La Côte d’Ivoire continue de marquer son empreinte dans l’histoire de la Coupe du monde. Avec 13 rencontres sur 14 disputées en phase finale ayant enregistré au moins un but ivoirien, les Éléphants détiennent désormais un record mondial de régularité offensive.
Selon une statistique publiée par Flashscore, la sélection ivoirienne affiche le meilleur taux de matches avec au moins un but inscrit parmi les équipes ayant participé à au moins trois rencontres dans la compétition. Un ratio exceptionnel de 92,9 %, jamais atteint par une autre nation.
Cette performance repose sur une constance offensive observée depuis la première participation ivoirienne au Mondial en 2006. En Allemagne, les Éléphants avaient trouvé le chemin des filets face à l’Argentine, aux Pays-Bas et à la Serbie-Monténégro. Quatre ans plus tard en Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire avait encore marqué contre la Corée du Nord et le Brésil. Seul le match nul contre le Portugal (0-0) reste l’unique rencontre mondiale où les Ivoiriens n’ont pas inscrit de but. Lors du Mondial 2014 au Brésil, les Éléphants avaient également conservé cette dynamique offensive avec des buts contre le Japon, la Colombie et la Grèce.
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Le Mondial 2026 consacre une nouvelle ère pour les Éléphants
La campagne américaine a permis à la Côte d’Ivoire de renforcer cette statistique historique. Dans le groupe E, les hommes d’Emerse Faé ont inscrit un but face à l’Équateur, puis deux contre Curaçao, malgré une défaite contre l’Allemagne. Face à Curaçao à Philadelphie, Nicolas Pépé a offert la qualification historique aux siens grâce à un doublé, permettant aux Éléphants d’atteindre pour la première fois les seizièmes de finale d’une Coupe du monde.
Après trois éliminations au premier tour en 2006, 2010 et 2014, la Côte d’Ivoire a enfin franchi un nouveau cap dans son histoire mondiale. Deuxième du groupe E derrière l’Allemagne, la sélection ivoirienne disputera son premier match à élimination directe à Dallas. Les Éléphants attendent désormais de connaître leur adversaire, qui sera déterminé à l’issue du duel entre la France et la Norvège.



