Le ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle veut mettre fin aux inquiétudes suscitées par des informations diffusées sur les réseaux sociaux après l’annonce de l’arrêt de la commercialisation du TIVICAY 50 mg.
Dans un communiqué publié le 22 septembre 2026, le ministère dément notamment les informations faisant état d’une prétendue « interdiction de l’importation du traitement du VIH/sida en Côte d’Ivoire ». Il précise que l’arrêt de la distribution du TIVICAY résulte d’une décision commerciale du laboratoire GLAXOSMITHKLINE EXPORT LTD.
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Le Dolutégravir reste disponible sous forme générique
Le TIVICAY contient du Dolutégravir, une molécule antirétrovirale. Selon le ministère, la Côte d’Ivoire utilise toutefois des versions génériques de cette molécule. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pré-qualifie ces génériques, tandis que l’Autorité Ivoirienne de Régulation Pharmaceutique (AIRP) les agrée.
Le ministère assure par ailleurs que l’ensemble des médicaments antirétroviraux utilisés dans le pays pour prendre en charge les personnes vivant avec le VIH, y compris le Dolutégravir, reste disponible. Les structures de santé dispensent gratuitement ces traitements et le ministère assure qu’elles ne connaissent aucune rupture.
Plus de 39 000 boîtes de Dolutégravir disponibles
Pour appuyer ces assurances, le ministère détaille les stocks actuellement disponibles à la Nouvelle Pharmacie de la Santé Publique. Le stock communiqué s’élève à 39 017 boîtes de Dolutégravir 50 mg, soit l’équivalent de 6,6 mois de stock.
Concernant le traitement de référence contenant du Dolutégravir, appelé TLD, le stock disponible atteint 74 510 boîtes, représentant 6,9 mois de stock. Le ministère précise que ce traitement est administré à 97 % des personnes vivant avec le VIH en Côte d’Ivoire.
Le ministère rassure les personnes vivant avec le VIH
Face aux informations relayées sur les réseaux sociaux, le ministère de la Santé assure qu’il n’existe, à ce jour, aucun risque de rupture de traitement antirétroviral en Côte d’Ivoire. Il précise également que l’interdiction de l’importation du TIVICAY, évoquée dans les informations circulant en ligne, n’a aucune incidence sur la prise en charge des personnes vivant avec le VIH.
Le ministère invite enfin la population et les personnes vivant avec le VIH à ne pas se fier aux informations présentées comme fausses et à se rapprocher des centres de santé ainsi que des structures du ministère pour obtenir des informations fiables sur les traitements et leur prise en charge.:

