’humoriste face à une situation particulièrement éprouvante.
Au-delà des pertes matérielles, une autre réalité aurait pu rendre ce drame encore plus tragique. Au moment où l’incendie s’est déclaré, les enfants de Boukary dormaient à l’intérieur de la maison. Conscient de ce qu’il aurait pu perdre, l’artiste a exprimé sa gratitude envers Dieu, malgré la douleur provoquée par la destruction de ses biens.
« Ils dormaient tous dans la maison au moment de l’incendie », a-t-il déclaré, rappelant ainsi que ses enfants se trouvaient sur les lieux lorsque les flammes ont ravagé la résidence.
L’absence de victimes constitue un soulagement majeur pour l’humoriste, même si l’ampleur des dégâts matériels reste difficile à accepter. Après ce sinistre, l’artiste devra désormais trouver la force de se relever et d’envisager la reconstruction de ce qu’il a perdu. Le chemin s’annonce difficile au regard de l’ampleur des dégâts et des années nécessaires pour bâtir ce patrimoine.

