La polémique enfle autour de l’héritage musical de DJ Arafat, figure emblématique du coupé-décalé décédée en 2019.
Sa mère, Tina Glamour, accuse les producteurs de l’album posthume “Unique” d’exploitation illégale et annonce avoir engagé une action en justice.
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Une sortie d’album qui ravive les tensions
Publié le 8 mai 2026 sous le label Obouo Music, l’album Unique contient huit titres inédits, dont deux collaborations avec le rappeur Didi B. Cependant, la sortie du projet a rapidement déclenché une vive réaction de la famille de l’artiste disparu.
Tina Glamour saisit la justice
Dans une déclaration publiée sur ses réseaux sociaux, Tina Glamour affirme n’avoir été ni consultée avant la commercialisation de l’œuvre.
« L’affaire des 8 titres de DJ Arafat est loin d’être terminée. Je ne lâcherai rien. J’ai officiellement porté plainte », a-t-elle déclaré.
Elle rappelle qu’en tant qu’ayant droit, elle détient un droit de regard sur toute exploitation du catalogue musical de son fils. La mère de l’artiste a également averti les organisateurs d’événements liés à l’“An 7” du décès de DJ Arafat. Elle exige que la famille valide toute initiative avant toute organisation officielle.
Un débat récurrent sur les œuvres posthumes
Cette nouvelle affaire relance la question sensible de la gestion des œuvres posthumes en Afrique. Ainsi que les droits des familles face à l’exploitation commerciale de l’héritage artistique des artistes disparus.




